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coyoteLa présence d’un ou de quelques coyotes a été signalée dans le parc naturel Terra-Cotta et à proximité de l’avenue Ponner, à l’extrémité est de la Ville de Pointe-Claire. Les attaques de la part d’animaux sauvages sont très rares. Habituellement ces espèces fuient les humains. Certains comportements peuvent être adoptés en présence d’un coyote :
 
  • Évitez de le nourrir
  • Gardez vos distances
  • Faites du bruit
  • Quittez les lieux en marchant
  • Gardez un contact visuel
 
Veuillez également garder votre chien en laisse en tout temps.
logo beaconsfieldC’est avec beaucoup d’enthousiasme que la Ville s'est dotée d'un nouveau logo. Élégante, épurée et aux couleurs attrayantes, cette nouvelle signature s’ajoute aux armoiries existantes de la municipalité qui demeureront en place sur les documents et supports à caractère légal, règlementaire ou protocolaire.
 
La nouvelle identité visuelle de la Ville se veut le reflet de son caractère moderne, de la qualité de vie qu'elle offre et des valeurs qui l'animent : une ville verte, riveraine et paisible et  une communauté engagée. 
 
« Beaconsfield est une ville où il fait bon vivre et l’essor de la Ville doit se refléter dans l’image. Nous sommes fiers de déployer cette nouvelle identité visuelle qui colle à la fois à nos valeurs, réalisations et à nos aspirations », affirme le maire Georges Bourelle.
 
Description du logo :

  • Trois couleurs principales : le vert pour illustrer le développement durable (feuille); le bleu pour une ville riveraine (eau) et le jaune doré pour le dynamisme communautaire (personnage)
  • Image d’une ville jeune et active qui offre une grande variété d’activités communautaires, tant au niveau culturel, récréatif que sportif.
  • Il reflète le « lifestyle » décontracté de Beaconsfield et ses préoccupations environnementales.
  • Le mouvement dans son traitement illustre une ville d’action résolument tournée vers l'avenir.
 
Ce nouveau logo sera déployé progressivement sur les supports numériques et imprimés de la Ville.
Le 16 décembre 2016 - Les maires représentant les municipalités de banlieue de l’ile de Montréal voteront contre le budget de fonctionnement de Montréal qui sera présenté aujourd’hui au conseil d’agglomération. Quoiqu’elle soit d’accord avec le contenu du budget en soi, l’Association des municipalités de banlieue (AMB) s’oppose au processus qui mène à son adoption. Plus particulièrement, l’AMB, représentée par le maire Georges Bourelle de Beaconsfield, vice-président de la Commission sur les finances et l’administration de Montréal, a fait la recommandation suivante à la Commission au sujet du processus budgétaire :
 
Qu’en amont de la préparation du budget annuel, la Ville de Montréal consulte les représentants des Villes liées membres de l’Association des municipalités de banlieue et partage avec eux ses orientations et ses priorités budgétaires.
 
Cette recommandation a été rejetée par tous les représentants siégeant à la Commission qui sont membres du parti au pouvoir à la Ville de Montréal. Cette même Commission a cependant recommandé à l’unanimité à plusieurs reprises depuis 2010 – le plus récemment en 2015 – que ces directives et priorités soient présentées, plus tôt dans l’année, à tous les membres de la Commission. Comment expliquer ce brusque revirement ?
 
« L’établissement au préalable de directives et de priorités est essentiel à la préparation de tout budget. Partager ces informations avec vos partenaires est une simple question de bon sens », a dit le maire Georges Bourelle. Le maire de Westmount et président de l’AMB, Peter F. Trent, a ajouté : « Depuis 2010, je déplore l’absence de directives et de priorités préétablies dans le processus budgétaire de Montréal. Montréal nous présente chaque année un fait accompli. Cette
mascarade est l’une des principales raisons pour lesquelles j’ai démissionné de la Commission en septembre. »
 
Ayant participé aux quatre derniers mandats d’étude du budget, le maire Georges Bourelle a clairement indiqué qu’il ne pouvait plus accepter cette situation. Avec ses collègues de la Commission, ils mettent des heures à ce processus d’étude en pure perte puisqu’on leur présente, chaque année, un fait accompli. Cela est inacceptable. Comme le maire Trent a déjà dit, c’est une situation qui pourrait se comparer à une étude en détail des ingrédients d’un gâteau déjà cuit.
 
L’AMB ne s’oppose pas en principe à ce que le comité exécutif dirige le processus de préparation du budget lorsqu’il s’agit d’établir les objectifs et priorités de la Ville de Montréal. Les maires des villes de banlieue s’objectent par contre à ce que le comité exécutif prépare le budget annuel de l’Agglomération « au nom » des villes de l’AMB année après année sans aucune consultation.
 
Au cours des dernières années, Montréal a souvent parlé des villes de banlieue comme ses « partenaires ». En tant que partenaires, nous avons progressé sur plusieurs dossiers communs. La préparation du budget annuel de l’Agglomération ne compte pas parmi ces exemples cependant et cela doit changer.
 
Si l’AMB est vraiment un partenaire, il est grand temps que l’importance du rôle joué par les villes de banlieue au sein de l’Agglomération soit reconnue. Les 15 villes de banlieue verseront notamment 410 millions $ au soutien des services de l’Agglomération en 2017. Les quote-parts de l’Agglomération représentent en moyenne 50 % du budget de fonctionnement annuel de ces municipalités (comparativement à 35 % dans le cas de Montréal). La population totale de ces 15 municipalités s’élève à 244 670 habitants, ce qui les place sur le plan de la population entre Gatineau et Longueuil, les quatrième et cinquième villes les plus populeuses du Québec.
Le 15 décembre 2016 - La Ville de Beaconsfield est heureuse d’annoncer qu’elle a signé, le 14 décembre, la convention collective avec ses employés cols blancs. Il s’agit d’une entente de sept ans qui sera en vigueur jusqu'au 31 décembre 2020. 
 
« Nous sommes très heureux de l’entente conclue avec le syndicat des cols blancs car elle respecte le cadre financier de la Ville et la capacité de payer de nos citoyens. Elle nous permet également de nous conformer aux exigences de la Loi favorisant la santé financière et la pérennité des régimes de retraite à prestations déterminées du secteur municipal et ce, dans les délais prévus à cette loi. Je tiens à remercier et féliciter les agents de négociation des deux parties qui ont participé à la conclusion de l’entente pour leur très bon travail », a déclaré le maire Georges Bourelle.
 
Pour la période de 2014 à 2016, des augmentations économiques conformes au cadre financier de la Ville de 2% par année ont été consenties. Pour 2017, l’entente prévoit une augmentation de 2.5%, des augmentations de 2.25% pour les années 2018 et 2019  et de 2% pour l’année 2020. 
 
« Avantageuse autant pour la Ville que pour les employés, cette nouvelle entente nous permet de maintenir un climat de travail serein pour le grand bénéfice des résidents de Beaconsfield. Elle assure ainsi la continuité des services rendus par nos employés dont la qualité est grandement appréciée par nos résidents », a souligné le directeur général, Patrice Boileau.
super sonicsLe 17 novembre, l’Office des personnes handicapées a désigné le Club de soccer Lakeshore comme lauréat du prix Coup de coeur du jury lors de la remise des Prix à part entière, qui a lieu tous les deux ans, pour sa contribution exemplaire à l’élimination des obstacles à l’intégration sociale des personnes vivant avec un handicap.
 
La Ville de Beaconsfield a proposé la candidature du club de soccer Lakeshore pour son programme novateur Super Sonics, le premier du genre au Québec. Ce programme enseigne aux enfants vivant avec un handicap les rudiments du soccer, le travail d’équipe et l’esprit sportif. Il est élaboré avec soin afin que les joueurs qui ont des besoins spéciaux aient toute l’attention requise pour découvrir l’athlète qui sommeille en eux et vivre pleinement.
 
La Ville de Beaconsfield félicite les SuperSonics, leurs parents, les bénévoles et les entraîneurs et leur souhaite longue vie et succès puisqu’ils vont fêter leur 10e anniversaire en 2017… il n’y a aucune limite… quand vient le temps d’apprendre les rudiments du soccer, de rester en forme et de s’amuser!
 
Le 25 novembre 2016 – Le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, est heureux d’annoncer que son administration poursuit ses démarches afin de favoriser les meilleures pratiques en matière de développement durable pour encore mieux répondre aux enjeux posés par les changements climatiques.
 
« Les défis engendrés par les changements climatiques nous forcent à constamment revoir nos stratégies et nos interventions en matière de développement durable si nous voulons préserver notre environnement, autant pour les générations actuelles que futures », explique le maire Bourelle.
 
Qu’il soit question de la lutte contre l’agrile du frêne, qui met en péril une partie de la forêt urbaine, de la manière de gérer nos matières résiduelles, de la réduction de notre empreinte écologique, qu’il soit question des sacs réutilisables, des véhicules électriques ou la récupération d’énergie, il est important d’agir.
 
« Pour tous ces enjeux, notre administration a toujours privilégié la mise en application des meilleures pratiques, ce qui nous garantit de meilleurs résultats et une meilleure gestion de nos coûts », précise le maire.
 
Les changements dans les collectes de matières résiduelles, enclenchées depuis trois ans par la Ville, ont d’ailleurs permis de faire passer la population de Beaconsfield du dernier au second rang des meilleures pratiques appliquées en récupération par les citoyens pour toute l’agglomération de Montréal.
 
Dans cet esprit, l’administration a nommé un premier directeur du développement durable, M. Andrew Duffield, afin de développer différents projets liés à la lutte contre les changements climatiques, le développement durable et la protection de l’environnement.
 
Avantageusement connu pour son rôle de directeur des Travaux publics de la Ville depuis plus de trois ans, M. Duffield se consacrera entièrement à favoriser les meilleures pratiques en matière de développement durable à Beaconsfield afin de préserver l’une des plus belles richesses de la municipalité, son environnement d’exception.
Borne 1Le 25 novembre 2016 – La Ville de Beaconsfield est heureuse d’accueillir deux premières bornes de recharge à 240 volts dans le stationnement du parc Christmas sur le boulevard Beaconsfield grâce à un partenariat avec le Circuit électrique. Des espaces clairement identifiés sont strictement réservés aux détenteurs de voitures électriques.
 
« Nous sommes fiers de contribuer à accroître le réseau d'infrastructure de recharge pour les véhicules électriques et ainsi faciliter l'adoption de ce type de transport. C’est aussi une occasion d’inviter une nouvelle clientèle sur notre territoire susceptible d’utiliser les autres services de proximité, tels que la pharmacie, la quincaillerie ou les restaurants », a souligné le maire Georges Bourelle. 
 
Tous les véhicules électriques rechargeables en vente au Québec sont dotés d’un socle de connecteur compatible avec les bornes de recharge à 240 volts. La recharge aux bornes dans le parc Christmas est offerte à 1 $ l’heure et facturée à la minute. Ainsi, si un véhicule reste branché sur une borne pendant trois heures malgré que sa batterie soit complètement rechargée après seulement une heure, la recharge du véhicule coûtera 3 $.
 

Borne 2À propos du Circuit électrique
Le Circuit électrique est le plus important réseau de recharge public du Québec. Il demeure une initiative majeure dans le déploiement de l’infrastructure nécessaire pour soutenir l’arrivée des véhicules électriques rechargeables au Québec. Le réseau compte plus de 745 bornes de recharge publiques, dont 60 bornes rapides, déployées dans 16 régions du Québec. Depuis son inauguration en mars 2012, plus de 160 partenaires privés et institutionnels se sont joints au Circuit électrique, et le réseau compte maintenant plus de 10 000 membres.
 
Les utilisateurs du Circuit électrique bénéficient d’un service d’assistance téléphonique 24 heures sur 24 exploité et géré par CAA-Québec ainsi que d’un service de repérage de bornes. Le site Web lecircuitelectrique.com et l’application mobile Circuit électrique pour iOS  et Android  sont mis à jour au fur et à mesure que de nouvelles bornes sont déployées. La carte de membre du Circuit électrique permet également aux utilisateurs d’accéder aux 150 bornes québécoises du réseau FLO (anciennement le RéseauVER).

 

rec pool2 22noNous vous remercions pour votre patience durant cet automne.  
Nous sommes maintenant à la finalisation des travaux de réfection de la piscine et des vestiaires.
 
Les travaux de peinture du bassin de la piscine sont en cours et en voie de se terminer prochainement. Des équipes travaillent sept jours par semaine afin que l’on puisse ouvrir les portes avant le temps des Fêtes. Chaque phase d’application de la peinture nécessite du temps pour le séchage et la polymérisation. Une fois la peinture terminée, suivent le remplissage de la piscine, l’ajustement de la température et des produits chimiques. Comme il s’agit d’un processus qui requiert une certaine précision, tout doit se faire par étape pour assurer une bonne qualité de l'eau.
 
Si tout se déroule sans problème, nous prévoyons accueillir les nageurs dans la semaine du 19 décembre.
La Ville de Montréal vous informe que les travaux de construction d’une piste cyclable dans l’avenue Elm, entre la promenade Montrose à l’allée Brown Owl, commencés le 6 septembre 2016, entreront dans la pause hivernale prochainement. Au printemps 2017 reprendront les interventions de pavage et de marquage de la piste cyclable dans la phase 1, ainsi que la réalisation de la phase 2.
 
Les dernières interventions sont en cours actuellement afin de sécuriser la zone des travaux pendant l’hiver et de préparer les interventions du printemps prochain. Les entraves seront retirées et la chaussée côté sud rouverte à la circulation.
 
Phasage des travaux
  • Phase 1 : entre Montrose et Fairway  (± 1000 mètres), en 2016-2017
  • Phase 2 : entre Fairway et Brown Owl  (± 1400 mètres), en 2017
 
Durée et horaire des travaux
  • Reprise des travaux au printemps 2017
  • Du lundi au vendredi de 7 h à 19 h
  • Possibilités la fin de semaine pour certains travaux
  
Nous vous remercions de votre précieuse collaboration.
 
INFO : 514 872-3777 ou ville.montreal.qc.ca/chantiers
CDPQ Infra, filiale de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, invite la population à participer à sa deuxième tournée de portes ouvertes qui se déroulera  de la fin du mois de novembre au début du mois de décembre et qui couvrira les différents secteurs qui seront desservis par le REM.
 
Ces rencontres constituent une belle occasion pour les citoyens de rencontrer l’équipe de CDPQ Infra et de poser leurs questions. Les citoyens pourront en apprendre davantage sur les stations, les accès et le service du REM ainsi que les étapes du déploiement de ce nouveau réseau de transport collectif de 67 km, entièrement électrique et automatique.
 
Prochaines portes ouvertes
 
Les dates et lieux où se tiendront les prochaines portes ouvertes sont les suivants :
 
LAVAL – Lundi 28 novembre 2016, entre 17 h et 20 h, Centre communautaire Accès, 6500, boulevard Arthur-Sauvé
DEUX-MONTAGNES – Mardi 29 novembre 2016, entre 17 h et 20 h, Salle des Vétérans de la Légion canadienne, 141, rue Grand-Moulin
BROSSARD – Mercredi 30 novembre 2016, entre 17 h et 20 h, Centre socioculturel de Brossard, 7905, avenue San Francisco
TECHNOPARC MONTRÉAL – Lundi 5 décembre 2016, entre 16 h et 19 h, Hôtel Novotel, 599, boulevard Alfred Nobel, Arrondissement Saint-Laurent
KIRKLAND – Mardi 6 décembre 2016, entre 17 h et 20 h, Salle du conseil de l’Hôtel de Ville de Kirkland, 17200, boulevard Hymus
MONTRÉAL – Mercredi 7 décembre 2016, entre 15 h 30 et 19 h, Salle des pas perdus (Gare Windsor), 1100, avenue des Canadiens-de-Montréal 
 
Rappelons qu’en plus d’avoir organisé une première série de portes ouvertes au printemps dernier, CDPQ Infra poursuit ses échanges et son travail de concertation avec les municipalités, les sociétés de transport, ainsi que les représentants de différents groupes et parties prenantes.
 
À propos de CDPQ Infra
 
CDPQ Infra vise une réalisation performante et efficace de projets majeurs d’infrastructure publique. Créée en 2015, CDPQ Infra investit à long terme dans des actifs tangibles qui génèrent des rendements stables et prévisibles pour les déposants de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Elle est une filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec (cdpq.com), l’un des plus importants gestionnaires de fonds institutionnels au Canada. Pour obtenir plus de renseignements sur CDPQ Infra, visitez le site cdpqinfra.com
 
portes ouvertes

Des frênes peuvent être abattus du 1er octobre au 14 mars

La Ville de Beaconsfield poursuit la mise en oeuvre de son plan d'action pour protéger les frênes contre l’infestation par l’agrile du frêne. C’est ainsi que la Ville procédera à l’abattage des frênes d’un diamètre de moins de 15 cm ou en mauvais état sur la propriété publique. Ces arbres seront remplacés par d’autres espèces variées afin d’augmenter graduellement la biodiversité de notre territoire.
 
Les frênes sur la propriété privée
Le propriétaire est responsable de l'abattage des frênes situés sur sa propriété. Dès le 1er octobre, les résidents qui souhaitent faire abattre leurs frênes en bon ou mauvais état doivent se présenter en personne au service de l’Aménagement urbain pour obtenir un permis à cet effet. Aucune autorisation n’est nécessaire pour l’abattage de frênes de diamètre de moins de 15 cm. Pour des renseignements, communiquez au 514 428-4430 ou agrile-eab@beaconsfield.ca .
 
Règles d’abattage du frêne :
  • Émission du permis avec frais
  • Nombre autorisé : deux par année ou 1/5 des frênes si plus de 10
  • Écorçage de deux sections de branches par l’inspecteur suite à l’abattage
  • Chaque frêne abattu devra être remplacé
 
La présence des frênes est significative dans la forêt urbaine de Beaconsfield. On en dénombre plus de 11 000, dont plus de 8 000 sur les terrains privés. Rappelons que le dépistage de l’agrile du frêne a permis de confirmer la présence de l’insecte dans tous les secteurs de Beaconsfield.
2016 09 09 CabaneLa Ville de Beaconsfield a installé une première petite bibliothèque gratuite dans le parc Beacon Hill. 
 
Basée sur le principe de l’échange de livre : Prenez un livre, déposez un livre, c’est l’occasion pour les résidents du quartier d’échanger et de promouvoir la lecture dans leur coin. Le modèle de cette petite  bibliothèque a été inspiré des villas Menzies  ‘’Les six sœurs’’ construites en 1877 sur le chemin Lakeshore.
 
Une deuxième bibliothèque gratuite sera installée dans les prochains mois. Surveillez le parc près de chez vous !

banniere chien fra

Compte tenu du contexte actuel entourant la problématique des chiens dangereux, la Ville tient à rappeler aux résidents que le règlement BEAC-099 concernant le bien-être des animaux prévoit plusieurs mesures quant à la garde et le contrôle d’un chien sur le territoire de Beaconsfield.

Ce règlement vise à responsabiliser les gardiens de chiens afin d’assurer la sécurité du public et de l’animal. Il prévoit aussi que tout chien doit obtenir une licence et doit porter au cou en tout temps la plaque émise par la Ville.

Aucun chien sans laisse ne sera toléré sur la propriété publique
Tout chien doit être en laisse en tout temps sur la propriété publique, ceci inclut tous les parcs et espaces verts dans la Ville de Beaconsfield. Pour les terrains privés, le gardien doit avoir en tout temps le contrôle de son chien pour l’empêcher de sortir du terrain.

Chiens dangereux
Dans les cas de chiens ayant causé des dommages à autrui, la Ville impose que le chien soit muselé sur la propriété publique. Afin d’assurer la sécurité des résidents, le règlement permet, dans certains cas, de mettre un chien à la fourrière et même de l’euthanasier.

Soyez conformes
En collaboration avec le SPVM, une campagne de sensibilisation auprès des citoyens est en cours pour assurer la conformité au règlement BEAC-099 sur le bien-être des animaux. Des constats seront émis à ceux et celles qui ne respectent pas les dispositions du règlement.

Pour connaître l’ensemble des dispositions concernant les chiens, veuillez consulter le règlement BEAC-099 (PDF)

 

Le 21 juin 2016 – Le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, déplore la décision de la compagnie ferroviaire Canadien Pacifique d’augmenter la vitesse de passage de ses trains de 20 % en zone urbaine, au détriment de la sécurité et de la qualité de vie des résidents de Beaconsfield.

« Au-delà de la recherche de profits, il y a le respect des communautés dans lesquelles les compagnies ferroviaires ont un impact. En augmentant la vitesse de passage des trains de 20 %, la faisant passer de 50 à 60 milles à l’heure, les risques tout comme la gravité des accidents sont augmentés tout comme le bruit pour nos résidents », mentionne le maire Bourelle.

Le Canadien Pacific a écrit à la Ville de Beaconsfield le 31 mai dernier pour l’aviser que la vitesse de passage allait augmenter de 20 % sur ses voies ferrées à Beaconsfield, où plus d’une trentaine de convois circulent quotidiennement. Les autorités de la Ville n’ont aucun pouvoir légal pour s’y opposer.

M. Bourelle remarque pourtant que le Canadien National, lui, a réduit la vitesse de ses trains l’an dernier à la suite des séries de catastrophes ferroviaires.

« Le Canadien Pacifique devrait faire preuve d’un plus grand sens de responsabilité sociale et de devoir à l’égard des Canadiens et adopter de meilleures pratiques de développement durable. Les accidents impliquant des trains sont souvent des tragédies, comme nous l’avons vu à Lac-Mégantic. Il faut prendre tous les moyens raisonnables pour les prévenir. Augmenter la vitesse des trains, augmenter le bruit de leur passage et la gravité des accidents ne sont certainement pas des choix responsables et avisés des administrateurs du CP. Nous devons le dénoncer et nous y opposer. Il en va de la sécurité de nos sociétés civiles et non des profits des sociétés corporatives. »

Le 21 juin 2016 – La Ville de Beaconsfield est heureuse d’annoncer la signature d’une entente avec la Humane Society International-Canada concernant l’organisation des refuges d’urgence pour le secours des animaux de compagnie en détresse lors de catastrophes naturelles.

Pour se conformer aux règles d’hygiène et de sécurité, les animaux de compagnie ne sont pas admis dans les centres d’hébergement de la Ville. À cette fin, la Ville de Beaconsfield a établi un partenariat avec la Humane Society International-Canada, une organisation nationale de protection des animaux détenant une expertise lors des catastrophes naturelles dans la préparation et l’intervention relatives aux animaux de compagnie déplacés par les ouragans, tornades, inondations, tremblements de terre et autres forces majeures. En cas de catastrophe naturelle, HSI-Canada s’engage à aménager et gérer des refuges d’urgence et à fournir de l’aide pour les secours et les soins aux animaux en détresse.

« Fidèle à son engagement envers les enjeux de protection des animaux, Beaconsfield est fière d’être aux premiers rangs à offrir un service de refuges d’urgence pour les animaux de compagnie en détresse lors d’une catastrophe naturelle. Ce dossier a pour objectif de rassurer nos résidents qu’une solution permanente et éthique a été mise en place pour secourir leur animal. Nous sommes heureux de pouvoir nous jumeler avec la Humane Society International-Canada et faire appel à leur expertise dans le domaine » a déclaré Georges Bourelle, maire de Beaconsfield.

Une initiative innovatrice qui réaffirme le leadership de la municipalité en matière de gestion des matières résiduelles

Toujours aussi dynamique en matière de gestion des matières résiduelles, la Ville de Beaconsfield annonce avec enthousiasme un nouveau projet pilote visant cette fois à auditer sa collecte de matières recyclables. Ce projet, dont le déploiement est prévu à compter de la fin juin et qui s’échelonnera sur une année, s’inscrit en continuité de la Stratégie de réduction des déchets adoptée en 2014 par la Ville.
 

Depuis janvier 2016, le système de collecte intelligente des déchets basé sur la tarification incitative se traduit par des résultats formidables qui ne cessent d’étonner. À ce jour, l’implication soutenue des citoyens a permis d’enregistrer une réduction de 35 % des ordures envoyées au site d’enfouissement entre 2013 et 2015 et de 26 % pour les 4 premiers mois de 2016, comparativement à la même période l’an dernier. Le taux moyen de collecte de bacs était inférieur à 50 % pour le premier trimestre, soit l’équivalent d’une semaine sur deux. Cette performance atteste d’un engagement et d’un leadership collectif dont la Ville de Beaconsfield est évidemment très fière.

Vers une gestion toujours plus efficace des matières recyclables
Aujourd’hui, la Ville de Beaconsfield veut aller encore plus loin. La contamination des matières recyclables par les ordures étant un facteur de risque important, la municipalité veut maintenant s’assurer de la conformité et de l’acceptabilité des matières recyclables envoyées au centre de tri. Plus précisément, ce projet vise à mesurer :

  • La fréquence des bacs bleus mis à la rue;
  • le niveau de contamination des matières recyclables;
  • les émissions de GES du camion de collecte en fonction des utilisations; et
  • les économies potentielles à réaliser lors du renouvellement du contrat de collecte du recyclage.

La Ville tient à mentionner qu’elle n’envisage pas d’implanter une tarification incitative aux citoyens pour le service de collecte des bacs bleus.

« Cet exercice nous permettra de caractériser les matières recyclables collectées afin de nous assurer que les items jetés dans le bac bleu sont bien des articles recyclables et non des ordures. Grâce à ce projet, la Ville veut s’assurer que les résidents ont effectivement amélioré leurs façons de faire depuis l’implantation de la collecte intelligente. Il est essentiel que les matières recyclables envoyées au centre de tri soient conformes et aient un niveau de contamination acceptable. Nous voulons aussi évaluer les émissions de GES liés à la collecte intelligente afin de pouvoir dresser l’inventaire de GES de la municipalité » affirme Georges Bourelle, maire de Beaconsfield.

Il ajoute : « Nous avons à cœur de faire les meilleurs choix possibles en matière de gestion environnementale dans les années à venir. La Ville de Beaconsfield est en bonne voie de devenir une première de classe à ce chapitre. Jusqu’à présent, la forte collaboration des résidents démontre qu’il est possible de travailler collectivement pour minimiser notre impact sur l’environnement ».

Ce projet pilote, dont la réalisation est estimée à 103 000 $, sera réalisé au coût d’environ 10 000 $ grâce à la précieuse collaboration du Fonds municipal vert de la Fédération canadienne des municipalités, d’Éco Entreprises Québec, de NRJ Environnement et de Latéral innovations.

Le 13 juin 2016 - Le maire Georges Bourelle tient à souligner le travail important accompli par le Comité consultatif sur l’aménagement et le développement du territoire qui a présenté ses recommandations lors d’une réunion publique tenue le 7 juin dernier à laquelle a assisté plus d’une trentaine de résidents.

Présidé par le conseiller Wade Staddon, ce comité composé de citoyens de Beaconsfield et d’experts provenant de secteurs clés dans le domaine, avait pour mandat d’étudier les nouvelles tendances en aménagement du territoire et l’évolution des besoins en habitation ainsi que de revoir autant la densification et l’usage de tous les secteurs de la Ville.

Fruit d'un exercice de consultation et de réflexion, cette démarche fut l’occasion de revoir les priorités du territoire en matière d’urbanisme afin de répondre aux besoins de la collectivité et de viser à assurer un développement ordonné et harmonieux du milieu de vie de Beaconsfield, dans une perspective durable. D’ailleurs, le Comité a pris en considération les enjeux de densité, de profil social et démographique ainsi que les exigences découlant du Schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération montréalaise lors de l’établissement de ses recommandations. Les lignes directrices ciblées sont les suivantes :

  • une ville à l’échelle humaine (hauteur, densité, services) axée sur les notions d’accessibilité piétonnière;
  • une ville privilégiant l’accès public à son fleuve et ses cours d’eau;
  • une ville qui valorise les milieux naturels existants;
  • une ville qui mise sur la mixité des usages;
  • une ville qui prend en compte l’équité sociale;
  • une ville qui préserve son caractère patrimonial.

Un beau travail de collaboration et de concertation
Cette présentation était l’aboutissement de plusieurs mois de travaux par les membres du Comité y compris le dépôt de mémoires par les résidents. L'élaboration des recommandations s'est déroulée dans un bel esprit de collaboration et de concertation.

« L’apport de tous dans cette démarche fut fondamental. Cela nous a permis d’obtenir un portrait plus juste de la situation et de proposer des pistes de réflexion qui obtiendront l’aval du plus grand nombre. Je suis très fier de ce travail et de l’implication citoyenne, particulièrement celle des membres du Comité ainsi que du soutien technique de l’administration municipale. Nous avons aussi apprécié les commentaires favorables des résidents qui ont assisté à la réunion du 7 juin » déclare le conseiller Wade Staddon.

Consultez le rapport final (PDF) et la présentation explicative (PDF)

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Visionnez le reportage de Global News à ce sujet

 

La Ville de Beaconsfield a adopté une politique de tolérance zéro pour le maintien d'un milieu de travail sain et sécuritaire pour tous, lors de la séance du Conseil tenue le 21 mars.affiche tolerance zero travail web

Cette politique de non-violence s’adresse tant aux femmes qu’aux hommes, aux relations entre employés, élus, fournisseurs et citoyens. Elle appuie les valeurs de santé et sécurité soit: l'intégrité, le respect, la dignité et la sécurité.

« L’intimidation n’a pas lieu d’être, la violence sous toutes ses formes, physiques ou verbales, ne doit pas être tolérée, pour quelque raison que ce soit. Nous valorisons un environnement où le dialogue social est ultra favorisé; un privilège qui vient avec des droits civiques, mais aussi avec des obligations et des devoirs moraux », a déclaré le maire Georges Bourelle.

Avec pour slogan « Ensemble pour le respect d’autrui », la Ville a lancé une campagne de sensibilisation tolérance zéro dans la municipalité pour un milieu sain et sécuritaire.

 

La Ville de Beaconsfield a reçu sa certification Municipalité amie des aînés (MADA) du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, qui donne suite à l’adoption par le Conseil, le 21 décembre dernier, de son Plan d’action 2015-2017 destiné aux aînés.

Rappelons que le Plan d’action 2015-2017 de Beaconsfield propose six axes d’intervention auxquels sont rattachés plusieurs objectifs. La Ville a entamé son travail en matière de communication et information, d’engagement social, de sécurité, santé et bien-être, de transport et mobilité, d’hébergement et environnement extérieur, de culture et loisirs et compte réaliser près d’une quarantaine d’actions d’ici les deux prochaines années.

Le vieillissement de la population est une réalité qui préoccupe grandement l’administration et le Conseil. Le groupe des 65 ans et plus représente actuellement près de 16 % de la population de la Ville.

« Grâce au programme Municipalité amie des aînés, la Ville de Beaconsfield reconnaît l’importante contribution des adultes plus âgés et est déterminée à poursuivre ses actions en adaptant les politiques municipales, les services et les infrastructures à la réalité et aux besoins d’une population vieillissante. Nos actions tendent à améliorer les services pour tous, des aînés et personnes âgées entièrement autonomes aux personnes les plus vulnérables.

Je tiens à remercier les membres du comité de direction MADA de Beaconsfield et les nombreux intervenants qui ont contribué, de près ou de loin, à l’élaboration de ce plan d’action destiné à améliorer la qualité de vie des aînés », a déclaré le maire Georges Bourelle.

Cliquez ici pour consulter le document du Plan d’action 2015-2017

 

Accueil réservé des citoyens autant pour son utilité que pour son financement

Le 20 novembre 2015 – Les citoyens de Beaconsfield sont réservés autant au sujet de l’utilité de l’installation d’un mur antibruit au sud de l’autoroute 20 que sur son mode de financement, malgré l’offre d’exception faite par le ministre des Transports, Robert Poëti, pour le réaliser.

C’est ce que révèle un sondage Léger Marketing réalisé auprès de 600 adultes résidents à Beaconsfield, du 16 au 23 octobre derniers, dont les résultats ont été pondérés par le sexe, l’âge, le statut de propriétaire-locataire et le district de résidence. Une telle recherche reflète la position de l’ensemble des citoyens autant sur la pertinence du projet que la manière de le financer. Les résultats comportent une marge d’erreur de 4 %, et ce, 19 fois sur 20.

« Nous avons fait réaliser ce sondage pour bien connaître la position de l’ensemble de la population pour ce projet. Ce que nous constatons confirme la prudence avec laquelle nous abordons ce dossier depuis le début », explique le maire Georges Bourelle.

Les résultats du sondage montrent que la « majorité des citoyens ne semblent pas convaincus de la nécessité du mur antibruit […] parce qu’ils doutent de son efficacité, de son esthétisme ou désapprouvent les coûts engendrés pour réaliser le projet, analyse le sondeur.

« Cette première étape de consultation nous permet de bien cadrer les enjeux à considérer pour donner suite ou non à l’offre ministérielle. Nous adressons maintenant les formules de financement et de consultation pour veiller à ce que la décision soit prise en toute transparence, dans le cadre d’un exercice démocratique respectueux des uns et des autres », ajoute le maire.

Le ministre des Transports, Robert Poëti, a récemment proposé d’assumer 75 % des coûts du projet au lieu de la moitié. Malgré cette offre d’exception, Beaconsfield devrait assumer environ 5 millions de dollars.

Les résultats du sondage démontrent que dans les trois quartiers qui sont les plus rapprochés de l’autoroute 20, la problématique sonore causée par la voie rapide affecte tout juste une majorité des répondants alors que dans les trois autres districts, les répondants disent être peu ou pas affectés.

Pour ceux qui s’opposent au projet, les deux principales raisons évoquées sont les coûts (53 %) et le fait qu’ils ne sont pas directement concernés par les bruits générés par les véhicules sur l’autoroute (46 %).

Cette dynamique est encore plus prononcée quand est soulevée la question des coûts. Les districts les plus impactés souhaitent un partage général des frais tandis que ceux qui le sont moins ou pas estiment que les frais devraient être assumés par les propriétaires affectés.

Cliquez ici pour consulter le sondage et ses résultats (PDF)

 

La Ville de Beaconsfield a un système d'appels automatisés, CodeRED, afin d'être en mesure d'aviser les citoyens en cas d'urgence. Il s'agit d'un système efficace qui permet de rejoindre un très grand nombre de personnes en très peu de temps et qui pourra être déployé dans un secteur précis, même une rue, si, par exemple, un bris d'aqueduc forçait une interruption de l'alimentation en eau potable. Dans d'autres cas, les autorités pourraient y avoir recours lors d'un accident environnemental, d'une fuite de gaz, ou d'autres situations d'urgence. L'avis pourrait alors inclure des consignes à suivre.

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La base de données du système CodeRED contient présentement les numéros de téléphone des lignes terrestres sur notre territoire. Lors d'une situation d'urgence, les citoyens sont avisés grâce à un appel téléphonique soit à la maison, soit sur le cellulaire, ou aux deux numéros. Si votre numéro de téléphone n'est pas inscrit, vous ne recevrez pas d'appel. Le système d'appels automatisés CodeRED offre aux individus et aux entreprises la possibilité d'ajouter leurs propres numéros de téléphone résidentiels ou cellulaires directement dans la base de données du système. Cette procédure est possible via notre site web en cliquant sur le bouton CodeRED.

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Ce projet vient bonifier d'autres procédures déjà établies dans le plan des mesures d'urgence de la Ville pour assurer une meilleure efficacité lors des situations d'urgence.