Quoi de neuf

En raison d'une forte quantité de résidus ramassés lundi, la collecte n'a pu être terminée dans certains secteurs. Elle sera complétée ce mercredi 24 avril.

Le rinçage du réseau d’aqueduc se déroulera du 22 avril jusqu’au 28 juin. Réalisées par la firme Aqua Data, ces opérations s’effectuent du dimanche soir au vendredi matin entre 22 h et 6 h et n’ont aucune incidence sur la qualité de l’eau potable.
 
Le rinçage unidirectionnel vise à éliminer les dépôts dans les conduites et assurer ainsi le maintien de la bonne qualité de l’eau potable.
 
Malgré toutes les précautions prises par la Ville, il est possible que ces travaux occasionnent une légère baisse de pression, accompagnée d’une coloration rougeâtre de l’eau. Si cela se produit, nous vous conseillons de laisser couler l’eau jusqu’à ce qu’elle devienne incolore. Il n’y a toutefois aucun danger pour la santé.
 
Nous nous excusons pour les inconvénients engendrés par ces travaux. Pour tout renseignement supplémentaire, communiquez avec les Travaux publics au 514 428-4500 ou info@beaconsfield.ca.
 
Un avis sera distribué aux résidences trois à cinq jours avant le début des travaux dans chaque secteur.
Le 10 avril 2019 – Le second des quatre Ateliers créatifs du projet Imaginons L’ESPACE pour revitaliser  le parc Centennial et la propriété Lord Reading a démontré que la communauté a besoin et veut un centre multifonctionnel dans une vision de développement durable et répondant aux besoins variés en espaces et installations publics pour soutenir les activités communautaires, culturelles et de loisirs.
 
« Encore une fois, après l’événement du Diagnostic et du premier atelier de travail, cette rencontre d’échange a été un vif succès au plan participatif, avec plus de 70  citoyens présents. Cela nous permet d’obtenir l’expertise et la vision citoyenne, la plus importante pour nous », mentionne le président du comité Imaginons L’ESPACE, le conseiller municipal Robert Mercuri.
 
Les participants ont eu à projeter dans le temps les besoins actuels ainsi qu’à identifier les organismes et groupes de résidents qui utiliseront les installations publiques. Les groupes d’échanges ont été formés pour permettre aux gens de discuter les possibilités, et aussi de définir les besoins en infrastructures afin de soutenir et bonifier les services et l’offre d’activités culturelles au bénéfice de tous.
 
Les travaux collectifs de l’atelier ont permis d’établir qu’il faut un centre multifonctionnel suffisant en matière d’espace, avec vue sur le lac Saint-Louis, doté de salles modulables, d’un auditorium extérieur pour des spectacles et des fêtes, d’un espace de restauration ou un petit café, une bibliothèque, des salles pour personnes âgées et adolescents, pour la détente, le yoga, etc.
 
Pour les citoyens, les besoins sont démontrés et les attentes sont élevées. Tout en rêvant d’un centre moderne et adapté, les gens se sont préoccupés des coûts liés à la construction de celui-ci, en affirmant qu’il faudra trouver les moyens financiers nécessaires à la réalisation d’un tel projet.
 
Le comité d’orientation est composé de neuf citoyens aux expertises et expériences complémentaires et des élus Robert Mercuri et Karen Messier.
 
« La participation populaire montre l’engagement de la communauté pour ce projet phare, et les résultats des travaux seront porteurs d’une solution endossée par la population. C’est très important. Nous remercions toutes les personnes qui participent si généreusement », conclut Robert Mercuri.
 
Le prochain atelier créatif sur l’aménagement du bord de l’eau, de la marina et les activités récréatives aura lieu à l’Annexe Herb Linder, le mercredi 24 avril prochain, à 19 h; tous les citoyens y seront bienvenus. Pour plus d’information, vous pouvez consulter le lien suivant, ou soumettre vos idées par courriel à imagine@beaconsfield.ca .
commi ccuLe comité consultatif d’urbanisme (CCU) est un groupe de travail composé d’un membre du conseil de ville et de 6 citoyens. Leur rôle est d’analyser et de soumettre des recommandations au Conseil de Ville sur des sujets portant sur la réglementation d’urbanisme notamment des demandes de changements de zonage, de dérogations mineures et des projets assujettis à un plan d’implantation et d’intégration architecturale.
 
Bien que le CCU soit fondamentalement un organisme à caractère consultatif et non décisionnel, il joue néanmoins un rôle indéniable dans la mission de planification et d'administration du territoire municipal.
 
 Le mandat d’un membre d’un CCU dure deux ans avec possibilité de renouvellement. Si vous êtes un professionnel du bâtiment  (architecte, technologue ou designer) et êtes intéressés à siéger au sein du comité consultatif d’urbanisme, veuillez adresser à Stéphane Quesnel,  Chef de division aménagement urbain, une lettre expliquant votre intérêt pour l’aménagement du territoire et votre désir de participer activement à l’amélioration du cadre bâti en étant membre du CCU à  stephane.quesnel@beaconsfield.ca
Le 22 mars 2019 – La deuxième étape de la consultation citoyenne Imaginons L’ESPACE pour revitaliser le parc Centennial et la propriété Lord Reading a été un vif succès. Environ 50 citoyens ont activement participé au premier de quatre ateliers créatifs. L’atelier s’est avéré très fructueux quant à la qualité et la diversité des échanges constructifs et aux constats établis sur l’avenir de l’Édifice Centennial.
 
« La participation citoyenne importante et la richesse des suggestions ont permis d’établir de nombreux points de consensus qui seront grandement utiles aux membres du comité d’orientation pour formuler des recommandations au Conseil », note le président du comité Imaginons L’ESPACE, le conseiller municipal Robert Mercuri.
 
Dans le cadre de la soirée Diagnostic précédente tenue le 20 février dernier, les participants avaient identifié les grands enjeux pour le parc et l’édifice Centennial, la bibliothèque et la propriété Lord Reading dans le but de développer une vision globale pour ces sites.
 
Au premier atelier créatif du 13 mars, dix groupes de travail ont été formés. Chaque groupe échangeait sur huit aspects de l’Édifice Centennial à partir des constats établis lors de la soirée Diagnostic. 
Les participants ont convenu que l’Édifice Centennial ne répond plus aux normes d’utilisation courantes; sa cuisine au sous-sol a été depuis longtemps condamnée par le Service d’incendie, l’état de l’édifice nécessite des investissements majeurs, et l’espace y est restreint pour les activités culturelles. Seulement neuf associations l’utilisent sur une base régulière.
 
Les participants ont également reconnu l’attachement au caractère historique du lieu et à la vue ainsi que l’importance d’en maintenir les éléments architecturaux. Il a aussi été question du manque d’espace et des fonctionnalités, du caractère désuet et peu accessible de l’immeuble tout comme le désir d’avoir un bâtiment spacieux et fonctionnel ainsi que des installations écologiques et durables. Il a également été proposé d’y bonifier les services et activités (café, commodités, cuisine, location de salles, etc.), et de créer un lieu permettant de profiter du parc et de sa vue en tout temps. Enfin, les échanges ont porté sur la pertinence de rénover l’édifice actuel ou d’en construire un nouveau.
 
Depuis le début du processus de consultation, de nombreuses suggestions ont également été soumises par courriel pour aider la réflexion des membres du comité d’orientation composé de neuf citoyens aux expertises et expériences complémentaires, et des élus Robert Mercuri et Karen Messier.
 
« Tous les échanges ont porté sur des solutions et des projets qui allient la culture, le loisir et la nature dans un esprit d’ouverture, de collaboration et de respect, à l’image de la communauté de Beaconsfield. Nous remercions toutes les personnes qui ont participé si généreusement », conclut Robert Mercuri.
 
Le prochain atelier au sujet d’un centre multifonctionnel aura lieu le 3 avril prochain à l’Annexe Herb Linder; tous les citoyens y sont bienvenus. Pour plus d’information, vous pouvez consulter le lien suivant ou envoyer un courriel à imagine@beaconsfield.ca.
 
houseMalgré que le printemps apporte son lot de petits bonheurs : retour du soleil, douce température, journées plus longues, etc., il est plus souvent qu’autrement aussi accompagné de mauvaises surprises liées à la fonte rapide de la glace et de la neige. 
 
Voici quelques conseils pour minimiser les risques d’infiltrations d’eau, d’inondations au sous-sol et de refoulements d’égouts :
 
 
1. Vérifiez votre pompe de puisard
En effet, les pompes de puisard jouent un rôle important dans la prévention des inondations au sous-sol. Nous vous conseillons donc d’être proactif et de faire appel à un professionnel afin qu’il vérifie l’efficacité de votre pompe. Cela pourrait vous éviter de vivre une inondation à domicile. Si vous n’avez pas de pompe, nous vous suggérons de vous en munir d’une! Mieux vaut prévenir que guérir. 
 
2. Dégivrez et nettoyez vos gouttières et bordures de toit
En enlevant la glace et en nettoyant régulièrement les débris qui se trouvent dans vos gouttières et bordures de toit, vous vous assurez que l’eau qui s’y trouve soit évacuée vers votre cour. De cette façon, vous évitez que celle-ci s’infiltre dans la toiture ou sur le long des fondations de votre demeure. Vérifiez toutefois que la neige et la glace devenue liquide se déverse à au moins 6 pieds des murs de votre sous-sol. 
 
3. Entretenez votre drain
Dans la majorité des cas, le système de drainage longe les bords extérieurs d’un terrain. Soyez prévoyant et prenez soin de déneiger ces endroits. Vous pouvez d’ailleurs aussi déblayer la neige qui entoure vos fondations et vos fenêtres. Si vous possédez un drain français, veuillez vérifier que celui-ci ne soit pas obstrué par des débris. Cela vous évitera bien des problèmes. 
 
 
Le 11 mars 2019 – La Cour d’appel du Québec a confirmé à l’unanimité des trois juges dans une récente décision le respect des procédures suivies par la Ville pour la protection du bois Angell.
 
Les juges Geneviève Marcotte, Mark Schrager et Clément Samson, du plus haut tribunal du Québec, ont ainsi débouté la compagnie Yale Properties Ltd. autant pour la prétention des droits acquis, la bonne foi de la Ville que la protection du bois Angell.
 
Les trois magistrats confirment le bon droit de la Ville à tous ses égards et le bien-fondé du jugement de première instance, rendu il y a deux ans. Ce dernier confirmait la légalité du règlement de contrôle intérimaire pour le bois Angell, l’absence de droits acquis pour Yale Properties Ltd., et la justesse de la préservation de la forêt naturelle et ses milieux humides.
 
« Je suis très satisfait de cette décision du plus haut tribunal. Elle confirme que la Ville agit dans l’intérêt supérieur de ses citoyennes et ses citoyens. Pour nous, le respect des procédures, des lois et des règlements est une condition essentielle à notre conduite et nous en sommes tous fiers », dit le maire Georges Bourelle, en réaction au verdict unanime.
 
La firme, propriétaire d’une importante partie du bois Angell, prétendait qu’elle avait été victime d’une expropriation déguisée, soutenait que le conseil municipal avait mal agi et qu’elle avait le droit de construire des résidences sur l’ensemble de son terrain dans le bois Angell. 
 
En 2017, la Cour supérieure avait rejeté toutes ses prétentions. La Cour d’appel du Québec vient confirmer le jugement en première instance.
 
« Je félicite l’administration et le conseil municipal pour la rigueur appliquée dans le dossier pour la protection du bois Angell, qui dure depuis des années. Je suis aussi fier de la détermination dont nous avons tous fait preuve pour protéger l’environnement au bénéfice des générations actuelles et futures. Ensemble, nous avons réussi à préserver la majeure partie du bois Angell en forêt naturelle protégée », conclut le maire Bourelle.
Le 26 février 2019 – Plus de 300 idées, suggestions et réflexions ont été soumises dans le cadre de la première assemblée publique d’Imaginons L’ESPACE pour en établir le diagnostic visant à redéfinir et revitaliser le parc Centennial et la propriété adjacente Lord Reading, dans une vision de culture, de loisirs et de nature.
 
Quelque 80 citoyennes et citoyens ont participé lors de l’activité de consultation tenue mercredi soir dernier à l’Annexe Herb Linder. La compilation des propositions servira à préparer les ateliers créatifs, auxquels tous sont invités, concernant l’Édifice Centennial (13 mars), d’un centre multifonctionnel (3 avril), du bord de l’eau, de la marina et des activités récréatives (24 avril) ainsi que des espaces verts et de la mobilité (15 mai).
 
Les résultats de tous ces travaux permettront d’établir les pistes de réaménagements, d’usages et de vocations de ces lieux emblématiques de Beaconsfield. Le comité d’orientation déterminera les consensus établis et soumettra des recommandations au Conseil municipal. 
 
« Il s’agit d’un processus unique de consultation et participation citoyenne. C’est un exercice stimulant pour revitaliser le plus grand espace public au bord de l’eau de notre Ville », explique le président du comité d’orientation, le conseiller municipal Robert Mercuri. En compagnie de la conseillère municipale du district, Karen Messier, il dirige cette démarche de consultation à la tête d’un comité d’orientation composé de neuf citoyennes et citoyens. Ces derniers ont été sélectionnés pour la diversité de leur expertise et leur implication dans la communauté, à la suite d’un processus d’appel de candidatures cet hiver.
 
Enjeux et opportunités
Mercredi soir dernier, les citoyens ont pu discuter des enjeux et des opportunités à relever. Pour le parc Centennial, les suggestions visaient surtout à en faire une destination de choix pour l’ensemble de la population de Beaconsfield ainsi que d’y assurer une offre de services culturels et récréatifs diversifiée.
 
L’avenir de l’Édifice Centennial est questionné car le bâtiment nécessite d’importantes rénovations. Cette ancienne résidence familiale est inadéquate pour y tenir des événements publics et des réunions, les pièces étant d’anciennes petites chambres. Les suggestions visent à améliorer l’offre de services culturels et l’accessibilité pour toute la communauté et y présenter des spectacles.
 
Quant à la propriété adjacente de Lord Reading, le site et bâtiments nécessitent des investissements majeurs et il faut saisir l’opportunité d’y élargir l’accessibilité aux activités nautiques pour l’ensemble de la communauté. 
 
Il a aussi été question de la bibliothèque. Il est convenu que les espaces y sont rendus trop restreints et peu adaptés aux personnes à mobilité réduite. Certains suggèrent qu’il faudrait y ajouter un étage alors que d’autres préfèrent un nouveau centre multifonctionnel, adapté aux technologies d’aujourd’hui, qui pourrait devenir une source de fierté pour la population.
 
Les quatre ateliers créatifs auront lieu à l’Annexe Herb Linder, située au 303, boulevard Beaconsfield, à 19 h. Vous êtes aussi invités à transmettre vos suggestions et idées par courriel à imagine@beaconsfield.ca
 
 
toiture neigePar mesure de prévention et pour assurer la sécurité du public, la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) recommande aux propriétaires de :
  • retirer la neige accumulée sur leur propriété pour éviter les risques d’effondrement
  • prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des personnes qui circulent près du bâtiment
  • porter une attention particulière aux charges de neige sur les toitures voûtées ou arrondies, surtout si ces charges ne sont pas réparties uniformément
  • confier le déneigement à des entreprises qui ont l’expérience et l’équipement appropriés.
 
Le 29 janvier 2019 – Le maire, Georges Bourelle, et les membres du Conseil, sont heureux d’annoncer la formation du comité d’orientation Imaginons l’ESPACE afin de revitaliser le parc Centennial et la propriété Lord Reading et le début de la participation citoyenne le 20 février.
 
« Nous sommes particulièrement fiers de l’implication citoyenne qui se manifeste depuis l’annonce de ce vaste projet, en novembre dernier. Nous avons reçu 40 candidatures de grande qualité pour former le comité d’orientation qui siégera cet hiver et ce printemps. Les neuf membres du comité seront à l’écoute de la population. Nous souhaitons une participation citoyenne la plus large, dynamique et ouverte possible », dit le maire Bourelle.
 
Le processus consultatif Imaginons L’ESPACE permettra de planifier les aménagements de ces deux grands espaces riverains du lac Saint-Louis pour satisfaire les besoins actuels et futurs de la population de Beaconsfield en matière culturelle et communautaire, en préservant un environnement de qualité.
 
Ce comité est formé de deux membres du Conseil, M. Robert Mercuri, à titre de président, et Mme Karen Messier, à titre de membre. Les neuf membres du comité ont été sélectionnés afin de satisfaire une diversité des qualifications et de besoins afin de créer un comité multidisciplinaire complémentaire et représentatif. Les membres sélectionnés sont Mary Allen, André Bergeron, Katherine Crewe, Geoffrey Kelley, Anna Polspoel, Daniele Serhan, Wade Staddon, Sam Watts et Lena Zahnan.
 
« En mon nom, celui des membres du Conseil, de la population, des membres de la direction et du personnel de la Ville de Beaconsfield, nous tenons à les remercier pour leur excellente candidature au comité Imaginons L’ESPACE et leur engagement civique », mentionne M. Bourelle.
 
Les compétences variées et complémentaires des neuf membres du comité d’orientation permettront d’être à l’écoute des besoins, des intérêts, des commentaires, des suggestions et des idées de la population. Le processus de consultation publique rigoureux et transparent mis sur pied contribuera à réaliser de manière proactive et collective l’un des plus importants projets d’aménagement public dans l’histoire de notre Ville. 
 
« Le parc Centennial est un lieu rassembleur et enchanteur suscitant la fierté de tous. Le Conseil, comme les résidents, veut revaloriser cet espace pour qu’il reflète notre image et nos valeurs et satisfassent nos besoins collectifs », rappelle le maire Bourelle.
 
Dates à retenir
La première rencontre de consultation permettra de définir le diagnostic du parc Centennial et de la propriété Lord Reading. Elle aura lieu à l’Annexe Herb Linder (303, boulevard Beaconsfield) le mercredi 20 février, à 19 heures. Quelques semaines plus tard, quatre ateliers de travail seront organisés, soit les mercredis 13 mars, 3 et 24 avril ainsi que le 15 mai, au même endroit et à la même heure.
 
« Tous sont invités. La participation citoyenne permettra de valider, de bonifier et de préparer Imaginons Beaconsfield au bénéfice de tous », conclut le maire Georges Bourelle.
 
Vous êtes invités à suivre les travaux du comité d’orientation et l’évolution du projet sur le site web de la Ville en cliquant le lien Imaginons L’ESPACE. À défaut de pouvoir participer à la consultation publique et aux ateliers de travail, vous êtes invités à soumettre vos commentaires et suggestions à l’adresse courriel suivante : imagine@beaconsfield.ca 
 
 
 
 
Le 28 janvier 2019 – La Ville de Beaconsfield est fière d’annoncer qu’elle participera au Projet d’électrification des camions et transports spécialisés municipaux – Volet Étude – (PéCTS) avec les villes de Nicolet, de Plessisville et de Varennes.  Mené par la Société d’innovation en environnement et YHC Environnement, les quatre villes contribueront à l’étude de faisabilité misant à évaluer les considérations techniques et financières sur l’électrification de la flotte municipale.
 
Le projet PéCTS permettra de développer des solutions pour électrifier les camions ou certaines de leurs composantes afin de réaliser une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’au moins 20 % et de diminuer les impacts environnementaux liés au transport.
 
En plus de la réduction des GES dans l’identification de solutions, les bénéfices visés de cette étude comprennent la réduction des dépenses énergétiques, l’optimisation de la gestion des camions municipaux, le développement de nouvelles expertises régionales en matière d’électrification des transports, et une modernisation des véhicules de la flotte municipale.
 
« Les municipalités jouent un rôle central dans la protection du climat, car elles ont un impact direct ou indirect sur près de la moitié des émissions de GES du Canada. Pour Beaconsfield, il ne fait aucun doute que l’environnement est un enjeu important et qu'il va de soi d'encourager le développement de solutions technologiques visant à réduire l'empreinte écologique du transport. Grâce au projet PéCTS, cette collaboration entre municipalités québécoises nous permet de multiplier nos efforts dans cette démarche conjointe au bénéfice de nos communautés respectives », affirme Georges Bourelle, maire de Beaconsfield.
 
La réalisation du projet PéCTS se fait grâce au financement du programme Municipalités pour l’Innovation Climatique de la Fédération canadienne des municipalités (FCM). La FCM a versé une subvention de 95 440 $ pour le volet étude de ce projet.
Le 9 janvier 2019 – La Ville de Beaconsfield est fière d’avoir été sélectionnée pour participer à l’élaboration du Tableau de bord Communautés Smart Energy. Les organisations sans but lucratif QUEST et Pollution Probe font appel à neuf municipalités de diverses régions du Canada qui les aideront à mettre au point une feuille de route qui trace le parcours à suivre pour opérer une transition vers l’émergence de « collectivités écoénergétiques intelligentes », et qui servira à évaluer les progrès. Les « collectivités écoénergétiques intelligentes » améliorent l’efficacité énergétique, limitent les coûts liés à la consommation énergétique, renforcent la fiabilité énergétique et réduisent les émissions de gaz à effet de serre.
 
 « Beaconsfield est l’unique ville québécoise à accéder à la liste restreinte du projet pilote de QUEST. Nous sommes fiers de cette collaboration avec d’autres municipalités avant-gardistes du Canada tout entier, qui servira à inciter notre population à se joindre à nous pour devenir une collectivité plus durable, autonome et résiliente face aux changements climatiques », a déclaré le maire Georges Bourelle.
 
Le Tableau de bord est un outil d’analyse comparative et d’évaluation qui aidera à jauger les progrès réalisés par les collectivités écoénergétiques intelligentes au Canada. Beaconsfield se joindra à Bridgewater, à Calgary, à Grande Prairie, à Inuvik, à London, à Yellowknife, à Markham et à Campbell River pour faire part de leurs points de vue sur les meilleures façons de mesurer les progrès effectués vers l’efficacité énergétique. À l’issue du projet pilote, Beaconsfield recevra un rapport de pontage qui viendra étayer ses efforts de planification énergétique communautaire actuellement en cours.
 
Pour en savoir plus sur QUEST et sur le Tableau de bord Communautés Smart Energy, visitez questcanada.org/scorecard
Le 26 novembre 2018 – Toujours proactive et engagée en matière de protection de l’environnement, la Ville de Beaconsfield est fière d’annoncer le déploiement prochain du Projet i3P, une initiative novatrice qui lui permettra de franchir les trois premières étapes du programme Partenaire dans la protection du climat (PPC) de la Fédération canadienne des municipalités (FCM), et de produire simultanément un premier Plan Énergétique Communautaire ainsi qu’un Plan d’adaptation aux changements climatiques. 
 
Le Projet i3P permettra à la Ville de Beaconsfield et à sa communauté d’identifier des projets modèles et innovants, d’accélérer l’implantation de projets écologiques et durables, d’augmenter les connaissances et les compétences à l’échelle régionale, et d’établir des partenariats avec des experts locaux pour lutter contre les changements climatiques et réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).
 
Il se décline en 4 grands volets : la réalisation d’un inventaire des gaz à effet de serre provenant des activités municipales et de la communauté, le développement d’un plan d’action pour contribuer à leur réduction, le développement d’un plan d’adaptation pour assurer la sécurité, la santé et le bien-être de la collectivité face aux aléas climatiques et finalement, la mise sur pied d’une Planification Énergétique Communautaire.
 
LA CLÉ DU SUCCÈS : UNE APPROCHE COLLABORATIVE ÉTROITEMENT ARRIMÉE AU MILIEU
Dès 2019, un important processus de consultation et de collaboration sera déployé auprès des participants, intervenants et de la communauté. Des séances de présentation du Projet i3P, des webinaires et des rencontres d’information et de travail seront planifiés.  Tout au long de la réalisation des 4 volets, plusieurs ressources seront mises à contribution tant au niveau administratif que citoyen. La Ville de Beaconsfield sondera aussi les citoyens, ainsi que différents groupes des secteurs public et privé, afin d’identifier les mesures souhaitées au plan d’action lors de réunions et des consultations publiques qui seront organisées à cet effet.
 
« Les municipalités jouent un rôle central dans la protection du climat, car elles ont un impact direct ou indirect sur près de la moitié des émissions de GES du Canada. La Ville de Beaconsfield s’est jointe à l’effort collectif de lutte aux changements climatiques en adhérant dès 2006 au programme Partenaires dans la protection du Climat de la FCM. Grâce au Projet i3P, cette initiative unique au Québec nous permet de consolider notre rôle dans cette lutte auprès des citoyens et de la collectivité », affirme Georges Bourelle, maire de Beaconsfield.
 
« La Ville de Beaconsfield, ses organisations et ses résidents s’illustrent depuis déjà plusieurs années en matière d’environnement. Avec la collecte intelligente, nous avons déjà démontré qu’il est possible de travailler collectivement pour minimiser notre impact. Alors que les changements climatiques sont devenus un enjeu de premier plan, nous avons la responsabilité de poursuivre ce leadership et de faire ensemble les pas suivants. Nous avons tout pour le faire avec succès. Les démarches à venir permettront de peaufiner notre vision, d’évaluer et de prioriser nos actions, de définir nos cibles de réduction des émissions de GES, de réduire notre consommation d’énergie et d’identifier des énergies renouvelables comme solution de substitution locale. C’est une nouvelle étape que notre administration entreprend avec énergie, fierté et enthousiasme. » conclut-il.
 
Sous la supervision de la Société d’innovation en environnement (SIE) qui agira comme gestionnaire à titre de chargé de projet ainsi qu’expert pour la réalisation des activités et des livrables pour le Projet i3P, YHC Environnement sera responsable des activités menant à l’élaboration du plan d’action de réduction des GES ainsi que la planification énergétique communautaire, et le Groupe Conseil Carbone (GCC) réalisera le plan d’adaptation aux changements climatiques.
 
« Nous sommes fiers d’accompagner la Ville de Beaconsfield dans la production de trois plans et la réalisation d’un inventaire de GES, le tout conforme au programme Partenaires dans la protection du climat de la FCM. Le simple fait de réaliser le Projet i3P démontre déjà la volonté des élus et des dirigeants de la Ville de Beaconsfield à faire leur part dans la protection de la qualité de l’air et de l’environnement ! » a ajouté le président de la SIE, Yves Hennekens.
 
« Devant l’urgence climatique, le plus efficace est de réduire ses émissions de GES tout en posant des actions pour prévenir les conséquences locales des changements climatiques et augmenter la résilience de la communauté sur le plan énergétique », a déclaré Pascal Geneviève, directeur général de Groupe Conseil Carbone.
 
À propos de Société d’innovation en environnement
La Société d’innovation en environnement (SIE) est un organisme à but non lucratif qui conçoit et réalise des projets innovants pour le développement durable et la protection de l’environnement. Sa mission est de développer et promouvoir des projets et des services pour soutenir dans une perspective de développement durable, les nouvelles technologies pour la protection de l’environnement, la production d’énergie renouvelable et la réduction des gaz à effet de serre auprès des communautés.
 
À propos de YHC Environnement
YHC Environnement est un bureau d’experts-conseils multidisciplinaires spécialisé en énergie et en environnement. Fondée en 1998, elle est une des firmes pionnières au pays à avoir développé une expertise sur les changements climatiques. Elle détient une expertise unique et des outils d’analyses spécialisés afin d’étudier et de proposer des solutions concrètes de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
 
À propos de Groupe Conseil Carbone
Groupe Conseil Carbone est une société de conseil indépendante en gestion des émissions de GES et adaptation aux changements climatiques. GCC possède une large expertise en conformité aux réglementations sur les émissions de GES, comptabilité carbone pour les organisations et pour les projets, en gestion stratégique des risques associés à la transition bas-carbone, en analyse des risques des conséquences des changements. GCC comprend quatre unités d’affaires : la gestion du carbone, la vérification, l’adaptation et les services financiers.
 
Des représentants de la Ville ont participé à une première rencontre avec le MTMDET le 11 octobre 2018. La rencontre avait comme objectif de faire démarrer le projet. La firme retenue par le Ministère était présente à la rencontre, soit WSP, qui a présenté son échéancier de travail et des enjeux perçus. Les prochaines étapes consistent à analyser les emprises et à établir le ou les concepts retenus selon les résultats des analyses. 
 
Un premier livrable devrait être soumis dans 6 mois. Des séances de consultations avec les citoyens devraient ensuite prendre place. L’échéancier initial est respecté puisque le dépôt de l’Étude d’avant-projet préliminaire pour la construction d’un mur antibruit au sud de l’autoroute 20 à Beaconsfield est prévu à l’automne 2019.
En conformité avec les recommandations du Plan directeur des parcs, le parc Heights fera l’objet d’un réaménagement en 2019. L’objectif est de créer un parc accessible à tous qui favorise le jeu et l’interaction sociale aux résidents de tout âge.
 
Trois séances Portes ouvertes organisées en novembre ont permis aux résidents de voir les plans conceptuels et de donner leur avis sur la refonte du parc Heights. 
girl swing  
Consultez les plans des deux concepts proposés pour le réaménagement du parc Heights ainsi que des documents complémentaires relatifs au mobilier urbain et aux équipements :
 

 

 
Le 12 octobre 2018 – À la cérémonie de remise des étoiles du Programme d’excellence en eau potable, la Ville de Beaconsfield s’est vue remettre une attestation de reconnaissance dans le cadre du Programme Municipalité Écon’eau de Réseau Environnement pour ses différentes initiatives en matière d’économie d’eau potable. 
 
Le Symposium sur la gestion de l’eau qui s’est tenu les 10 et 11 octobre vise à promouvoir la diffusion et l’échange sur les opportunités et défis communs d’une gestion intégrée de l’eau, les mises à jour réglementaires, et les nouvelles connaissances et techniques de traitement et de gestion de l’eau potable, des eaux usées et pluviales.
Cette attestation confirme l’atteinte de la Phase 2 du programme dans lequel la Ville a été reconnue pour son programme de détection des fuites, ses activités de sensibilisation à l'économie d’eau potable, ainsi que pour la qualité des informations accessibles dans la section Eau de son site internet beaconsfield.ca .
 
« Nous sommes fiers de constater que notre consommation d'eau potable totale diminue d'année en année. Nous réalisons régulièrement des activités de sensibilisation dans le cadre du Programme d’économie d’eau potable : sensibilisation dans les écoles et les camps de jour; actions de communications sur diverses plateformes; présence lors d’événements spéciaux en plus des actions entreprises par nos équipes pour échanger avec la population au sujet de l’eau potable (campagne porte-à-porte). L’investissement dans le renouvellement des infrastructures souterraines assure la distribution d’une eau potable de qualité aux résidents ainsi que l’évacuation efficace des eaux usées. Nous sommes convaincus de l’importance de chacune de ces actions », mentionne le maire Georges Bourelle. 
 
Par le programme Municipalité Écon’eau, Réseau Environnement accompagne les municipalités dans leurs efforts de réduction de la consommation d’eau. Grâce à des indicateurs élaborés par Réseau Environnement et le Ministère des Affaires municipales et l’Occupation du territoire, les villes peuvent mesurer leur performance en matière de consommation d’eau potable et recevoir des recommandations afin d’élaborer un plan d’action répondant aux objectifs de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable. En plus de reconnaître les efforts déployés, Municipalité Écon’eau, c’est aussi une communauté d’échanges qui met en commun les expertises et expériences des autres membres du programme et des experts du domaine.

fumer canabisNouvelles dispositions concernant le fait de fumer sur le territoire de Beaconsfield
La Ville a récemment adopté un amendement au Règlement sur les nuisances BEAC-033 prévoyant qu’il est interdit de fumer des produits de tabac ainsi que tous autres produits ou substances, végétales ou chimiques, pouvant être fumés par quelque instrument que ce soit, y compris par cigarette électronique ou tout autre dispositif de cette nature, sur la propriété publique, à l’exception des rues, ruelles et trottoirs.

L’implantation de la collecte intelligente des ordures est si positive qu’en juin 2016, la Ville a entrepris un projet pilote pour évaluer la pertinence de transposer ce système à la collecte des matières recyclables. Ce projet visait à mesurer la fréquence des bacs bleus mis à la rue, le niveau de contamination des matières recyclables, les émissions de GES du camion de collecte en fonction de son utilisation et les économies potentielles à réaliser lors du renouvellement du contrat de collecte du recyclage.
 
Pendant un an, le groupe de résidents participant à l’étude avait deux règles à respecter : sortir le bac bleu uniquement lorsqu’il était plein et respecter la liste des matières acceptées au recyclage par la Ville.
 
Des résultats positifs qui nous incitent à aller de l’avant!
  • Diminution du taux de contamination des bacs bleus à 6 % versus une moyenne nationale de 12 %!
  • Bacs bleus mis à la rue moins fréquemment, soit 59 % du temps.
  • Arrêts moins fréquents du camion de collecte permettant de réduire de 10 % l’émission de GES, même si la distance du trajet demeure la même!
La collecte intelligente : un choix logique qui bénéficie aux citoyens et à l’environnement
  • La flexibilité du service nous permet de maintenir une cueillette hebdomadaire que les résidents peuvent utiliser selon leurs besoins.
  • La rémunération de l’entrepreneur est liée au nombre de levées de bac. Moins fréquemment vous sortez le bac, moins les coûts sont élevés. Vous participez à réduire le coût du service!
  • Les arrêts/départs du camion combinés à la levée robotisée du bac consomment beaucoup de carburant. Moins il le fait, moins il pollue. Vous avez un impact positif direct pour minimiser l’émission de GES!
  • Finalement, si vous sortez le bac moins souvent, c’est aussi un signe que vous réduisez vos emballages et votre empreinte environnementale.

La Ville va donc de l’avant avec une collecte intelligente des matières recyclables et a octroyé un contrat qui débutera en avril 2019. Aucune tarification n’est prévue pour ce service.

Quelles sont les prochaines étapes?

  • De janvier à mars 2019 : vérification du système
  • Le 4 avril 2019 : début du nouveau contrat de collecte intelligente
Grâce aux efforts de tous les citoyens depuis 2014, la Ville de Beaconsfield est devenue une référence en matière de gestion des matières résiduelles au Québec. Nous avons à coeur de faire les meilleurs choix possibles tant pour l’environnement que pour les citoyens. Notre succès collectif démontre qu’il est possible de travailler ensemble pour minimiser notre impact sur l’environnement.
 
Et ça continue!
 

Des questions? Communiquez avec nous à reduction@beaconsfield.ca

 
collection recycling
 
 
carte angell woods anse orme 2018Le 24 septembre 2018 – Le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, et les membres du Conseil sont heureux de confirmer qu’un immense terrain de 78 500 mètres carrés dans le boisé Angell a été acquis par l’agglomération de Montréal pour des fins de parc.
 
Il s’agit d’une acquisition de 14 millions de dollars, assumés par l’ensemble des Montréalaises et Montréalais, pour une forêt de 180 647 mètres carrés, soit équivalente à la superficie de plus de 35 terrains de football !
 
« Cela est une grande fierté pour nous tous et le résultat d’un travail soutenu et rigoureux au bénéfice des citoyens de Beaconsfield dans une vision de développement durable et de qualité de vie. Cette acquisition est la deuxième en importance à survenir en moins de trois ans à Beaconsfield, assumée par l’agglomération », se réjouit le maire de Beaconsfield.
 
Cette transaction confirme l’agrandissement du magnifique parc de l’Anse-à-l’Orme au bénéfice des résidentes et résidents de la grande région métropolitaine, de l’ouest de l’île et de Beaconsfield. 
 
« Elle protège de manière définitive un espace vert de grande qualité où nos résidents se rendent régulièrement pour leurs loisirs de plein air et la marche. Cela contribue aussi à la protection de la qualité de l’air, de la faune et de la flore qu’on y trouve ainsi que de plusieurs espèces rares » ajoute M. Bourelle.
 
En 2015, la Ville de Beaconsfield avait obtenu de l’agglomération de Montréal, dans cette même optique, l’acquisition du terrain Marian hall, toujours dans le bois Angell, d’une superficie de 78 500 mètres carrés, au coût de 3,5 millions de dollars.
 
« Il est vraiment exceptionnel, en moins de trois ans, que nous ayons réussi, tous ensemble, les élus et les dirigeants de l’administration de la Ville, à obtenir presque 20 millions de dollars d’investissements pour l’acquisition de terrains privés à des fins publiques dans une vision de développement durable, pour les générations actuelles et futures », mentionne fièrement Monsieur le Maire.
 
L’acquisition du terrain Seda confirme de manière éloquente la protection définitive du bois Angell et crée un environnement exceptionnel et un accès formidable à un parc-nature métropolitain au sein même de notre ville pour des fins de loisirs et de protection de l’environnement. 
 
Réserve publique définitive
La protection des espaces verts est cruciale dans les zones urbanisées, mais nécessite des déboursés importants, autant dans le respect des propriétaires qui cèdent ainsi leur terre à des fins publiques que dans le respect de la capacité de payer de nos citoyennes et citoyens.
 
Protéger des forêts pour en faire des espaces publics est un double engagement financier pour les villes, car, en plus d’en faire l’acquisition des sites et leur entretien, les administrations publiques se privent de leurs développements et des revenus de taxes qu’elles procureraient. 
 
« Ça montre l’importance de cet engagement. Pour Beaconsfield, l’intervention de l’agglomération de Montréal est d’autant plus appréciée qu’une telle acquisition aurait été difficile, voire impossible, au plan financier. Par contre, dans une vision régionale, l’agglomération y prouve sa valeur, au bénéfice de tous », conclut M. Bourelle.
 
Le maire Bourelle et les membres du conseil municipal tiennent à remercier la mairesse de la Ville de Montréal, Valérie Plante, les membres du comité exécutif et particulièrement le maire de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal et responsable des grands parcs, des espaces verts et des grands projets au comité exécutif, Luc Ferrandez, pour cet engagement exceptionnel pour la région métropolitaine, pour l’ouest de l’île et pour Beaconsfield.
 
Le 8 août 2018 – La Ville a reçu une subvention du Fonds municipal vert de la Fédération canadienne des municipalités pour son projet visant à évaluer les meilleures pratiques pour le détournement des matières organiques de l’enfouissement, et à quantifier les efforts de traitement local de ces matières.  Lancé en juillet, ce projet s’échelonnera sur une année et  s’inscrit en continuité de la Stratégie de réduction des déchets adoptée en 2014 par la Ville. 
 
Grâce à l’implication soutenue de ses résidents, la quantité d’ordures envoyées à l’enfouissement a diminué de 51 % par habitant, sans augmenter les coûts de gestion des matières résiduelles. Beaconsfield est ainsi devenue la ville avec les plus faibles taux de génération d’ordures parmi les municipalités de l’agglomération de Montréal.  Malgré cela, les poubelles contiennent en moyenne plus de 50 % de résidus organiques compostables qui peuvent être valorisés. En 2018, la Ville de Beaconsfield a donc mis en place un service de récupération des résidus alimentaires avec les résidus verts.  Elle encourage également le compostage domestique, l’herbicyclage et le feuillicyclage qui demeurent les meilleures pratiques pour réduire les coûts tout en évitant l’impact environnemental du transport et du traitement à grande échelle.
 
Vers une gestion toujours plus efficace des matières organiques
La Ville souhaite améliorer son offre de services de gestion des matières organiques sans compromettre les efforts de compostage, herbicyclage et feuillicyclage.  
Le projet vise à :
  • Mesurer les quantités de résidus organiques détournées par le compostage domestique et l’herbicyclage
  • Évaluer la meilleure offre de collecte des résidus alimentaires, tout en luttant contre le gaspillage alimentaire
  • Comparer les émissions de GES liées des différents scénarios
  • Recueillir les données de terrain pour un contrat futur de collecte des matières organiques
« Cette subvention du Fonds municipal vert nous permet de continuer de faire des gains sur le plan environnemental. Un tel projet mené à Beaconsfield présente bien le caractère innovateur de notre gestion municipale et le souci constant que nous avons et qui nous anime quotidiennement en matière d’écologie et d’environnement », a précisé le maire Georges Bourelle.  « Voilà un excellent exemple qui démontre que les citoyens et le gouvernement peuvent travailler ensemble pour l'environnement. »
 
Mis en œuvre par la Fédération canadienne des municipalités, le Fonds municipal vert est un programme de 625 millions de dollars financé par le gouvernement du Canada.
La Fédération canadienne des municipalités appuie l’étude de Beaconsfield pour ses objectifs innovants et évalue que les résultats pourront profiter à l’ensemble des municipalités du Canada. Une subvention de 50 % de l’ensemble des frais a été accordée, grâce à laquelle il en coûtera moins de 35 000 $ à la Ville de Beaconsfield.

Une modification au Règlement BEAC-033 sur les nuisances a été adoptée par le Conseil lundi.

Cette modification prohibe l'utilisation d'un souffleur à feuilles du 1er juin au 30 septembre et prendra effet l'année prochaine.

La documentation pertinente par rapport à cette modification peut être consultée ci-dessous:

Le 3 juillet 2018 – La Ville de Beaconsfield instaure de nouvelles règles l’an prochain concernant l’usage des souffleurs à feuilles électriques et à essence en raison des risques qu’ils posent pour la santé humaine et animale ainsi que la pollution de l’air et la nuisance sonore qu’ils causent.

« Cette nouvelle réglementation  vise à préserver la santé et à soutenir nos efforts en matière de développement durable afin d'assurer la qualité de vie, de protéger la faune et la flore ainsi que réduire la pollution de l'air et de bruit causée par l'usage des souffleurs à feuilles durant l'été », explique le maire Georges Bourelle, au nom du conseil municipal.

L'encadrement de l'usage des souffleurs à feuilles est réalisé à l'instar de toutes les autres actions prises par la Ville, au cours des dernières années, pour préserver la santé publique et favoriser l'atteinte des cibles environnementales fixées par les gouvernements du Canada et du Québec. Cela fait référence, notamment, aux bonifications apportées à la gestion des collectes, à l'encadrement de l'utilisation de l'eau potable, à la protection du bois Angell, aux restrictions sur les émissions polluantes du chauffage au bois, à l'installation de bornes et à l'acquisition de véhicules électriques, au développement du réseau de pistes cyclables, à la promotion du transport actif et à la densification urbaine.

La nouvelle réglementation permettra l'usage des souffleurs à feuilles du 1er octobre au 31 mai. En balisant leur usage, la Ville de Beaconsfield limite les risques à la santé et les problèmes de pollution les plus importants qu'ils posent, tout en permettant leur utilisation pour le nettoyage printanier et le ramassage des feuilles mortes à l'automne.

Les deux types de souffleurs (électriques et à essence) engendrent des niveaux de décibels bien supérieurs aux limites recommandées (55 décibels) par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Département de santé publique de Montréal (DSP). Les souffleurs à feuilles électriques génèrent en moyenne 80 décibels et ceux à essence, jusqu'à 115 décibels. À 15 mètres (49 pieds) d'un souffleur en usage, les niveaux varient de 62 à 75 décibels.

Leur soufflerie projette l'air à des vitesses variant de 240 à 450 kilomètres à l'heure. Ces jets d'air puissants et concentrés propulsent des particules jusqu'à dix fois plus fines que les seuils de 2,5 micromètres établis par l'OMS à partir desquels elles provoquent des maladies cardiovasculaires, respiratoires et des cancers. Ces particules ultrafines sont composées de matières fécales, de pollens, de spores de moisissures et de substances chimiques diverses (insecticides, herbicides, fertilisants, etc.).

Des essais en laboratoire ont de plus démontré que les souffleurs à essence de deux et quatre temps rejettent de fortes émissions polluantes dans l'air, de 6,8 à 300 fois plus, selon les polluants considérés, qu'un moteur de camionnette de 8 cylindres. Ces conclusions démontrent qu'utiliser un souffleur à feuilles durant 30 minutes équivaut aux émissions polluantes produites par une camionnette grand format roulant 6255 kilomètres (3887 milles) dans des conditions d'usage normal.

Selon l'OMS et la DSP, la pollution atmosphérique est responsable chaque année de la mort prématurée de 4,2 millions de personnes à travers le monde et de 1500 personnes à Montréal.

« La mission de la Ville, dont nous sommes tous fiers, et son plan de développement durable, permettent de veiller à la santé et la sécurité des citoyens de Beaconsfield pour les générations actuelles et futures », conclut le maire Georges Bourelle.

 


Bureau du Maire, 514 428.4410

211Un service d’information et référence disponible 7 jours par semaine, de 8 h à 18 h, 365 jours par année qui sera, à terme, ouvert 24 heures par jour.
 
Le 211 rend également disponible sur le web toutes les informations sur les ressources sociocommunautaires. Toutes les informations sur les sites 211 sont mises à jour annuellement en collaboration avec les organismes.
 
Le 211 est  un éclaireur auprès des gouvernements et décideurs, qui par l’analyse des statistiques d’appels et de fréquentation du site Web, permet de suivre l’évolution des besoins sociaux et de déterminer les ressources manquantes pour y répondre.
 
Le  service 211 permet de combattre la pauvreté et l’exclusion sociale, en permettant aux gens aux prises avec des besoins sociaux non urgents d’être informés rapidement sur les ressources sociocommunautaires de proximité qui leur viendront en aide, et donc de pouvoir trouver les solutions pour se sortir d’une situation précaire
 
Le 211 est un service gratuit et grandement accessible notamment pour les personnes démunies, aînées et les nouveaux arrivants 
 
 

sewer grate 2sewer grate rectLe service des Travaux publics a remarqué que certaines conduites d’égouts dans votre secteur sont bloquées par l’accumulation de petites branches et autres menus débris qui ne peuvent s’y retrouver que par une insertion volontaire dans les trous des regards.  Récemment, l’accumulation de ces débris a causé de nombreux refoulements d’égouts.

Nous sollicitons votre coopération pour enrayer ce problème récurrent dans votre secteur en vous demandant d’informer vos enfants et qui conque vous pourriez apercevoir insérer des débris dans les trous des regards des conséquences de cette pratique.

Nous vous remercions de votre collaboration.

 

Accueil réservé des citoyens autant pour son utilité que pour son financement

Le 20 novembre 2015 – Les citoyens de Beaconsfield sont réservés autant au sujet de l’utilité de l’installation d’un mur antibruit au sud de l’autoroute 20 que sur son mode de financement, malgré l’offre d’exception faite par le ministre des Transports, Robert Poëti, pour le réaliser.

C’est ce que révèle un sondage Léger Marketing réalisé auprès de 600 adultes résidents à Beaconsfield, du 16 au 23 octobre derniers, dont les résultats ont été pondérés par le sexe, l’âge, le statut de propriétaire-locataire et le district de résidence. Une telle recherche reflète la position de l’ensemble des citoyens autant sur la pertinence du projet que la manière de le financer. Les résultats comportent une marge d’erreur de 4 %, et ce, 19 fois sur 20.

« Nous avons fait réaliser ce sondage pour bien connaître la position de l’ensemble de la population pour ce projet. Ce que nous constatons confirme la prudence avec laquelle nous abordons ce dossier depuis le début », explique le maire Georges Bourelle.

Les résultats du sondage montrent que la « majorité des citoyens ne semblent pas convaincus de la nécessité du mur antibruit […] parce qu’ils doutent de son efficacité, de son esthétisme ou désapprouvent les coûts engendrés pour réaliser le projet, analyse le sondeur.

« Cette première étape de consultation nous permet de bien cadrer les enjeux à considérer pour donner suite ou non à l’offre ministérielle. Nous adressons maintenant les formules de financement et de consultation pour veiller à ce que la décision soit prise en toute transparence, dans le cadre d’un exercice démocratique respectueux des uns et des autres », ajoute le maire.

Le ministre des Transports, Robert Poëti, a récemment proposé d’assumer 75 % des coûts du projet au lieu de la moitié. Malgré cette offre d’exception, Beaconsfield devrait assumer environ 5 millions de dollars.

Les résultats du sondage démontrent que dans les trois quartiers qui sont les plus rapprochés de l’autoroute 20, la problématique sonore causée par la voie rapide affecte tout juste une majorité des répondants alors que dans les trois autres districts, les répondants disent être peu ou pas affectés.

Pour ceux qui s’opposent au projet, les deux principales raisons évoquées sont les coûts (53 %) et le fait qu’ils ne sont pas directement concernés par les bruits générés par les véhicules sur l’autoroute (46 %).

Cette dynamique est encore plus prononcée quand est soulevée la question des coûts. Les districts les plus impactés souhaitent un partage général des frais tandis que ceux qui le sont moins ou pas estiment que les frais devraient être assumés par les propriétaires affectés.

Cliquez ici pour consulter le sondage et ses résultats (PDF)

 

La Ville de Beaconsfield a un système d'appels automatisés, CodeRED, afin d'être en mesure d'aviser les citoyens en cas d'urgence. Il s'agit d'un système efficace qui permet de rejoindre un très grand nombre de personnes en très peu de temps et qui pourra être déployé dans un secteur précis, même une rue, si, par exemple, un bris d'aqueduc forçait une interruption de l'alimentation en eau potable. Dans d'autres cas, les autorités pourraient y avoir recours lors d'un accident environnemental, d'une fuite de gaz, ou d'autres situations d'urgence. L'avis pourrait alors inclure des consignes à suivre.

Votre numéro de téléphone est confidentiel, vous possédez seulement un cellulaire ou vous avez emménagé au cours des derniers mois ?
La base de données du système CodeRED contient présentement les numéros de téléphone des lignes terrestres sur notre territoire. Lors d'une situation d'urgence, les citoyens sont avisés grâce à un appel téléphonique soit à la maison, soit sur le cellulaire, ou aux deux numéros. Si votre numéro de téléphone n'est pas inscrit, vous ne recevrez pas d'appel. Le système d'appels automatisés CodeRED offre aux individus et aux entreprises la possibilité d'ajouter leurs propres numéros de téléphone résidentiels ou cellulaires directement dans la base de données du système. Cette procédure est possible via notre site web en cliquant sur le bouton CodeRED.

Affichage de l'appelant

Lorsque vous voyez le numéro 866 419-5000 sur votre afficheur, vous saurez que l'appel provient de la Ville. Si vous souhaitez entendre le dernier message qui a été livré sur votre ligne téléphonique, composez ce numéro à nouveau.

Ce projet vient bonifier d'autres procédures déjà établies dans le plan des mesures d'urgence de la Ville pour assurer une meilleure efficacité lors des situations d'urgence.