Quoi de neuf

Le 13 octobre 2017 – À la cérémonie de remise des étoiles du Programme d’excellence en eau potable, la Ville de Beaconsfield s’est vue remettre une attestation de reconnaissance dans le cadre du Programme Municipalité Écon’eau de Réseau Environnement pour ses différentes initiatives en matière d’économie d’eau potable. 

 
Le Symposium sur la gestion de l’eau qui s’est tenu les 11 et 12 octobre vise à promouvoir la diffusion et l’échange sur les opportunités et défis communs d’une gestion intégrée de l’eau, les mises à jour réglementaires, et les nouvelles connaissances et techniques de traitement et de gestion de l’eau potable, des eaux usées et pluviales.
 
La Ville de Beaconsfield fait partie du groupe Municipalités Écon’eau, un programme de reconnaissance et d’échanges en économie d’eau qui comprend un nombre restreint de membres tels que les municipalités de Gatineau, L’Assomption, Saint-Étienne-des-Grès, Saint-Antonin, Sutton, Stanstead, Montréal, Malartic, Saint-Donat, Saint-Calixte et Laval.  
 
La Ville explique sa bonne performance par les efforts de détection des fuites, par la mise en place de procédés permettant de limiter les pertes, ainsi que par l'excellente collaboration des citoyens en matière d'économie d'eau potable. Parmi les démarches entreprises soulignons le programme annuel de détection de fuites du réseau complet, la réparation systématique des fuites décelées, l’investissement accéléré pour la réhabilitation des conduites d’eau potable ainsi que la campagne de sensibilisation à l’économie d’eau potable auprès de la communauté.
 
« Nous sommes fiers de constater que notre consommation d'eau potable totale diminue d'année en année.  Chaque année, nous réalisons des activités de sensibilisation dans le cadre du Programme d’économie d’eau potable. Sensibilisation dans les écoles et les camps de jour; actions de communications sur diverses plates-formes; présence lors d’événements spéciaux en plus des actions entreprises par nos équipes pour échanger avec la population au sujet de l’eau potable (campagne porte-à-porte). L’investissement dans le renouvellement des infrastructures souterraines assure la distribution d’une eau potable de qualité aux résidents ainsi que l’évacuation efficace des eaux usées. Nous sommes convaincus de l’importance de chacune de ces actions », mentionne le maire, Georges Bourelle. 
 
Par le programme Municipalité Écon’eau, Réseau Environnement accompagne les municipalités dans leurs efforts de réduction de la consommation d’eau. Grâce à des indicateurs élaborés par Réseau Environnement et le Ministère des Affaires municipales et l’Occupation du territoire, les villes peuvent mesurer leur performance en matière de consommation d’eau potable et recevoir des recommandations afin d’élaborer un plan d’action répondant aux objectifs de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable. En plus de reconnaître les efforts déployés, Municipalité Écon’eau, c’est aussi une communauté d’échanges qui met en commun les expertises et expériences des autres membres du programme et des experts du domaine.
 

 

SQRD promo 2017Du 21 au 29 octobre

Pourquoi une semaine dédiée à la réduction des déchets?

Au Québec, 13 millions de tonnes de déchets sont produites chaque année, soit un camion de 25 tonnes à la minute. La moitié des matières résiduelles que nous générons est envoyée dans les lieux d’élimination! Pour lutter contre les changements climatiques, nous devons revoir nos modes de vie. Un des gestes les plus significatifs est de repenser notre consommation pour réduire les déchets.
 
La réduction à la source est une solution concrète pour limiter la quantité de matières envoyées à l’élimination et réduire notre impact environnemental.
 

Composter à la maison, c’est réduire!

Le compostage domestique permet de réduire à la source, sans la nécessité de transporter la matière à un centre de traitement. Pour soutenir les efforts de la communauté dans la pratique du compostage, la Ville fournit un composteur gratuit et un collecteur de cuisine à chaque propriétaire. Sur présentation d’une preuve de résidence, les composteurs sont disponibles pour ramassage aux Travaux publics.
 

La valeur de nos maîtres composteurs : un coup de pouce garanti!

Saviez-vous que les Maîtres composteurs sont un groupe de résidents engagés à aider leurs voisins à intégrer le compostage dans leurs efforts de réduire ce qu’ils mettent à la poubelle ? Les membres des Maîtres composteurs sont situés dans chaque secteur de la ville, disponibles pour fournir des conseils ciblés par courriel ou par téléphone, ou même pour venir chez vous si vous le souhaitez. Selon vos besoins, les Maîtres composteurs vous aideront à configurer et à maintenir votre composteur avec un minimum d’efforts. Avec l’aide d’un concitoyen expérimenté, vous verrez bientôt combien de déchets en moins vous mettez dans votre poubelle. Pour contacter un Maître composteur, appelez au 514 428-4500 ou écrivez à compost@beaconsfield.ca .
 

Des mythes concernant le recyclage. Vous pouvez mettre plus dans votre bac bleu que vous ne le pensez :

  • Sacs de plastique - mettre tous les sacs de plastique dans un seul sac
  • Contenants avec résidus – même s’ils ne sont pas parfaitement propres, ils seront recyclés
  • Cartons d’aliments légèrement souillés, exempts de nourriture (croûtes de pizza)
  • Plats et papiers d’aluminium légèrement souillés, exempts de nourriture
  • Contenants en verre brisé – le centre de tri retirera les morceaux pour recyclage

 

 

lapresse art30se2017Le 5 octobre 2017 - La Ville de Beaconsfield s’est classée au deuxième rang parmi les secteurs les plus convoités où les propriétés sont vendues à un prix supérieur au prix demandé (surenchère), soit 18, 9 % des propriétés vendues, selon les données du rapport au deuxième trimestre de 2017 de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) et l’article paru dans La Presse+ le 30 septembre 2017, rédigé par Charles-Édouard Carrier.
 
Au classement des 15 secteurs chauds au Québec, Beaconsfield arrive en deuxième place devant Westmount, Le Vieux-Longueuil et Vaudreuil-Dorion. Le rapport indique que pour l’ensemble du Québec, les statistiques de 2017 montrent que 8 % des propriétés unifamiliales ont été vendues au-dessus du prix demandé.  Dans le cas de la copropriété, la proportion est de 6,4 %.
 
 « Ces données démontrent que Beaconsfield a à cœur de protéger l'environnement et d'améliorer la qualité du milieu de vie de façon responsable et rigoureuse. La Ville offre un milieu de vie harmonieux et inclusif où il fait bon vivre. Nous sommes dans une phase transitoire où se côtoient des enjeux importants de consolidation et de développement. Des choix judicieux d’investissement sont faits chaque année pour instaurer les bases d’une saine gestion afin d’assurer l’avenir », déclare le maire Georges Bourelle.
 

 

sewer grate 2sewer grate rectLe service des Travaux publics a remarqué que certaines conduites d’égouts dans votre secteur sont bloquées par l’accumulation de petites branches et autres menus débris qui ne peuvent s’y retrouver que par une insertion volontaire dans les trous des regards.  Récemment, l’accumulation de ces débris a causé de nombreux refoulements d’égouts.

Nous sollicitons votre coopération pour enrayer ce problème récurrent dans votre secteur en vous demandant d’informer vos enfants et qui conque vous pourriez apercevoir insérer des débris dans les trous des regards des conséquences de cette pratique.

Nous vous remercions de votre collaboration.

 

La Ville de Beaconsfield a tenu une séance d’information et portes ouvertes le 25 septembre pour présenter son Plan directeur sur les parcs et espaces verts 2017 et consulter les citoyens à ce sujet. Cet exercice de consultation s’inscrit dans le cadre de la mise à jour du Plan datant de 1989. 

 
Cet outil de référence permet de planifier les interventions et les investissements liés au développement des parcs, des espaces verts ainsi que des milieux naturels. Les priorités d’intervention seront établies en tenant compte de critères tels que l’état actuel des installations, la demande spécifique pour certaines activités, la répartition équitable des interventions dans les différents secteurs de la Ville, l’espace disponible dans le territoire et la complémentarité entre les aménagements proposés. Les interventions retenues portent sur les nouveaux aménagements à prévoir et non sur les travaux d’entretien courant des parcs.
 
Depuis les dernières années, des actions ont permis de bonifier l’offre sportive et récréative de la Ville telles que le Skateparc, le parc à chiens (le plus vaste de l’île de Montréal), des terrains de pickleball, les luminaires extérieurs à la technologie DEL dans les terrains publics, les activités ciblées pour les enfants, les jeunes,  les adultes et particulièrement les aînés.  Soulignons aussi que Beaconsfield a obtenu son accréditation MADA (Municipalité amie des aînés) en 2016. 
 
« Au nom du Conseil, je me réjouis de la grande participation des résidents à cette journée de consultation. Il s’agit d’une démarche que nous avons toujours priorisée au cours de notre mandat dans un contexte d'amélioration continue et d'innovation. Les opinions et commentaires recueillis nous aideront à mieux cerner les améliorations attendues des citoyens afin que les orientations du Plan directeur des parcs et des espaces verts reflètent la vision de tous. L’objectif de la révision du Plan directeur des parcs et espaces verts est que tous les résidents de Beaconsfield, quels que soient leur âge et leur condition familiale, puissent profiter au maximum des espaces publics et de l’environnement extraordinaire dans lequel ils ont choisi de vivre », a mentionné le maire Georges Bourelle.
 
Rappelons que cette démarche s’inscrit en continuité avec le Plan stratégique de la Ville, dont l’une des orientations consiste à contribuer au bien-être et à la santé de la population en favorisant la pratique d’activité physique et de plein air.
 
 
Pour nous faire part de vos commentaires, écrivez-nous à plandirecteur2017masterplan@beaconsfield.ca
 
 

 

inauguration trottoir sidewalk 18se2017Le 15 septembre 2017 - Un nouveau trottoir incluant du verre recyclé a été construit sur le côté ouest de l’avenue Neveu, du boulevard Beaconsfield au chemin Lakeshore, afin de répondre aux préoccupations des parents et de l’école primaire Saint-Rémi concernant la sécurité des élèves aux abords de l’école. 

 
Écologique, ce trottoir est composé d’un mélange de béton substituant 20 % de poudre de ciment par l’ajout cimentaire Verrox; ce mélange ayant les mêmes propriétés que le béton conventionnel. Le coût, quant à lui, est sensiblement le même, alors que son utilisation permet la valorisation du verre, une matière qui se retrouve en grande quantité dans le bac de recyclage des citoyens.
 
« Le développement durable s’appuie sur une vision à long terme. Dans cette perspective, nous sommes constamment à l’affût des technologies novatrices qui permettent la valorisation de matières recyclables. Ce projet innovateur est un choix non seulement environnemental, mais aussi basé sur la qualité du produit, sa durabilité et la valorisation des matières recyclables », déclare le maire Georges Bourelle.  
 
Le nouvel aménagement apporte une meilleure fluidité de la circulation en priorisant la sécurité des élèves aux abords de l’école tout en considérant le besoin d’espaces de stationnement pour les parents des étudiants et le personnel de l’école. Des arbres seront également plantés en bordure de la rue au cours des prochaines semaines.
 
« Au nom du Conseil, je me réjouis du résultat qui met en lumière l’expertise et l’innovation du domaine du génie civil pour répondre aux besoins de notre communauté. En cette rentrée scolaire, je tiens à rappeler à tous les usagers de la route de faire preuve de prudence, particulièrement dans les zones scolaires », conclut M. Bourelle.
 

 

tree canada subvention 11se2017

Le 11 septembre 2017 – La Ville de Beaconsfield est heureuse d’annoncer qu’Arbres Canada et ses partenaires, soient les entreprises U-Haul et TELUS, ont offert un don de 28 000 $ à la municipalité pour lutter contre l’agrile du frêne, un insecte ravageur qui détruit les frênes. Cette subvention s’adresse à tous les résidents de Beaconsfield qui ont fait une demande de traitement pour leurs frênes en 2017.
 
Cette aide financière s’inscrit dans le cadre du programme Opération Renouvert – Agrile du frêne d’Arbres Canada. Elle permet de subventionner 25 % du coût d’un traitement par propriété. À titre d’exemple, les frênes traités cette année avaient en moyenne un tronc d’un diamètre de 52 centimètres. Ceci se traduit par un remboursement moyen d’environ 50 $ par arbre. Grâce à ce programme, 664 frênes ont été traités sur 292 propriétés privées en 2017. Il s’agit d’une augmentation de 22% comparativement à 2016.     
 
 « Grâce à l’apport d’Arbres Canada et ses partenaires, U-Haul et TELUS, la Ville de Beaconsfield fait un pas de plus dans l’application de sa stratégie de gestion de l’agrile du frêne sur son territoire. Nous sommes fiers de compter sur l’appui de ces trois partenaires afin de faciliter les efforts de notre communauté dans la préservation de la forêt urbaine et la sauvegarde de la canopée », déclare le maire Georges Bourelle.
 
« Depuis les inondations de 1996 au Saguenay, Arbres Canada a soutenu les communautés canadiennes en protégeant et en plantant des arbres après que des perturbations ont été causées par des inondations, des feux et des insectes. Nous sommes fières de participer avec la Ville de Beaconsfield à sa campagne innovante qui minimise les dommages causés par l’agrile du frêne, autant sur des terrains privés que publics. Nous voulons aussi remercier nos merveilleux partenaires TELUS et U-Haul qui partagent notre engagement à aider les résidents de Beaconsfield », déclare Michael Rosen, Président d’Arbres Canada.   
 
tree canada subvention 2 11se2017À propos d’Opération Renouvert :
Les programmes de l’Opération Renouvert aident les collectivités à se rétablir de catastrophes naturelles et d’infestations de ravageurs depuis plus de 20 ans. Qu’il s’agisse d’inondations, d’incendies de forêt, d’infestations de dendroctones ou de tornades, Arbres Canada est prêt à appuyer les efforts de rétablissement lorsque les paysages et les villes du Canada sont menacés par les éléments.
 
À propos d’Arbres Canada :
Arbres Canada est un organisme de bienfaisance sans but lucratif qui œuvre pour améliorer la vie des Canadiens en plantant et en entretenant des arbres. Depuis 1992, nous avons planté plus de 80 millions d’arbres, reverdi plus de 580 terrains d’école, aidé à rétablir des endroits dévastés par des catastrophes naturelles et relié des experts en foresterie urbaine pour reverdir des villes à l’échelle du Canada. Soyez de la partie! Renseignez-vous sur Arbres Canada à arbrescanada.ca
 

 

elm bike path

Le 30 août 2017 – Les élus de la Ville de Montréal, M. Aref Salem, responsable du transport au comité exécutif, et M. Marc-André Gadoury, responsable du dossier vélo, accompagnés de M. Georges Bourelle, maire de Beaconsfield, ont inauguré aujourd’hui le tronçon bidirectionnel qui prolonge de 2,3 km la piste cyclable de l’avenue Elm dans la Ville de Beaconsfield. 
 
Ce nouvel aménagement cycliste, qui relève de l’agglomération de Montréal, est situé du côté sud de l’avenue Elm, entre les rues Montrose et Brown Owl Lane. Une bordure de 0,2 mètre sépare les cyclistes de la circulation automobile. Le nouveau lien asphalté assure ainsi une continuité entre la piste cyclable qui débute à l’avenue Woodland, tout près de la gare Beaurepaire, jusqu’à la rue Brown Owl Lane, à la hauteur de la gare de Beaconsfield —  ces deux gares desservent les trains de banlieue de la ligne Vaudreuil-Hudson. L’aménagement du nouveau tronçon comprend en outre le réaménagement de la passerelle au-dessus de l’autoroute du Souvenir permettant de cette façon de desservir le secteur sud de l’autoroute, dont la Beaconsfield High School. 
 
« L’intégration de ce nouveau tronçon à la piste cyclable de l’avenue Elm encouragera les résidents de Beaconsfield de prendre leur vélo pour se rendre à la gare ou à l’école, et ce, en tout confort et en toute sécurité. Cette réalisation s’inscrit par ailleurs dans l’objectif de favoriser l’emploi des transports collectifs et actifs et dans la stratégie Vision zéro de la Ville de Montréal qui vise à augmenter la sécurité physique des usagers les plus vulnérables en milieu urbain », de déclarer M. Aref Salem. 
 
« L’agglomération de Montréal poursuit le développement du réseau cyclable tout en offrant aux cyclistes des conditions de déplacement optimales, attractives et compétitives que ce soit pour des fins utiles ou pour le loisir. Nous pouvons dire mission accomplie pour la partie ouest de Beaconsfield puisque le nouvel aménagement de l’avenue Elm permettra à de nombreux résidents de ce secteur d’avoir un accès rapide et sécuritaire à l’une des gares intermodales de leur ville », d’ajouter M. Marc-André Gadoury. 
 
« En premier lieu, je souhaite remercier M. Aref Salem, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable des transports, pour sa collaboration inestimable dans ce dossier. Le nouvel aménagement de la piste cyclable répond de manière plus adéquate aux besoins des cyclistes de notre région. Maintenant, les étudiants, les usagers du train de banlieue, les cyclistes récréatifs et les familles disposent du côté nord de Beaconsfield d’un corridor cyclable sécuritaire est-ouest », de conclure le maire Georges Bourelle.  
 
Le programme triennal d’immobilisations 2017-2019 prévoit des investissements annuels de 15 M$ pour le développement et la mise aux normes du réseau cyclable de l’agglomération de Montréal. La prolongation de 2,3 km de la piste cyclable de l’avenue Elm a été réalisée à un coût de 1,6 M$. Sa réalisation s’inscrit dans l’objectif d’ajouter 50 km de voies cyclables au réseau montréalais pour l’année en cours. 
 
 
Source : Cabinet du maire et du comité exécutif, Ville de Montréal

 

Avis aux résidents des villes desservies par l'usine d'eau potable (Pointe-Claire, Beaconsfield, Baie-d'Urfé, Kirkland, Dollard-des-Ormeaux et Lachine)

Des citoyens ont remarqué récemment un certain goût de terre à l'eau potable. Cette situation épisodique est malheureusement vécue durant l'été et l'automne et est due à la présence d'algues dans le fleuve. 
 
La croissance des algues est maximale en août et septembre car l'eau est alors plus chaude. Les algues sont bien enlevées par le procédé de traitement de l'eau potable des usines. Il y a cependant quelques espèces d'algues qui libèrent une molécule causant un goût terreux à l'eau. Le personnel des usines s'affaire à optimiser la chaîne de traitement pour éliminer ce goût qui peut cependant persister quelque temps dans le réseau, le temps de renouveler l'eau qui circule.
 
Cette situation ne représente aucun danger pour la santé. 
 

Le 23 août 2017 – Les citoyens de Beaconsfield sont devenus des chefs de file en gestion de matières résiduelles sur l’île de Montréal, selon les statistiques révélées par l’Agglomération de l’île de Montréal pour 2016. 

Beaconsfield est un exemple à suivre, autant en ce qui a trait au recyclage, aux matières organiques que résiduelles, où la Ville se classe en première place parmi les 33 municipalités et arrondissements évalués.
 
« Pour la deuxième année de suite, c’est une performance exceptionnelle de la part des résidents de Beaconsfield. Cela confirme la justesse du virage important en développement durable entrepris par l’administration municipale pour atteindre les cibles gouvernementales et augmenter les services à nos citoyens tout en contrôlant les coûts », se réjouit le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle.
 
Cette performance est d’autant plus méritoire que la population de Beaconsfield est passée de l’avant-dernier rang, soit celui où les citoyens produisent le plus de déchets par personne sur l’île, à ceux qui en produisent le moins en trois ans !
 
« Ces résultats sont à considérer dans le contexte où toutes les villes, ces dernières années, sont dans l’obligation de faire les mêmes efforts pour améliorer leur gestion des matières résiduelles. Les citoyens et la Ville ont fait mieux pour passer en tête de classement, par respect pour l’environnement et pour le bénéfice des générations actuelles et futures », ajoute le maire Bourelle.
 
Le Portrait des matières résiduelles de l’agglomération de Montréal pour l’année 2016 démontre que la Ville de Beaconsfield s’est classée au premier rang pour la gestion des ordures ménagères ainsi que pour la récupération des matières organiques et recyclables.
 
La réduction des matières résiduelles a diminué de 51 % en trois ans tandis que les cibles gouvernementales ont été dépassées autant pour les matières organiques (66 % alors que la cible est 60 %) que les matières recyclables (78 % sur un objectif de 70 %).
 
« J’en suis d’autant plus fier que le taux de récupération des matières organiques a été atteint sans que nous implantions une collecte de résidus alimentaires (bac brun), qui aurait comporté des coûts importants que nous avons réussi à éviter», ajoute le maire Bourelle.
 
« Grâce à notre engagement collectif, nous avons réussi à atteindre un taux global de récupération des matières résiduelles de 69 %, ce qui dépasse autant nos propres objectifs que ceux fixés par le gouvernement du Québec. En agissant ensemble, nous faisons plus, nous faisons mieux, à moindre coût, pour la protection de l’environnement et l’amélioration de notre qualité de vie. Je suis fier de nous tous et je vous en remercie », conclut le maire de Beaconsfield.
 
 

 

Le 10 août 2017 – La Ville de Beaconsfield accueille avec satisfaction le jugement rendu en Cour supérieure cette semaine confirmant que la Ville a agi de bon droit et dans le respect des règles et des lois dans la protection environnementale du bois Angell, de ses forêts rares et de ses milieux humides riches.

 
« Nous avons travaillé très fort depuis des années pour veiller à préserver le bois Angell et, malgré tous les défis, les enjeux financiers et légaux que cela comportait, ce jugement confirme que nos actions ont toujours été entreprises dans le respect de tous, des droits de chacun et au bénéfice de la communauté », réagit le maire Georges Bourelle à la décision de la juge Johanne Mainville rendue publique le 7 août.
 
L’un des deux importants propriétaires fonciers du bois Angell, Yale Properties Limited, avait déposé une requête en Cour supérieure contre la Ville et l’Association de protection du Bois Angell (APBA) pour faire invalider les démarches de protection du bois Angell par la Ville en l’accusant de collusion, de mauvaise foi et d’abus de pouvoir. Toutes ces allégations ont été rejetées par la Cour à l’issue d’un procès de dix jours tenu en mars dernier au Palais de justice de Montréal.
 
En plus de confirmer que toutes les actions et décisions prises au fil des ans par la Ville ont été entreprises pour le bien commun et dans le respect de toutes les règles, le Tribunal ajoute que « … la protection de l’environnement est désormais une question d’ordre public, un enjeu important pour la société et même une valeur canadienne fondamentale et qu’il est légitime pour un conseil municipal de la prendre en considération ».
 
Une injonction a par contre été adressée par la juge à l’endroit de l’APBA, qui a incité et encouragé ses membres à utiliser la propriété privée de Yale comme un terrain public. L’APBA doit cesser d’agir ainsi et, en plus, doit diffuser sur son site web les pages 42 et 43 ainsi que l’annexe A du jugement confirmant le droit et le respect de la propriété privée.
 
La juge reconnaît que la Ville a tenté de réduire la pression d’usage sur le bois Angell en créant notamment un parc canin et qu’elle doit diffuser sur son site web les pages 42 et 43 ainsi que l’annexe A du jugement afin de rappeler aux citoyens que le terrain de Yale Properties, dans le bois Angell, est une propriété privée et non un terrain public.
 
La Ville, tel que demandé par la Cour, publie les deux pages du jugement identifiées ainsi que l’annexe A de la décision. 
 
 
 

 

Le 20 juillet 2017 - Le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, et les membres du Conseil municipal ont mobilisé toutes les ressources nécessaires au cours de la dernière année pour garantir la santé et la sécurité des utilisateurs des piscines publiques municipales.

 
« La sécurité de tous est notre priorité dans la gestion des piscines publiques, tout comme pour les bénévoles qui, avec mérite, assument la gestion des installations et la vitalité des activités qui s’y déroulent », précise le maire.
 
En ce sens, une révision complète des piscines a été réalisée au cours de la dernière année afin de garantir des installations publiques de qualité et sécuritaires, en étroite collaboration avec les trois organisations d’administrateurs bénévoles des piscines publiques de Beaconsfield. Les piscines du Club de yacht Lord Reading et du Centre récréatif, à titre d’installations municipales, ont également été soumises à une révision similaire et les corrections nécessaires qui en découlaient ont été effectuées.
 
De concert avec la Société de sauvetage du Québec – l’autorité de référence par excellence au Québec en matière de sécurité et de réglementation aquatique – et de nombreux experts en structure, en droit et en assurances, ces travaux et démarches se sont déroulés dans l’objectif précis de maintenir toutes les pratiques sportives dans les installations municipales, y compris l’utilisation des tremplins.
 
« C’est ainsi que nous avons obtenu récemment l’approbation de permettre les plongeons en eau peu profonde du bord des piscines lors des séances de compétition et d’entraînement », ajoute le maire Bourelle.
 
Les nouvelles règles de sécurité imposées par le gouvernement du Québec concernant les piscines privées et publiques, particulièrement les mesures de sécurité concernant les tremplins, ne permettent cependant plus leur utilisation dans les piscines municipales dans les conditions actuelles.
 
Les administrateurs des piscines et la Ville ont tout tenté pour permettre leur usage, autant avec des spécialistes en cherchant à les positionner autrement sur les bassins, qu’en étudiant la possibilité soit de creuser les piscines, soit de hausser les parois pour augmenter et ainsi atteindre les profondeurs requises.
 
Toutes les solutions possibles étudiées par les experts, autant les architectes que les conseillers juridiques, mènent aux mêmes conclusions : il faut reconstruire les piscines si l’on veut y permettre l’usage de tremplins. Les nouvelles normes gouvernementales ne permettent aucun ajustement. Pour chaque piscine communautaire, les coûts sont si importants qu’il serait plus avisé d’en construire de nouvelles, au prix d’environ trois millions de dollars chacune.
 
Dans ce contexte, il a été convenu, avec les administrateurs de chacune des organisations responsables des piscines, de ne plus permettre l’utilisation des tremplins pour garantir la sécurité des usagers des piscines et dans le respect des responsabilités civiles des parties concernées.
 
En plus de l’évaluation des installations des piscines, la Ville a aussi organisé une séance de formation avec la Société de sauvetage pour les administrateurs des piscines. Les participants ont obtenu un aperçu des meilleures pratiques dans le domaine, autant pour le fonctionnement, l’entretien, la sécurité, les responsabilités, les obligations légales que les protections d’assurances.
 
« Nos piscines publiques constituent un atout appréciable dans notre communauté. L’implication et le dévouement des bénévoles qui en assument la gestion est très importante pour nous et nous leur en sommes très reconnaissants. Tout comme nous, ils agissent pour garantir la santé et la sécurité des citoyennes et citoyens », conclut le maire de Beaconsfield.
 

conf 5jl2017Le 5 juillet 2017— Les gouvernements du Canada et du Québec protègent la santé de la population et contribuent à la préservation des cours d’eau en investissant dans des projets qui garantissent le maintien et l’efficacité des réseaux d’approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées. Ces investissements permettront aussi de créer des emplois et de faire croître l’économie régionale.

Le député fédéral de Lac-Saint-Louis, M. Francis Scarpaleggia, et le ministre responsable des Affaires autochtones et député de Jacques-Cartier, M. Geoffrey Kelley, ont annoncé que les gouvernements du Canada et du Québec investissent chacun plus de 4,1 millions de dollars pour la réalisation d’importants travaux d’infrastructures d’eau à Beaconsfield. Cette aide provient du Nouveau Fonds Chantiers Canada-Québec, Fonds des petites collectivités – volet Infrastructures provinciales-territoriales. La Ville investit également plus de 4,1 millions de dollars, pour un investissement gouvernemental municipal totalisant plus de 12,3 millions de dollars.

L’aide financière accordée à la Ville de Beaconsfield contribue à renouveler ses infrastructures afin d’assurer la distribution d’une eau potable de qualité aux résidents ainsi que l’évacuation des eaux usées.

Cliquez ici pour lire la version complète du communiqué (PDF)

elus comite heros 19jn2017 wbLe 19 juin 2017 - La Ville de Beaconsfield a tenu à souligner la commémoration du 100e anniversaire de la bataille de la crête de Vimy en plantant deux chênes de Vimy dans le Parc des Héros sur la rue Shore.  Cette bataille de la Première Guerre mondiale, qui a eu lieu le 9 avril 1917, est communément soulignée comme un tournant dans l’histoire du Canada, quand les quatre divisions canadiennes se sont battues pour la première fois en tant que force de combat unifiée.
 
« Ces chênes sont ici synonyme de mémoire, mais aussi de vie. Ils sont le souvenir de la Bataille de Vimy, qui a profondément marqué notre pays, mais aussi d’un lien spécial entre la France et le Canada, sans oublier la dimension environnementale qu’est le fait de planter des arbres », affirme le maire Georges Bourelle. 
 
Le Parc des Héros abrite un cénotaphe communautaire qui commémore le 100e anniversaire de la Première Guerre mondiale et rend hommage aux hommes et aux femmes en uniforme qui ont servi en temps de guerre et de paix, ainsi qu’à tous les policiers, pompiers, paramédics et premiers répondants qui ont servi notre communauté.
 
Historique – les chênes de Vimy
Après la victoire de la bataille de la crête de Vimy, Leslie Miller, né en 1889 à Milliken en Ontario, cherchait un souvenir sur la crête, mais il n’y avait plus de structures ou de végétation à cause des ravages causés par les obus. Il a trouvé un chêne à moitié enfoui et a ramassé une poignée de glands. Plus tard, il a planté ces glands sur sa ferme, où se trouve maintenant l’église Scarborough Chinese Baptist. Il a nommé sa ferme la « Ferme des chênes de Vimy ». À ce jour, plusieurs des chênes originaux survivent. Cependant, il ne reste plus de chênes originaux sur le site de la crête de Vimy.
 
L’équipe des Chênes de Vimy travaille en collaboration avec la Fondation Vimy afin de rapatrier ces chênes de Vimy, situés à Scarborough-Agincourt, à Vimy, en France, afin d’aider à préserver l’héritage canadien de la Première Guerre mondiale grâce à la création d’un mémorial vivant, planté en France pour le 100e anniversaire de la fin de la Première Guerre Mondiale. Pour en savoir plus, visitez fondationvimy.ca .
Le 13 juin 2017 - Au cours des prochains jours, la Ville de Beaconsfield entamera un projet pilote pour tester une nouvelle méthode écologique pour lutter contre l'agrile du frêne. Le projet vise la mise au point et la validation des techniques de dissémination d'un champignon entomopathogène de l'agrile du frêne qui tue les insectes en quelques jours. 
 
Développé par des chercheurs de l’INRS, GDG Environnement et Ressources naturelles Canada, ce piège de type Lindgren est constitué de plusieurs entonnoirs glissants qui conduisent l’agrile du frêne à une chambre spéciale contenant des spores d’un champignon pathogène pour l’insecte. Une fois l’agrile contaminé, il dissémine les spores du champignon chez ses semblables lors des accouplements. Comme ce champignon se développe rapidement dans le corps de l’agrile du frêne, il le tue durant les cinq premiers jours suivant la contamination.  
Le projet pilote prévoit l’installation de 15 pièges dans la propriété publique du bois Angell appartenant à la Ville de Montréal et à la Ville de Beaconsfield. Ils seront installés uniquement dans des frênes au plus haut de la canopée, et munis de deux substances pour attirer spécifiquement les mâles et les femelles adultes de l’agrile du frêne pendant leur période active de vol.  L’isolat spécifique du champignon Beauveria bassiana, utilisé par les chercheurs du Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada, possède des enzymes qui sont particulièrement pathogènes contre l’agrile du frêne.
 
« Ce moyen de lutte biologique cadre avec la Stratégie métropolitaine de lutte contre l'agrile du frêne et s'ajoute à la panoplie de mesures jusqu’ici préconisées. Notre participation à ce projet pilote témoigne de l’engagement et du dynamisme de notre Ville dans la lutte contre l’agrile du frêne. C’est aussi un exemple qui démontre notre volonté à améliorer la résilience de la forêt urbaine », souligne Georges Bourelle, maire de Beaconsfield.
 
L’écosystème en Amérique du Nord présente peu de menaces pour l’agrile du frêne, lui laissant la chance de se disséminer rapidement et efficacement. Cette nouvelle technologie pourrait ajouter un obstacle important à la multiplication de l’insecte, et combiné à d’autres traitements et outils de gestion, pourrait contribuer à ralentir sa progression.
 

Informations complémentaires

Communiqué INRS (PDF)

Fiche - Ressources naturelles Canada (PDF)

 

Le Conseil de Beaconsfield blâme le conseiller Pierre Demers et demande à la Commission municipale du Québec de sévir  

 
Le 25 avril 2017 - Le conseil municipal de Beaconsfield a exceptionnellement adopté hier soir une résolution de blâme à l’endroit du conseiller Pierre Demers et demandé à la Commission municipale du Québec de sévir contre lui pour avoir contrevenu au code d’éthique et de déontologie des élus en tentant de témoigner dans un procès en faveur de la compagnie Yale Properties Ltd, et ce, au détriment des intérêts de la population et de la Ville.
 
« Ce comportement est grave. Le conseiller Pierre Demers a agi à l’encontre des intérêts des citoyens et de la Ville. Dans ce contexte, les membres du conseil doivent, dans le respect de leurs obligations et responsabilités d’administrateurs publics, blâmer de manière officielle un tel comportement dérogatoire et le soumettre à l’autorité publique compétente », ont expliqué le maire Georges Bourelle et l’ensemble des autres élus du conseil, soit David Pelletier, Karen Messier, Wade Staddon, Roger Moss et Peggy Alexopoulos, en adoptant la motion de blâme.
 
Le conseiller Pierre Demers s’est présenté au palais de justice de Montréal le 16 mars dernier, a rencontré le procureur de la compagnie qui poursuit la Ville, Yale Properties Ltd, et a offert au procureur de témoigner pour cette firme, contre les intérêts de la Ville, sans aviser le procureur de la Ville dans le cadre de longues et coûteuses procédures qui durent depuis 2010.
 
Pourtant, quatre élus étaient déjà impliqués officiellement comme témoins au procès, soit deux anciennes conseillères municipales, un conseiller municipal ainsi que le maire.
 
« Il est important de respecter les obligations d’un administrateur public. Le code d’éthique régissant les élus est clair. Nous devons agir avec vigilance et discernement à l’égard de l’intérêt de la Municipalité. Nous devons agir avec intégrité, prudence, respect, loyauté, équité et confidentialité. Quand M. Demers a offert de son propre chef de témoigner pour une entreprise engagée depuis sept ans dans des procédures judiciaires contre la Ville, il a agi à l’encontre de tous les principes fondamentaux qui nous régissent et nous gouvernent », ont expliqué le maire et les cinq autres conseillers municipaux.
 
En agissant ainsi, M. Demers a contrevenu à de nombreux articles du code d’éthique et de déontologie des élus municipaux, adopté le 24 février 2014, notamment concernant les articles sur l’intégrité, la prudence dans la poursuite de l’intérêt public, la loyauté envers la Municipalité et les valeurs d’honneur rattachées aux fonctions d’élus ainsi qu’à certains articles régissant les conflits d’intérêts et l’utilisation ou la communication de renseignements confidentiels.
 
La résolution de blâme a été adoptée à la majorité, à l’exception de M. Demers. Pour éviter d’être juge et partie, le conseil municipal a demandé à ce que le cas soit soumis pour enquête et sanction à la Commission municipale du Québec.
 
Le 23 mars 2017 - Le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, est heureux et fier d’annoncer que les citoyens de Beaconsfield ont remporté le prix Distinction Jacques Gaudreau 2017 du Réseau Environnement pour la manière remarquable de leur gestion des matières résiduelles en 2016.
 
« Je suis d’autant plus fier que notre performance, tous ensemble, a été réalisée en adhérant à une démarche globale de développement durable au bénéfice des générations actuelles et futures », se réjouit le maire Bourelle alors que le prix a été décerné hier à la Ville dans le cadre du Forum sur l’environnement et Salon international des technologies environnementales du Réseau Environnement, tenu à Montréal.
 
Le directeur général Patrice Boileau a reçu fièrement le prix au nom de la Ville. Il a fortement souligné que « la réalisation de ce projet a été rendu possible grâce à divers partenaires et surtout grâce à l’apport exceptionnel du personnel de la Ville, des spécialistes dévoués à sa mise en œuvre et engagés à offrir des services améliorés à l’ensemble des citoyens ». 
 
Les douze prix Distinctions de l’Americana visent à reconnaître l’excellence et le savoir-faire québécois en matière d’environnement. La Ville a remporté le prix ex aequo avec EBI Environnement. La Ville de Beaconsfield a été récompensée pour le succès de la mise en place d’un système de collecte des ordures avec tarification incitative alors que la corporation privée EBI Environnement a été reconnue pour l’utilisation de technologies d’avant-garde pour rehausser la qualité des matières de plastique et du verre récupérés.
 
« Pour nous, à Beaconsfield, il s’agit d’une performance d’autant plus remarquable que nous étions, il y a tout juste trois ans, parmi les pires pollueurs de l’île et que nous sommes maintenant en tête de peloton parmi les meilleurs grâce à nos changements de comportements et nos nouvelles pratiques qui ont permis de réduire de moitié la quantité de déchets destinés à l’enfouissement », rappelle le maire Bourelle.
 
Le Réseau Environnement regroupe plus de 2700 membres, 350 entreprises, 250 municipalités et une vingtaine d’organismes gouvernementaux et parapublics dont la mission 
est de promouvoir les bonnes pratiques et l’innovation en environnement dans une perspective de développement durable, d’avancement des technologies et de la science, la promotion des expertises et le soutien des activités en environnement.
 
M. Bourelle précise que toutes les actions prises depuis trois ans ont permis à la Ville de faire mieux et de faire plus en ayant recours à de nouvelles technologies sans augmenter les coûts pour les citoyens.
 
« Le résultat de nos actions communes nous a permis d’augmenter de manière significative le volume de matières récupérées à valeur ajoutée. Ce prix est une belle reconnaissance publique des actions innovatrices et bénéfique pour l’environnement de la population de Beaconsfield », conclut le maire de Beaconsfield.

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Compte tenu du contexte actuel entourant la problématique des chiens dangereux, la Ville tient à rappeler aux résidents que le règlement BEAC-099 concernant le bien-être des animaux prévoit plusieurs mesures quant à la garde et le contrôle d’un chien sur le territoire de Beaconsfield.

Ce règlement vise à responsabiliser les gardiens de chiens afin d’assurer la sécurité du public et de l’animal. Il prévoit aussi que tout chien doit obtenir une licence et doit porter au cou en tout temps la plaque émise par la Ville.

Aucun chien sans laisse ne sera toléré sur la propriété publique
Tout chien doit être en laisse en tout temps sur la propriété publique, ceci inclut tous les parcs et espaces verts dans la Ville de Beaconsfield. Pour les terrains privés, le gardien doit avoir en tout temps le contrôle de son chien pour l’empêcher de sortir du terrain.

Chiens dangereux
Dans les cas de chiens ayant causé des dommages à autrui, la Ville impose que le chien soit muselé sur la propriété publique. Afin d’assurer la sécurité des résidents, le règlement permet, dans certains cas, de mettre un chien à la fourrière et même de l’euthanasier.

Soyez conformes
En collaboration avec le SPVM, une campagne de sensibilisation auprès des citoyens est en cours pour assurer la conformité au règlement BEAC-099 sur le bien-être des animaux. Des constats seront émis à ceux et celles qui ne respectent pas les dispositions du règlement.

Pour connaître l’ensemble des dispositions concernant les chiens, veuillez consulter le règlement BEAC-099 (PDF)

 

Une initiative innovatrice qui réaffirme le leadership de la municipalité en matière de gestion des matières résiduelles

Toujours aussi dynamique en matière de gestion des matières résiduelles, la Ville de Beaconsfield annonce avec enthousiasme un nouveau projet pilote visant cette fois à auditer sa collecte de matières recyclables. Ce projet, dont le déploiement est prévu à compter de la fin juin et qui s’échelonnera sur une année, s’inscrit en continuité de la Stratégie de réduction des déchets adoptée en 2014 par la Ville.
 

Depuis janvier 2016, le système de collecte intelligente des déchets basé sur la tarification incitative se traduit par des résultats formidables qui ne cessent d’étonner. À ce jour, l’implication soutenue des citoyens a permis d’enregistrer une réduction de 35 % des ordures envoyées au site d’enfouissement entre 2013 et 2015 et de 26 % pour les 4 premiers mois de 2016, comparativement à la même période l’an dernier. Le taux moyen de collecte de bacs était inférieur à 50 % pour le premier trimestre, soit l’équivalent d’une semaine sur deux. Cette performance atteste d’un engagement et d’un leadership collectif dont la Ville de Beaconsfield est évidemment très fière.

Vers une gestion toujours plus efficace des matières recyclables
Aujourd’hui, la Ville de Beaconsfield veut aller encore plus loin. La contamination des matières recyclables par les ordures étant un facteur de risque important, la municipalité veut maintenant s’assurer de la conformité et de l’acceptabilité des matières recyclables envoyées au centre de tri. Plus précisément, ce projet vise à mesurer :

  • La fréquence des bacs bleus mis à la rue;
  • le niveau de contamination des matières recyclables;
  • les émissions de GES du camion de collecte en fonction des utilisations; et
  • les économies potentielles à réaliser lors du renouvellement du contrat de collecte du recyclage.

La Ville tient à mentionner qu’elle n’envisage pas d’implanter une tarification incitative aux citoyens pour le service de collecte des bacs bleus.

« Cet exercice nous permettra de caractériser les matières recyclables collectées afin de nous assurer que les items jetés dans le bac bleu sont bien des articles recyclables et non des ordures. Grâce à ce projet, la Ville veut s’assurer que les résidents ont effectivement amélioré leurs façons de faire depuis l’implantation de la collecte intelligente. Il est essentiel que les matières recyclables envoyées au centre de tri soient conformes et aient un niveau de contamination acceptable. Nous voulons aussi évaluer les émissions de GES liés à la collecte intelligente afin de pouvoir dresser l’inventaire de GES de la municipalité » affirme Georges Bourelle, maire de Beaconsfield.

Il ajoute : « Nous avons à cœur de faire les meilleurs choix possibles en matière de gestion environnementale dans les années à venir. La Ville de Beaconsfield est en bonne voie de devenir une première de classe à ce chapitre. Jusqu’à présent, la forte collaboration des résidents démontre qu’il est possible de travailler collectivement pour minimiser notre impact sur l’environnement ».

Ce projet pilote, dont la réalisation est estimée à 103 000 $, sera réalisé au coût d’environ 10 000 $ grâce à la précieuse collaboration du Fonds municipal vert de la Fédération canadienne des municipalités, d’Éco Entreprises Québec, de NRJ Environnement et de Latéral innovations.

Le 13 juin 2016 - Le maire Georges Bourelle tient à souligner le travail important accompli par le Comité consultatif sur l’aménagement et le développement du territoire qui a présenté ses recommandations lors d’une réunion publique tenue le 7 juin dernier à laquelle a assisté plus d’une trentaine de résidents.

Présidé par le conseiller Wade Staddon, ce comité composé de citoyens de Beaconsfield et d’experts provenant de secteurs clés dans le domaine, avait pour mandat d’étudier les nouvelles tendances en aménagement du territoire et l’évolution des besoins en habitation ainsi que de revoir autant la densification et l’usage de tous les secteurs de la Ville.

Fruit d'un exercice de consultation et de réflexion, cette démarche fut l’occasion de revoir les priorités du territoire en matière d’urbanisme afin de répondre aux besoins de la collectivité et de viser à assurer un développement ordonné et harmonieux du milieu de vie de Beaconsfield, dans une perspective durable. D’ailleurs, le Comité a pris en considération les enjeux de densité, de profil social et démographique ainsi que les exigences découlant du Schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération montréalaise lors de l’établissement de ses recommandations. Les lignes directrices ciblées sont les suivantes :

  • une ville à l’échelle humaine (hauteur, densité, services) axée sur les notions d’accessibilité piétonnière;
  • une ville privilégiant l’accès public à son fleuve et ses cours d’eau;
  • une ville qui valorise les milieux naturels existants;
  • une ville qui mise sur la mixité des usages;
  • une ville qui prend en compte l’équité sociale;
  • une ville qui préserve son caractère patrimonial.

Un beau travail de collaboration et de concertation
Cette présentation était l’aboutissement de plusieurs mois de travaux par les membres du Comité y compris le dépôt de mémoires par les résidents. L'élaboration des recommandations s'est déroulée dans un bel esprit de collaboration et de concertation.

« L’apport de tous dans cette démarche fut fondamental. Cela nous a permis d’obtenir un portrait plus juste de la situation et de proposer des pistes de réflexion qui obtiendront l’aval du plus grand nombre. Je suis très fier de ce travail et de l’implication citoyenne, particulièrement celle des membres du Comité ainsi que du soutien technique de l’administration municipale. Nous avons aussi apprécié les commentaires favorables des résidents qui ont assisté à la réunion du 7 juin » déclare le conseiller Wade Staddon.

Consultez le rapport final (PDF) et la présentation explicative (PDF)

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Visionnez le reportage de Global News à ce sujet

 

Accueil réservé des citoyens autant pour son utilité que pour son financement

Le 20 novembre 2015 – Les citoyens de Beaconsfield sont réservés autant au sujet de l’utilité de l’installation d’un mur antibruit au sud de l’autoroute 20 que sur son mode de financement, malgré l’offre d’exception faite par le ministre des Transports, Robert Poëti, pour le réaliser.

C’est ce que révèle un sondage Léger Marketing réalisé auprès de 600 adultes résidents à Beaconsfield, du 16 au 23 octobre derniers, dont les résultats ont été pondérés par le sexe, l’âge, le statut de propriétaire-locataire et le district de résidence. Une telle recherche reflète la position de l’ensemble des citoyens autant sur la pertinence du projet que la manière de le financer. Les résultats comportent une marge d’erreur de 4 %, et ce, 19 fois sur 20.

« Nous avons fait réaliser ce sondage pour bien connaître la position de l’ensemble de la population pour ce projet. Ce que nous constatons confirme la prudence avec laquelle nous abordons ce dossier depuis le début », explique le maire Georges Bourelle.

Les résultats du sondage montrent que la « majorité des citoyens ne semblent pas convaincus de la nécessité du mur antibruit […] parce qu’ils doutent de son efficacité, de son esthétisme ou désapprouvent les coûts engendrés pour réaliser le projet, analyse le sondeur.

« Cette première étape de consultation nous permet de bien cadrer les enjeux à considérer pour donner suite ou non à l’offre ministérielle. Nous adressons maintenant les formules de financement et de consultation pour veiller à ce que la décision soit prise en toute transparence, dans le cadre d’un exercice démocratique respectueux des uns et des autres », ajoute le maire.

Le ministre des Transports, Robert Poëti, a récemment proposé d’assumer 75 % des coûts du projet au lieu de la moitié. Malgré cette offre d’exception, Beaconsfield devrait assumer environ 5 millions de dollars.

Les résultats du sondage démontrent que dans les trois quartiers qui sont les plus rapprochés de l’autoroute 20, la problématique sonore causée par la voie rapide affecte tout juste une majorité des répondants alors que dans les trois autres districts, les répondants disent être peu ou pas affectés.

Pour ceux qui s’opposent au projet, les deux principales raisons évoquées sont les coûts (53 %) et le fait qu’ils ne sont pas directement concernés par les bruits générés par les véhicules sur l’autoroute (46 %).

Cette dynamique est encore plus prononcée quand est soulevée la question des coûts. Les districts les plus impactés souhaitent un partage général des frais tandis que ceux qui le sont moins ou pas estiment que les frais devraient être assumés par les propriétaires affectés.

Cliquez ici pour consulter le sondage et ses résultats (PDF)

 

La Ville de Beaconsfield a un système d'appels automatisés, CodeRED, afin d'être en mesure d'aviser les citoyens en cas d'urgence. Il s'agit d'un système efficace qui permet de rejoindre un très grand nombre de personnes en très peu de temps et qui pourra être déployé dans un secteur précis, même une rue, si, par exemple, un bris d'aqueduc forçait une interruption de l'alimentation en eau potable. Dans d'autres cas, les autorités pourraient y avoir recours lors d'un accident environnemental, d'une fuite de gaz, ou d'autres situations d'urgence. L'avis pourrait alors inclure des consignes à suivre.

Votre numéro de téléphone est confidentiel, vous possédez seulement un cellulaire ou vous avez emménagé au cours des derniers mois ?
La base de données du système CodeRED contient présentement les numéros de téléphone des lignes terrestres sur notre territoire. Lors d'une situation d'urgence, les citoyens sont avisés grâce à un appel téléphonique soit à la maison, soit sur le cellulaire, ou aux deux numéros. Si votre numéro de téléphone n'est pas inscrit, vous ne recevrez pas d'appel. Le système d'appels automatisés CodeRED offre aux individus et aux entreprises la possibilité d'ajouter leurs propres numéros de téléphone résidentiels ou cellulaires directement dans la base de données du système. Cette procédure est possible via notre site web en cliquant sur le bouton CodeRED.

Affichage de l'appelant

Lorsque vous voyez le numéro 866 419-5000 sur votre afficheur, vous saurez que l'appel provient de la Ville. Si vous souhaitez entendre le dernier message qui a été livré sur votre ligne téléphonique, composez ce numéro à nouveau.

Ce projet vient bonifier d'autres procédures déjà établies dans le plan des mesures d'urgence de la Ville pour assurer une meilleure efficacité lors des situations d'urgence.