Quoi de neuf

Le maire, Georges Bourelle, et les membres du Conseil, sont heureux d’annoncer une démarche de mobilisation citoyenne pour soutenir la création de la Place Centennial dans le cadre du projet de revitalisation Imaginons L’ESPACE.
 
En juin 2019, le comité d’orientation du projet a émis une série de recommandations pour le plus grand parc riverain de la Ville, notamment : l’intégration de la propriété Lord Reading au parc Centennial, le réaménagement du parc Centennial afin de respecter son caractère naturel, et la création d’un centre multifonctionnel comme point d’ancrage qui permettrait à la communauté d’apprécier cet unique espace riverain sous-évalué.
 
« Il s’agit d’un grand projet qui fait consensus autant pour les besoins culturels et de loisirs que de rassemblements populaires. C’est un projet magnifique qui demande une mobilisation de toutes et de tous pour en garantir la qualité et la réalisation », explique le maire Georges Bourelle.
 
Ce projet est nécessaire, car les locaux disponibles sont maintenant insuffisants pour satisfaire les besoins de la population, et ce, depuis plusieurs années.  Selon une étude effectuée en 2015, en comparaison avec les normes nationales pour les bibliothèques publiques, la surface de la bibliothèque est de 26 % inférieure au niveau minimal pour une population équivalente à la nôtre. On compte aussi 21 % moins de places assises que prévu, toujours selon les exigences minimales. Pourtant, les services les plus populaires auprès de la communauté sont ceux offerts par la bibliothèque de Beaconsfield –  il s’agit de l'établissement municipal recevant le plus grand nombre de visites par année.  
 
La mobilisation citoyenne pour ce projet sera au cœur du mandat d’un nouveau comité pour le centre Place Centennial. Il est composé de cinq citoyennes et citoyens et de trois  représentant(e)s de la Ville. Ils détermineront les meilleurs moyens pour favoriser l'expression d'une voix citoyenne menant au développement de la vision d’un nouveau centre au bénéfice de la communauté.  Les citoyennes et citoyens qui ont accepté de s’impliquer sont Jacques Duval, Geoffrey Kelley, Gabriella Musacchio, James Orr et Caroline Tison.
 
« En mon nom, celui des membres du Conseil, de la population, des membres de la direction et du personnel de la Ville de Beaconsfield, nous tenons à remercier les membres de ce nouveau comité pour leur engagement civique. Ce comité favorisera l'implication de toute la population pour s’approprier cette initiative communautaire d’envergure », mentionne le maire Georges Bourelle.
 
La Ville a entamé des démarches auprès des gouvernements fédéral et provincial pour une aide financière significative afin de diminuer considérablement la contribution financière municipale pour ce projet estimé à 21,5 M$. Les contributions publiques et privées sont essentielles pour respecter la capacité de payer des contribuables, tout en permettant de réaliser un projet de qualité. Lorsque l’aide financière de la part des instances gouvernementales sera confirmée, un concours architectural sera tenu en 2022. L’appel d’offres pour son exécution déterminera enfin le budget final pour ce projet.
 

La Ville de Beaconsfield remporte le titre de Top Employeur

Le 10 février 2021 – La Ville de Beaconsfield est fière d’annoncer qu’elle s’illustre au palmarès des 100 meilleurs employeurs de la région de Montréal pour une deuxième année consécutive. 
 
Organisée par l'éditeur du Canada's Top 100 Employers, cette compétition annuelle récompense les employeurs de la région de Montréal leaders dans leurs secteurs respectifs, qui offrent des régimes de prestations de santé flexibles et des lieux de travail exceptionnels. Les évaluations sont basées sur des critères tels que l'ambiance au travail, les avantages sociaux, les vacances et congés payés, la formation continue et développement des compétences, l'engagement des employés et les politiques de conciliation travail-famille. De plus, les employeurs sont comparés à d'autres organisations similaires afin de déterminer lesquelles offrent les programmes les plus avant-gardistes.
 
« C'est un grand honneur d'être élu Top Employeur de Montréal, spécialement en cette année particulière où la pandémie de COVID-19 est venue mettre l’économie sur pause, chambouler le quotidien des organisations et fragiliser la santé mentale de la collectivité. Cette reconnaissance est une réalisation remarquable et témoigne d’une priorité clé de notre organisation, soit d’offrir des outils et des programmes de santé et de mieux-être aux employés afin qu’ils se sentent motivés et heureux au travail comme à la maison. Le dévouement et l’engagement au quotidien des membres du personnel sont le moteur de notre succès. Au nom de la direction et du Conseil, je tiens à les remercier chaleureusement pour leur excellent travail », a déclaré M. Patrice Boileau, directeur général.
 
La Ville de Beaconsfield est située dans l’ouest de l’île de Montréal. L’organisation se distingue par sa culture organisationnelle positive et se démarque comme milieu de travail grâce à ses nombreux avantages sociaux et à son cadre naturel agréable. Le nombre d’employés varie entre 150 et 200 selon les saisons. Ils sont répartis dans les services suivants : Culture et loisirs, Développement durable, Finance et trésorerie, Travaux publics, Aménagement urbain et Patrouille municipale, Ressources humaines, Greffe et Affaires publiques, et Direction générale.
 

Beaconsfield parmi vingt-cinq municipalités canadiennes qui ont terminé avec succès un projet pilote intensif dans le cadre de la plus importante initiative mondiale sur le climat.

 
Le 4 février 2021 – En août 2019, la Ville de Beaconsfield a été une des vingt-cinq municipalités sélectionnées pour faire partie de la première cohorte du projet Villes-vitrines dirigé par la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie (CMMC) au Canada. En tant que participante, la municipalité a bénéficié d’un accompagnement intensif pour aider à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) et à s’adapter aux changements climatiques.
 
Au cours de la dernière année, Beaconsfield a bénéficié des services de formation et de soutien technique ciblés à ses besoins ainsi qu’à des outils et des ressources. Grâce à ce soutien, la Ville a mis en œuvre trois plans d'action du projet i3P qui consiste à renforcer la résilience de notre communauté face aux impacts des changements climatiques. Ces trois plans sont : le Plan de réduction des émissions de GES, le Plan énergétique communautaire et le Plan d'adaptation au climat.
 
« Nous sommes fiers de cette initiative unique qui nous a permis d'identifier les priorités locales pour lutter contre les changements climatiques; de projets innovants visant à réduire les émissions de GES jusqu'aux initiatives qui protègent notre communauté contre les phénomènes météorologiques extrêmes. Ce fut un défi de taille que notre administration a relevé avec brio », a déclaré le maire Georges Bourelle.
 
Avec l'aide de l'ICLEI, de la FCM et des autres municipalités participantes, Beaconsfield a obtenu l'insigne pour l'inventaire des émissions de GES, ainsi que l'insigne pour l'évaluation de la vulnérabilité et des risques liés au climat, décernés par le programme mondial du GCoM.
 
Grâce à sa participation au projet pilote, la Ville de Beaconsfield a été reconnue au niveau national et international en tant que leader en action climatique local. Cela jette les bases pour davantage de succès alors que les municipalités s’attaquent aux changements climatiques et se concentrent sur une relance verte.
 
La Convention mondiale des maires au Canada est une collaboration entre la FCM, l’ICLEI- Gouvernements locaux pour la durabilité, le secrétariat de la Convention mondiale des maires et le projet Coopération urbaine internationale, appuyé financièrement par l’Union européenne. 
 
L’initiative combine deux grands programmes nationaux pour le climat, Partenaires dans la protection du climat (PPC) et Bâtir des collectivités adaptées et résilientes (BARC), avec le principal programme mondial sur le climat. La CMM au Canada met à l’essai cette approche, qui s’appuie sur plus de 25 années d’expérience de la FCM et d’ICLEI dans l’exécution de programmes sur les changements climatiques au Canada.
 
 
À propos des partenaires de la Convention mondiale des maires au Canada
 
La Fédération canadienne des municipalités est la voix nationale des gouvernements municipaux. Elle compte près de 2 000 membres, représentant plus de 90 % de la population canadienne.
 
ICLEI- Gouvernements locaux pour la durabilité est une association internationale de gouvernements locaux engagés en faveur de la durabilité. Les bureaux canadiens travaillent avec les gouvernements locaux à travers le pays pour les aider à atteindre leurs objectifs de durabilité. 
 
Le programme Coopération urbaine internationale (CUI) s’inscrit dans une stratégie à long terme de l’Union européenne pour promouvoir le développement urbain durable en coopération avec les secteurs public et privé.
 
La Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie (CMM) est la plus importante alliance mondiale pour un leadership climatique, réunissant près de 10 000 villes et administrations locales. D’ici 2030, les villes et administrations locales membres de la CMM pourraient réduire collectivement les émissions de CO2 de 1,3 milliard de tonnes par an, ce qui équivaut au retrait de 276 millions de voitures de la circulation.
 
 

Afin d’aider ses citoyennes et citoyens à faire face aux enjeux économiques liés à la pandémie de la COVID-19, le maire Georges Bourelle et les membres du Conseil annoncent que les dates limites pour le paiement des taxes municipales à Beaconsfield seront reportées cette année : le premier versement sera dû pour le 26 mai et le second pour le 25 août.

Habituellement, les paiements doivent se faire en février et en mai.

Beaconsfield double sa réclamation à la Ville de Montréal à 4 M$

 
Le 16 décembre 2020 – Le maire Georges Bourelle et les membres du conseil municipal doublent la réclamation de Beaconsfield à la Ville de Montréal à 4 millions de dollars pour les taxes payées en trop à l’Agglomération en 2020 et 2021 à cause d’une erreur dans l’algorithme de calcul pour l’établissement des quotes-parts régionales.
 
« Nous avons fait œuvre utile durant toute l’année 2020 pour faire autant la démonstration que les représentations utiles auprès du gouvernement du Québec et la Ville de Montréal afin que l’omission du facteur de neutralité dans l’algorithme de calcul soit corrigée. Cette erreur nous a coûté 2 millions de dollars en trop en 2020 pour absolument rien. La même erreur est reproduite pour 2021 », déplore le maire Georges Bourelle.
 
Les services de l’agglomération concernent les services régionaux administrés par Montréal pour toute l’île, comme, entre autres, les services de police, de pompiers, de la production d’eau potable et de traitement des eaux usées, l’enfouissement des matières résiduelles ainsi que des transports collectifs.
 
Le maire Bourelle rappelle que les villes liées à Montréal n’ont aucun pouvoir décisionnel ni aucune influence concernant ces services et leurs coûts sous le contrôle unique de Montréal.
 
L’administration avait mandaté en début d’année l’avocat Marc-André LeChasseur, de la firme Bélanger Sauvé, une sommité reconnue dans le droit municipal au Canada, pour étudier les recours possibles. Avec la réclamation qui double en 2021, la Ville s’adjoint les services d’experts en litige, soit Me Jacques Jeansonne et Me Jean-François Towner, de l’étude Jeansonne avocats.
 
Avec plus de 4 millions de dollars à réclamer et le risque que cette surfacturation se reproduise chaque année à venir, le maire et les membres du conseil municipal estiment que toutes les mesures nécessaires doivent être prises pour protéger les droits des citoyennes et citoyens contre cette injustice. Les honoraires professionnels seront inférieurs à 100 000 $ pour récupérer ces millions.
 
« Nous avons fait toutes les représentations politiques et administratives nécessaires au cours des douze derniers mois pour que cela se règle autrement que devant les tribunaux. Nous continuerons à le faire. Mais nous agirons aussi pour protéger et faire respecter nos droits », conclut le maire Bourelle.
 

Beaconsfield se démarque par ses pratiques écoénergétiques

 

L’outil de référence mesure où une communauté se situe par rapport aux pratiques exemplaires canadiennes sur dix mesures qui, prises ensemble, constituent les caractéristiques essentielles d'une collectivité écoénergétique.

La Ville de Beaconsfield est l'une des neuf communautés pilotes ayant participé à l'outil de référence et a reçu la note la plus élevée pour le total global des 10 indicateurs (à égalité avec London, Ontario).

Chaque mois, QUEST met de l’avant un nouvel indicateur et les meilleures pratiques respectives des villes participantes. En décembre 2020, ils partagent celles de l'indicateur de l’aménagement du territoire.

Vous voulez découvrir les meilleures pratiques de Beaconsfield pour cet indicateur? Vous les trouverez aux pages 27 à 31 du Benchmark de Beaconsfield.

Consultez le Benchmark de Beaconsfield.

Découvrez les meilleures pratiques de toutes les villes participantes sur les réseaux sociaux de QUEST (en anglais seulement).

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Découvrez l'Outil de référence Collectivités écoénergétiques : https://smartenergycommunities.ca/fr/highlights/

 

Compte tenu que la Ville de Beaconsfield est en zone rouge COVID-19 et dans le respect des directives relatives à la santé et sécurité, le Conseil a rescindé la résolution 2020-09-288 (Élection partielle du 6 décembre 2020 pour le district 6 - budget prévisionnel de 92 000 $ et grille de rémunération) et la résolution 2020-09-317 (Avis de vacance au poste de conseiller municipal du district 6) lors d’une séance extraordinaire du Conseil tenue le 9 octobre 2020.

En conséquence, la Ville ne tiendra pas d’élection partielle pour pourvoir au poste de conseiller du district 6, suite au décès du conseiller Gardner. La Ville de Beaconsfield est ainsi dans une situation similaire à d’autres municipalités au Québec qui n’ont pas eu à pourvoir une vacance puisque le conseil détient le quorum et qu’il ne s’agit pas d’une vacance au poste de maire.
 
Le Conseil est cependant soucieux et conscient que les résidents du district 6 ont le droit et s’attendent à être représentés adéquatement. Ainsi, le maire Bourelle s’engage à être le lien direct avec les résidents du district 6, appuyé de tous les conseillers, afin de maintenir les suivis usuels auprès de ces résidents. On peut joindre le maire Bourelle comme suit :

L’ordre du jour de la séance peut être consulté sur le site web de la Ville.
 
La séance extraordinaire du Conseil peut être visionnée en différé.

Le 17 septembre 2020 – Le Conseil municipal demande d’importantes subventions fédérales, provinciales et des contributions de donateurs privés pour permettre la revitalisation du parc Centennial et de la propriété Lord Reading afin d’y intégrer un centre multifonctionnel, doté d’une bibliothèque, d’y favoriser l’accès par transport actif et de déplacer son stationnement en bordure du boulevard Beaconsfield.
 
« Les consultations participatives tenues en 2019 ont permis de dégager des consensus clairs à l’effet que ces sites exceptionnels doivent être revitalisés, que les projets sont porteurs de développement durable et de qualité de vie, mais que leur réalisation est tributaire d’aides des gouvernements supérieurs et de donateurs privés », précise le maire Georges Bourelle.
 
L’administration de la Ville entend ainsi réduire de manière substantielle la part financière municipale en obtenant des subventions des gouvernements supérieurs pour les deux tiers des coûts. Une réduction supplémentaire de la contribution de la Ville sera obtenue par l’organisation d’une campagne de levée de fonds auprès de donateurs privés. 
 
« Ces contributions publiques et privées sont essentielles pour garantir l’exécution de ce projet afin de respecter la capacité de payer des contribuables tout en permettant la réalisation d’un projet de qualité », explique le maire Bourelle.
 
En ce sens, le Conseil municipal présentera quatre demandes spécifiques de contribution financière au Fonds municipal vert de la Fédération canadienne des municipalités, au Fonds du Canada pour les espaces culturels du ministère du Patrimoine canadien, au Programme d’aide aux immobilisations du ministère de la Culture et des Communications ainsi qu’au programme ÉcoPerformance de Transition énergétique Québec.
 
Une fois que le projet de revitalisation du parc et de construction d’un centre multifonctionnel avec bibliothèque aura reçu le soutien financier des instances gouvernementales et de donateurs privés, un concours d’architecture pluridisciplinaire sera lancé au printemps 2021. Les appels d’offres de réalisation permettront ensuite de définir l’enveloppe financière finale du projet.
 
Le parc Centennial et la propriété Lord Reading sont deux sites publics exceptionnels situés au bord de l’eau, très fréquentés de la population.
 
« Ce projet est le résultat d’une initiative communautaire compréhensive et collaborative. Il respecte les vœux de la population qui tient à ce que le plus grand parc riverain de la Ville soit revitalisé et demeure accessible, fréquenté, animé et apprécié par toute la communauté », conclut le maire Bourelle.
 
Le 10 septembre 2020 – L’étude d’avant-projet préliminaire commandée par le ministère des Transports du Québec (MTQ) pour la réalisation de l’écran antibruit de 5 kilomètres au sud de l’autoroute 20 à Beaconsfield projette une augmentation des coûts de 127%, soit de 20,5 à 46,6 M$.
 
« Il s’agit d’une augmentation substantielle alors que le MTQ en est seulement à l’étape de l’étude d’avant-projet préliminaire. Or, il y a cinq ans, le ministre à l’époque avait garanti qu’il n’y aurait pas de dépassement de coûts et que le budget serait respecté », rappelle le maire Georges Bourelle.
 
En 2015, la Ville avait obtenu du ministre en titre une entente avantageuse où la participation financière municipale devait être d’environ 5 M$ au total, soit 25 % des coûts de réalisation. « Il s’agissait déjà d’un engagement majeur pour notre Ville, compte tenu de l’importance relative de notre budget pour une telle dépense », précise le maire.
 
Le maire Bourelle maintient depuis le début de ce dossier, compte tenu de ses enjeux sanitaires, géographiques et financiers, que la population doit être consultée et doit approuver la participation financière de la Ville à ce projet. C’est encore plus important aujourd’hui : « Avec l’explosion des coûts, l’enjeu de l’accessibilité sociale du projet sera encore plus grand », estime le maire.
 
Un sondage réalisé auprès de la population par une firme indépendante reconnue a montré que la communauté est très divisée sur la pertinence du mur et le partage des coûts entre les quartiers. 
 
L’étude d’avant-projet préliminaire montre que le mur, haut de 4 à 4,5 mètres, érigé d’est en ouest, permettra une réduction du bruit variant de 7 à 13 décibels. Les niveaux actuels passent de 63 à 71 décibels sur 24 heures. Le ministère reconnaît à travers sa Politique sur le bruit routier du ministère, adoptée en 1998, une part de responsabilité en ce qui concerne la pollution sonore générée par la circulation routière. Le MTQ s’engage à intervenir si la réduction anticipée par les mesures d’atténuation est d’au moins 7 décibels.
 
Afin de toujours garantir un processus décisionnel transparent, le maire Bourelle et les membres du conseil municipal demanderont aux dirigeants du MTQ de faire une présentation officielle du projet en séance publique lorsque le rapport final sera complété.
 
211Un service d’information et référence disponible 7 jours par semaine, de 8 h à 18 h, 365 jours par année qui sera, à terme, ouvert 24 heures par jour.
 
Le 211 rend également disponible sur le web toutes les informations sur les ressources sociocommunautaires. Toutes les informations sur les sites 211 sont mises à jour annuellement en collaboration avec les organismes.
 
Le 211 est  un éclaireur auprès des gouvernements et décideurs, qui par l’analyse des statistiques d’appels et de fréquentation du site Web, permet de suivre l’évolution des besoins sociaux et de déterminer les ressources manquantes pour y répondre.
 
Le  service 211 permet de combattre la pauvreté et l’exclusion sociale, en permettant aux gens aux prises avec des besoins sociaux non urgents d’être informés rapidement sur les ressources sociocommunautaires de proximité qui leur viendront en aide, et donc de pouvoir trouver les solutions pour se sortir d’une situation précaire
 
Le 211 est un service gratuit et grandement accessible notamment pour les personnes démunies, aînées et les nouveaux arrivants 
 
 

sewer grate 2sewer grate rectLe service des Travaux publics a remarqué que certaines conduites d’égouts dans votre secteur sont bloquées par l’accumulation de petites branches et autres menus débris qui ne peuvent s’y retrouver que par une insertion volontaire dans les trous des regards.  Récemment, l’accumulation de ces débris a causé de nombreux refoulements d’égouts.

Nous sollicitons votre coopération pour enrayer ce problème récurrent dans votre secteur en vous demandant d’informer vos enfants et qui conque vous pourriez apercevoir insérer des débris dans les trous des regards des conséquences de cette pratique.

Nous vous remercions de votre collaboration.

 

Accueil réservé des citoyens autant pour son utilité que pour son financement

Le 20 novembre 2015 – Les citoyens de Beaconsfield sont réservés autant au sujet de l’utilité de l’installation d’un mur antibruit au sud de l’autoroute 20 que sur son mode de financement, malgré l’offre d’exception faite par le ministre des Transports, Robert Poëti, pour le réaliser.

C’est ce que révèle un sondage Léger Marketing réalisé auprès de 600 adultes résidents à Beaconsfield, du 16 au 23 octobre derniers, dont les résultats ont été pondérés par le sexe, l’âge, le statut de propriétaire-locataire et le district de résidence. Une telle recherche reflète la position de l’ensemble des citoyens autant sur la pertinence du projet que la manière de le financer. Les résultats comportent une marge d’erreur de 4 %, et ce, 19 fois sur 20.

« Nous avons fait réaliser ce sondage pour bien connaître la position de l’ensemble de la population pour ce projet. Ce que nous constatons confirme la prudence avec laquelle nous abordons ce dossier depuis le début », explique le maire Georges Bourelle.

Les résultats du sondage montrent que la « majorité des citoyens ne semblent pas convaincus de la nécessité du mur antibruit […] parce qu’ils doutent de son efficacité, de son esthétisme ou désapprouvent les coûts engendrés pour réaliser le projet, analyse le sondeur.

« Cette première étape de consultation nous permet de bien cadrer les enjeux à considérer pour donner suite ou non à l’offre ministérielle. Nous adressons maintenant les formules de financement et de consultation pour veiller à ce que la décision soit prise en toute transparence, dans le cadre d’un exercice démocratique respectueux des uns et des autres », ajoute le maire.

Le ministre des Transports, Robert Poëti, a récemment proposé d’assumer 75 % des coûts du projet au lieu de la moitié. Malgré cette offre d’exception, Beaconsfield devrait assumer environ 5 millions de dollars.

Les résultats du sondage démontrent que dans les trois quartiers qui sont les plus rapprochés de l’autoroute 20, la problématique sonore causée par la voie rapide affecte tout juste une majorité des répondants alors que dans les trois autres districts, les répondants disent être peu ou pas affectés.

Pour ceux qui s’opposent au projet, les deux principales raisons évoquées sont les coûts (53 %) et le fait qu’ils ne sont pas directement concernés par les bruits générés par les véhicules sur l’autoroute (46 %).

Cette dynamique est encore plus prononcée quand est soulevée la question des coûts. Les districts les plus impactés souhaitent un partage général des frais tandis que ceux qui le sont moins ou pas estiment que les frais devraient être assumés par les propriétaires affectés.

Cliquez ici pour consulter le sondage et ses résultats (PDF)

 

La Ville de Beaconsfield a un système d'appels automatisés, CodeRED, afin d'être en mesure d'aviser les citoyens en cas d'urgence. Il s'agit d'un système efficace qui permet de rejoindre un très grand nombre de personnes en très peu de temps et qui pourra être déployé dans un secteur précis, même une rue, si, par exemple, un bris d'aqueduc forçait une interruption de l'alimentation en eau potable. Dans d'autres cas, les autorités pourraient y avoir recours lors d'un accident environnemental, d'une fuite de gaz, ou d'autres situations d'urgence. L'avis pourrait alors inclure des consignes à suivre.

Votre numéro de téléphone est confidentiel, vous possédez seulement un cellulaire ou vous avez emménagé au cours des derniers mois ?
La base de données du système CodeRED contient présentement les numéros de téléphone des lignes terrestres sur notre territoire. Lors d'une situation d'urgence, les citoyens sont avisés grâce à un appel téléphonique soit à la maison, soit sur le cellulaire, ou aux deux numéros. Si votre numéro de téléphone n'est pas inscrit, vous ne recevrez pas d'appel. Le système d'appels automatisés CodeRED offre aux individus et aux entreprises la possibilité d'ajouter leurs propres numéros de téléphone résidentiels ou cellulaires directement dans la base de données du système. Cette procédure est possible via notre site web en cliquant sur le bouton CodeRED.

Affichage de l'appelant

Lorsque vous voyez le numéro 866 419-5000 sur votre afficheur, vous saurez que l'appel provient de la Ville. Si vous souhaitez entendre le dernier message qui a été livré sur votre ligne téléphonique, composez ce numéro à nouveau.

Ce projet vient bonifier d'autres procédures déjà établies dans le plan des mesures d'urgence de la Ville pour assurer une meilleure efficacité lors des situations d'urgence.