Quoi de neuf

L’accès pour traverser la passerelle piétonnière entre la rue Westcroft et l’école secondaire Beaconsfield sera fermé à toute circulation, piétons et cyclistes, à compter de 6:00 le lundi 21 août jusqu’à 6:00 le mardi 22 août.

 
Un chemin de détour sera en place pendant la durée des travaux.  Les piétons et cyclistes devront emprunter l'avenue Woodland ou le boulevard Saint-Charles. Si vous devez circuler dans ce secteur, nous vous invitons à faire preuve de prudence et de courtoisie et surtout à respecter la signalisation qui est mise en place.
 
En cas de pluie, les travaux seront reportés au lendemain.
 

 

Le 10 août 2017 – La Ville de Beaconsfield accueille avec satisfaction le jugement rendu en Cour supérieure cette semaine confirmant que la Ville a agi de bon droit et dans le respect des règles et des lois dans la protection environnementale du bois Angell, de ses forêts rares et de ses milieux humides riches.

 
« Nous avons travaillé très fort depuis des années pour veiller à préserver le bois Angell et, malgré tous les défis, les enjeux financiers et légaux que cela comportait, ce jugement confirme que nos actions ont toujours été entreprises dans le respect de tous, des droits de chacun et au bénéfice de la communauté », réagit le maire Georges Bourelle à la décision de la juge Johanne Mainville rendue publique le 7 août.
 
L’un des deux importants propriétaires fonciers du bois Angell, Yale Properties Limited, avait déposé une requête en Cour supérieure contre la Ville et l’Association de protection du Bois Angell (APBA) pour faire invalider les démarches de protection du bois Angell par la Ville en l’accusant de collusion, de mauvaise foi et d’abus de pouvoir. Toutes ces allégations ont été rejetées par la Cour à l’issue d’un procès de dix jours tenu en mars dernier au Palais de justice de Montréal.
 
En plus de confirmer que toutes les actions et décisions prises au fil des ans par la Ville ont été entreprises pour le bien commun et dans le respect de toutes les règles, le Tribunal ajoute que « … la protection de l’environnement est désormais une question d’ordre public, un enjeu important pour la société et même une valeur canadienne fondamentale et qu’il est légitime pour un conseil municipal de la prendre en considération ».
 
Une injonction a par contre été adressée par la juge à l’endroit de l’APBA, qui a incité et encouragé ses membres à utiliser la propriété privée de Yale comme un terrain public. L’APBA doit cesser d’agir ainsi et, en plus, doit diffuser sur son site web les pages 42 et 43 ainsi que l’annexe A du jugement confirmant le droit et le respect de la propriété privée.
 
La juge reconnaît que la Ville a tenté de réduire la pression d’usage sur le bois Angell en créant notamment un parc canin et qu’elle doit diffuser sur son site web les pages 42 et 43 ainsi que l’annexe A du jugement afin de rappeler aux citoyens que le terrain de Yale Properties, dans le bois Angell, est une propriété privée et non un terrain public.
 
La Ville, tel que demandé par la Cour, publie les deux pages du jugement identifiées ainsi que l’annexe A de la décision. 
 
 
 

 

Le 3 août 2017 – La Ville de Beaconsfield est heureuse d’annoncer qu’Arbres Canada et ses partenaires, soient les entreprises U-Haul et TELUS, ont offert un don de 28 000 $ à la municipalité pour lutter contre l’agrile du frêne, un insecte ravageur qui détruit les arbres. Cette subvention aidera les résidents de Beaconsfield à protéger les frênes dans leur propriété.

Cette aide financière représente 25 % du coût d’un traitement par propriété. Par exemple, pour un frêne de 42 cm, le citoyen recevra un remboursement d’environ 40 $ de la part d’Arbres Canada.  Cette subvention s’adresse à tous les propriétaires qui ont déjà traité leurs frênes cette année et à tous ceux qui font une demande de traitement auprès de la Ville avant le 13 août. 
 
Pour les résidents qui ont déjà traité leurs frênes, la Ville possède déjà toute l’information nécessaire. Votre remboursement sera fait automatiquement au plus tard le 15 octobre 2017 et ce, pour tous les frênes traités cette année. Pour les résidents qui n’ont pas encore traité leurs frênes, notez que cette subvention n’est disponible que pour l’année en cours…alors profitez-en!
 
 « Grâce à l’apport d’Arbres Canada et ses partenaires, la Ville de Beaconsfield fait un pas de plus dans l’application de sa stratégie de gestion de l’agrile du frêne sur son territoire. Nous encourageons les résidents à profiter de cette subvention généreuse qui incite les propriétaires à traiter leurs frênes et aide à préserver la forêt urbaine de Beaconsfield. Notre Ville n’est plus épargnée ; il est important d’agir immédiatement pour préserver les frênes », explique le maire Georges Bourelle.
 
« Arbres Canada croit en la protection et l'entretien de nos espaces verts urbains», a déclaré Michael Rosen, président d'Arbres Canada. « Nous sommes ravis de nous associer à U-Haul, à TELUS et à la Ville de Beaconsfield pour lutter contre l’agrile du frêne, l'une des menaces les plus importantes pour les frênes au Canada ».
 
Date limite pour faire une demande de traitement : le 13 août
Pour s’assurer de la plus grande participation possible de nos résidents, la Ville prolonge la date pour faire une demande de traitement au dimanche 13 août. 
 
L’insecticide TreeAzin™ doit être appliqué par des experts certifiés. Les citoyens sont fortement encouragés à faire leur demande de traitement auprès de la Ville par courriel à agrile-eab@beaconsfield.ca, par téléphone au 514 428-4430 ou complétant le formulaire en ligne au beaconsfield.ca.
 
À propos d’Arbres Canada :
Arbres Canada est un organisme de bienfaisance sans but lucratif qui œuvre pour améliorer la vie des Canadiens en plantant et en entretenant des arbres. Depuis 1992, nous avons planté plus de 80 millions d’arbres, reverdi plus de 580 terrains d’école, aidé à rétablir des endroits dévastés par des catastrophes naturelles et relié des experts en foresterie urbaine pour reverdir des villes à l’échelle du Canada. Soyez de la partie! Renseignez-vous sur Arbres Canada à arbrescanada.ca
 

 

Le 20 juillet 2017 - Le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, et les membres du Conseil municipal ont mobilisé toutes les ressources nécessaires au cours de la dernière année pour garantir la santé et la sécurité des utilisateurs des piscines publiques municipales.

 
« La sécurité de tous est notre priorité dans la gestion des piscines publiques, tout comme pour les bénévoles qui, avec mérite, assument la gestion des installations et la vitalité des activités qui s’y déroulent », précise le maire.
 
En ce sens, une révision complète des piscines a été réalisée au cours de la dernière année afin de garantir des installations publiques de qualité et sécuritaires, en étroite collaboration avec les trois organisations d’administrateurs bénévoles des piscines publiques de Beaconsfield. Les piscines du Club de yacht Lord Reading et du Centre récréatif, à titre d’installations municipales, ont également été soumises à une révision similaire et les corrections nécessaires qui en découlaient ont été effectuées.
 
De concert avec la Société de sauvetage du Québec – l’autorité de référence par excellence au Québec en matière de sécurité et de réglementation aquatique – et de nombreux experts en structure, en droit et en assurances, ces travaux et démarches se sont déroulés dans l’objectif précis de maintenir toutes les pratiques sportives dans les installations municipales, y compris l’utilisation des tremplins.
 
« C’est ainsi que nous avons obtenu récemment l’approbation de permettre les plongeons en eau peu profonde du bord des piscines lors des séances de compétition et d’entraînement », ajoute le maire Bourelle.
 
Les nouvelles règles de sécurité imposées par le gouvernement du Québec concernant les piscines privées et publiques, particulièrement les mesures de sécurité concernant les tremplins, ne permettent cependant plus leur utilisation dans les piscines municipales dans les conditions actuelles.
 
Les administrateurs des piscines et la Ville ont tout tenté pour permettre leur usage, autant avec des spécialistes en cherchant à les positionner autrement sur les bassins, qu’en étudiant la possibilité soit de creuser les piscines, soit de hausser les parois pour augmenter et ainsi atteindre les profondeurs requises.
 
Toutes les solutions possibles étudiées par les experts, autant les architectes que les conseillers juridiques, mènent aux mêmes conclusions : il faut reconstruire les piscines si l’on veut y permettre l’usage de tremplins. Les nouvelles normes gouvernementales ne permettent aucun ajustement. Pour chaque piscine communautaire, les coûts sont si importants qu’il serait plus avisé d’en construire de nouvelles, au prix d’environ trois millions de dollars chacune.
 
Dans ce contexte, il a été convenu, avec les administrateurs de chacune des organisations responsables des piscines, de ne plus permettre l’utilisation des tremplins pour garantir la sécurité des usagers des piscines et dans le respect des responsabilités civiles des parties concernées.
 
En plus de l’évaluation des installations des piscines, la Ville a aussi organisé une séance de formation avec la Société de sauvetage pour les administrateurs des piscines. Les participants ont obtenu un aperçu des meilleures pratiques dans le domaine, autant pour le fonctionnement, l’entretien, la sécurité, les responsabilités, les obligations légales que les protections d’assurances.
 
« Nos piscines publiques constituent un atout appréciable dans notre communauté. L’implication et le dévouement des bénévoles qui en assument la gestion est très importante pour nous et nous leur en sommes très reconnaissants. Tout comme nous, ils agissent pour garantir la santé et la sécurité des citoyennes et citoyens », conclut le maire de Beaconsfield.
 

conf 5jl2017Le 5 juillet 2017— Les gouvernements du Canada et du Québec protègent la santé de la population et contribuent à la préservation des cours d’eau en investissant dans des projets qui garantissent le maintien et l’efficacité des réseaux d’approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées. Ces investissements permettront aussi de créer des emplois et de faire croître l’économie régionale.

Le député fédéral de Lac-Saint-Louis, M. Francis Scarpaleggia, et le ministre responsable des Affaires autochtones et député de Jacques-Cartier, M. Geoffrey Kelley, ont annoncé que les gouvernements du Canada et du Québec investissent chacun plus de 4,1 millions de dollars pour la réalisation d’importants travaux d’infrastructures d’eau à Beaconsfield. Cette aide provient du Nouveau Fonds Chantiers Canada-Québec, Fonds des petites collectivités – volet Infrastructures provinciales-territoriales. La Ville investit également plus de 4,1 millions de dollars, pour un investissement gouvernemental municipal totalisant plus de 12,3 millions de dollars.

L’aide financière accordée à la Ville de Beaconsfield contribue à renouveler ses infrastructures afin d’assurer la distribution d’une eau potable de qualité aux résidents ainsi que l’évacuation des eaux usées.

Cliquez ici pour lire la version complète du communiqué (PDF)

elus comite heros 19jn2017 wbLe 19 juin 2017 - La Ville de Beaconsfield a tenu à souligner la commémoration du 100e anniversaire de la bataille de la crête de Vimy en plantant deux chênes de Vimy dans le Parc des Héros sur la rue Shore.  Cette bataille de la Première Guerre mondiale, qui a eu lieu le 9 avril 1917, est communément soulignée comme un tournant dans l’histoire du Canada, quand les quatre divisions canadiennes se sont battues pour la première fois en tant que force de combat unifiée.
 
« Ces chênes sont ici synonyme de mémoire, mais aussi de vie. Ils sont le souvenir de la Bataille de Vimy, qui a profondément marqué notre pays, mais aussi d’un lien spécial entre la France et le Canada, sans oublier la dimension environnementale qu’est le fait de planter des arbres », affirme le maire Georges Bourelle. 
 
Le Parc des Héros abrite un cénotaphe communautaire qui commémore le 100e anniversaire de la Première Guerre mondiale et rend hommage aux hommes et aux femmes en uniforme qui ont servi en temps de guerre et de paix, ainsi qu’à tous les policiers, pompiers, paramédics et premiers répondants qui ont servi notre communauté.
 
Historique – les chênes de Vimy
Après la victoire de la bataille de la crête de Vimy, Leslie Miller, né en 1889 à Milliken en Ontario, cherchait un souvenir sur la crête, mais il n’y avait plus de structures ou de végétation à cause des ravages causés par les obus. Il a trouvé un chêne à moitié enfoui et a ramassé une poignée de glands. Plus tard, il a planté ces glands sur sa ferme, où se trouve maintenant l’église Scarborough Chinese Baptist. Il a nommé sa ferme la « Ferme des chênes de Vimy ». À ce jour, plusieurs des chênes originaux survivent. Cependant, il ne reste plus de chênes originaux sur le site de la crête de Vimy.
 
L’équipe des Chênes de Vimy travaille en collaboration avec la Fondation Vimy afin de rapatrier ces chênes de Vimy, situés à Scarborough-Agincourt, à Vimy, en France, afin d’aider à préserver l’héritage canadien de la Première Guerre mondiale grâce à la création d’un mémorial vivant, planté en France pour le 100e anniversaire de la fin de la Première Guerre Mondiale. Pour en savoir plus, visitez fondationvimy.ca .
Le 13 juin 2017 - Au cours des prochains jours, la Ville de Beaconsfield entamera un projet pilote pour tester une nouvelle méthode écologique pour lutter contre l'agrile du frêne. Le projet vise la mise au point et la validation des techniques de dissémination d'un champignon entomopathogène de l'agrile du frêne qui tue les insectes en quelques jours. 
 
Développé par des chercheurs de l’INRS, GDG Environnement et Ressources naturelles Canada, ce piège de type Lindgren est constitué de plusieurs entonnoirs glissants qui conduisent l’agrile du frêne à une chambre spéciale contenant des spores d’un champignon pathogène pour l’insecte. Une fois l’agrile contaminé, il dissémine les spores du champignon chez ses semblables lors des accouplements. Comme ce champignon se développe rapidement dans le corps de l’agrile du frêne, il le tue durant les cinq premiers jours suivant la contamination.  
Le projet pilote prévoit l’installation de 15 pièges dans la propriété publique du bois Angell appartenant à la Ville de Montréal et à la Ville de Beaconsfield. Ils seront installés uniquement dans des frênes au plus haut de la canopée, et munis de deux substances pour attirer spécifiquement les mâles et les femelles adultes de l’agrile du frêne pendant leur période active de vol.  L’isolat spécifique du champignon Beauveria bassiana, utilisé par les chercheurs du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada, possède des enzymes qui sont particulièrement pathogènes contre l’agrile du frêne.
 
« Ce moyen de lutte biologique cadre avec la Stratégie métropolitaine de lutte contre l'agrile du frêne et s'ajoute à la panoplie de mesures jusqu’ici préconisées. Notre participation à ce projet pilote témoigne de l’engagement et du dynamisme de notre Ville dans la lutte contre l’agrile du frêne. C’est aussi un exemple qui démontre notre volonté à améliorer la résilience de la forêt urbaine », souligne Georges Bourelle, maire de Beaconsfield.
 
L’écosystème en Amérique du Nord présente peu de menaces pour l’agrile du frêne, lui laissant la chance de se disséminer rapidement et efficacement. Cette nouvelle technologie pourrait ajouter un obstacle important à la multiplication de l’insecte, et combiné à d’autres traitements et outils de gestion, pourrait contribuer à ralentir sa progression.
 

Informations complémentaires

Communiqué INRS (PDF)

Fiche - Ressources naturelles Canada (PDF)

 

Le 23 mars 2017 - Le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, est heureux et fier d’annoncer que les citoyens de Beaconsfield ont remporté le prix Distinction Jacques Gaudreau 2017 du Réseau Environnement pour la manière remarquable de leur gestion des matières résiduelles en 2016.
 
« Je suis d’autant plus fier que notre performance, tous ensemble, a été réalisée en adhérant à une démarche globale de développement durable au bénéfice des générations actuelles et futures », se réjouit le maire Bourelle alors que le prix a été décerné hier à la Ville dans le cadre du Forum sur l’environnement et Salon international des technologies environnementales du Réseau Environnement, tenu à Montréal.
 
Le directeur général Patrice Boileau a reçu fièrement le prix au nom de la Ville. Il a fortement souligné que « la réalisation de ce projet a été rendu possible grâce à divers partenaires et surtout grâce à l’apport exceptionnel du personnel de la Ville, des spécialistes dévoués à sa mise en œuvre et engagés à offrir des services améliorés à l’ensemble des citoyens ». 
 
Les douze prix Distinctions de l’Americana visent à reconnaître l’excellence et le savoir-faire québécois en matière d’environnement. La Ville a remporté le prix ex aequo avec EBI Environnement. La Ville de Beaconsfield a été récompensée pour le succès de la mise en place d’un système de collecte des ordures avec tarification incitative alors que la corporation privée EBI Environnement a été reconnue pour l’utilisation de technologies d’avant-garde pour rehausser la qualité des matières de plastique et du verre récupérés.
 
« Pour nous, à Beaconsfield, il s’agit d’une performance d’autant plus remarquable que nous étions, il y a tout juste trois ans, parmi les pires pollueurs de l’île et que nous sommes maintenant en tête de peloton parmi les meilleurs grâce à nos changements de comportements et nos nouvelles pratiques qui ont permis de réduire de moitié la quantité de déchets destinés à l’enfouissement », rappelle le maire Bourelle.
 
Le Réseau Environnement regroupe plus de 2700 membres, 350 entreprises, 250 municipalités et une vingtaine d’organismes gouvernementaux et parapublics dont la mission 
est de promouvoir les bonnes pratiques et l’innovation en environnement dans une perspective de développement durable, d’avancement des technologies et de la science, la promotion des expertises et le soutien des activités en environnement.
 
M. Bourelle précise que toutes les actions prises depuis trois ans ont permis à la Ville de faire mieux et de faire plus en ayant recours à de nouvelles technologies sans augmenter les coûts pour les citoyens.
 
« Le résultat de nos actions communes nous a permis d’augmenter de manière significative le volume de matières récupérées à valeur ajoutée. Ce prix est une belle reconnaissance publique des actions innovatrices et bénéfique pour l’environnement de la population de Beaconsfield », conclut le maire de Beaconsfield.

banniere chien fra

Compte tenu du contexte actuel entourant la problématique des chiens dangereux, la Ville tient à rappeler aux résidents que le règlement BEAC-099 concernant le bien-être des animaux prévoit plusieurs mesures quant à la garde et le contrôle d’un chien sur le territoire de Beaconsfield.

Ce règlement vise à responsabiliser les gardiens de chiens afin d’assurer la sécurité du public et de l’animal. Il prévoit aussi que tout chien doit obtenir une licence et doit porter au cou en tout temps la plaque émise par la Ville.

Aucun chien sans laisse ne sera toléré sur la propriété publique
Tout chien doit être en laisse en tout temps sur la propriété publique, ceci inclut tous les parcs et espaces verts dans la Ville de Beaconsfield. Pour les terrains privés, le gardien doit avoir en tout temps le contrôle de son chien pour l’empêcher de sortir du terrain.

Chiens dangereux
Dans les cas de chiens ayant causé des dommages à autrui, la Ville impose que le chien soit muselé sur la propriété publique. Afin d’assurer la sécurité des résidents, le règlement permet, dans certains cas, de mettre un chien à la fourrière et même de l’euthanasier.

Soyez conformes
En collaboration avec le SPVM, une campagne de sensibilisation auprès des citoyens est en cours pour assurer la conformité au règlement BEAC-099 sur le bien-être des animaux. Des constats seront émis à ceux et celles qui ne respectent pas les dispositions du règlement.

Pour connaître l’ensemble des dispositions concernant les chiens, veuillez consulter le règlement BEAC-099 (PDF)

 

Une initiative innovatrice qui réaffirme le leadership de la municipalité en matière de gestion des matières résiduelles

Toujours aussi dynamique en matière de gestion des matières résiduelles, la Ville de Beaconsfield annonce avec enthousiasme un nouveau projet pilote visant cette fois à auditer sa collecte de matières recyclables. Ce projet, dont le déploiement est prévu à compter de la fin juin et qui s’échelonnera sur une année, s’inscrit en continuité de la Stratégie de réduction des déchets adoptée en 2014 par la Ville.
 

Depuis janvier 2016, le système de collecte intelligente des déchets basé sur la tarification incitative se traduit par des résultats formidables qui ne cessent d’étonner. À ce jour, l’implication soutenue des citoyens a permis d’enregistrer une réduction de 35 % des ordures envoyées au site d’enfouissement entre 2013 et 2015 et de 26 % pour les 4 premiers mois de 2016, comparativement à la même période l’an dernier. Le taux moyen de collecte de bacs était inférieur à 50 % pour le premier trimestre, soit l’équivalent d’une semaine sur deux. Cette performance atteste d’un engagement et d’un leadership collectif dont la Ville de Beaconsfield est évidemment très fière.

Vers une gestion toujours plus efficace des matières recyclables
Aujourd’hui, la Ville de Beaconsfield veut aller encore plus loin. La contamination des matières recyclables par les ordures étant un facteur de risque important, la municipalité veut maintenant s’assurer de la conformité et de l’acceptabilité des matières recyclables envoyées au centre de tri. Plus précisément, ce projet vise à mesurer :

  • La fréquence des bacs bleus mis à la rue;
  • le niveau de contamination des matières recyclables;
  • les émissions de GES du camion de collecte en fonction des utilisations; et
  • les économies potentielles à réaliser lors du renouvellement du contrat de collecte du recyclage.

La Ville tient à mentionner qu’elle n’envisage pas d’implanter une tarification incitative aux citoyens pour le service de collecte des bacs bleus.

« Cet exercice nous permettra de caractériser les matières recyclables collectées afin de nous assurer que les items jetés dans le bac bleu sont bien des articles recyclables et non des ordures. Grâce à ce projet, la Ville veut s’assurer que les résidents ont effectivement amélioré leurs façons de faire depuis l’implantation de la collecte intelligente. Il est essentiel que les matières recyclables envoyées au centre de tri soient conformes et aient un niveau de contamination acceptable. Nous voulons aussi évaluer les émissions de GES liés à la collecte intelligente afin de pouvoir dresser l’inventaire de GES de la municipalité » affirme Georges Bourelle, maire de Beaconsfield.

Il ajoute : « Nous avons à cœur de faire les meilleurs choix possibles en matière de gestion environnementale dans les années à venir. La Ville de Beaconsfield est en bonne voie de devenir une première de classe à ce chapitre. Jusqu’à présent, la forte collaboration des résidents démontre qu’il est possible de travailler collectivement pour minimiser notre impact sur l’environnement ».

Ce projet pilote, dont la réalisation est estimée à 103 000 $, sera réalisé au coût d’environ 10 000 $ grâce à la précieuse collaboration du Fonds municipal vert de la Fédération canadienne des municipalités, d’Éco Entreprises Québec, de NRJ Environnement et de Latéral innovations.

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Visionnez le reportage de Global News à ce sujet

 

Accueil réservé des citoyens autant pour son utilité que pour son financement

Le 20 novembre 2015 – Les citoyens de Beaconsfield sont réservés autant au sujet de l’utilité de l’installation d’un mur antibruit au sud de l’autoroute 20 que sur son mode de financement, malgré l’offre d’exception faite par le ministre des Transports, Robert Poëti, pour le réaliser.

C’est ce que révèle un sondage Léger Marketing réalisé auprès de 600 adultes résidents à Beaconsfield, du 16 au 23 octobre derniers, dont les résultats ont été pondérés par le sexe, l’âge, le statut de propriétaire-locataire et le district de résidence. Une telle recherche reflète la position de l’ensemble des citoyens autant sur la pertinence du projet que la manière de le financer. Les résultats comportent une marge d’erreur de 4 %, et ce, 19 fois sur 20.

« Nous avons fait réaliser ce sondage pour bien connaître la position de l’ensemble de la population pour ce projet. Ce que nous constatons confirme la prudence avec laquelle nous abordons ce dossier depuis le début », explique le maire Georges Bourelle.

Les résultats du sondage montrent que la « majorité des citoyens ne semblent pas convaincus de la nécessité du mur antibruit […] parce qu’ils doutent de son efficacité, de son esthétisme ou désapprouvent les coûts engendrés pour réaliser le projet, analyse le sondeur.

« Cette première étape de consultation nous permet de bien cadrer les enjeux à considérer pour donner suite ou non à l’offre ministérielle. Nous adressons maintenant les formules de financement et de consultation pour veiller à ce que la décision soit prise en toute transparence, dans le cadre d’un exercice démocratique respectueux des uns et des autres », ajoute le maire.

Le ministre des Transports, Robert Poëti, a récemment proposé d’assumer 75 % des coûts du projet au lieu de la moitié. Malgré cette offre d’exception, Beaconsfield devrait assumer environ 5 millions de dollars.

Les résultats du sondage démontrent que dans les trois quartiers qui sont les plus rapprochés de l’autoroute 20, la problématique sonore causée par la voie rapide affecte tout juste une majorité des répondants alors que dans les trois autres districts, les répondants disent être peu ou pas affectés.

Pour ceux qui s’opposent au projet, les deux principales raisons évoquées sont les coûts (53 %) et le fait qu’ils ne sont pas directement concernés par les bruits générés par les véhicules sur l’autoroute (46 %).

Cette dynamique est encore plus prononcée quand est soulevée la question des coûts. Les districts les plus impactés souhaitent un partage général des frais tandis que ceux qui le sont moins ou pas estiment que les frais devraient être assumés par les propriétaires affectés.

Cliquez ici pour consulter le sondage et ses résultats (PDF)

 

La Ville de Beaconsfield a un système d'appels automatisés, CodeRED, afin d'être en mesure d'aviser les citoyens en cas d'urgence. Il s'agit d'un système efficace qui permet de rejoindre un très grand nombre de personnes en très peu de temps et qui pourra être déployé dans un secteur précis, même une rue, si, par exemple, un bris d'aqueduc forçait une interruption de l'alimentation en eau potable. Dans d'autres cas, les autorités pourraient y avoir recours lors d'un accident environnemental, d'une fuite de gaz, ou d'autres situations d'urgence. L'avis pourrait alors inclure des consignes à suivre.

Votre numéro de téléphone est confidentiel, vous possédez seulement un cellulaire ou vous avez emménagé au cours des derniers mois ?
La base de données du système CodeRED contient présentement les numéros de téléphone des lignes terrestres sur notre territoire. Lors d'une situation d'urgence, les citoyens sont avisés grâce à un appel téléphonique soit à la maison, soit sur le cellulaire, ou aux deux numéros. Si votre numéro de téléphone n'est pas inscrit, vous ne recevrez pas d'appel. Le système d'appels automatisés CodeRED offre aux individus et aux entreprises la possibilité d'ajouter leurs propres numéros de téléphone résidentiels ou cellulaires directement dans la base de données du système. Cette procédure est possible via notre site web en cliquant sur le bouton CodeRED.

Affichage de l'appelant

Lorsque vous voyez le numéro 866 419-5000 sur votre afficheur, vous saurez que l'appel provient de la Ville. Si vous souhaitez entendre le dernier message qui a été livré sur votre ligne téléphonique, composez ce numéro à nouveau.

Ce projet vient bonifier d'autres procédures déjà établies dans le plan des mesures d'urgence de la Ville pour assurer une meilleure efficacité lors des situations d'urgence.