Quoi de neuf

Le gouvernement du Québec a annoncé que la fermeture des commerces et des entreprises non essentiels sera prolongée jusqu’au 4 mai. Cette mesure s’adresse, entre autres, aux entreprises offrant des services d’entretien paysager, résidentiel (ex. gouttières, cheminée, lavage de vitres), émondage et abattage d’arbres et de la construction. 

Les entreprises et commerces non-essentiels qui ne respectent pas les consignes gouvernementales sont passibles des amendes prévues par la loi. 

Certaines collectes ne sont pas considérées comme des services essentiels, entre autres la collecte des branches. Un calendrier révisé de collecte sera fourni une fois que ce service sera autorisé par le gouvernement.

Avec la douceur du printemps qui s’installe, nous désirons vous aviser que vous ne pouvez placer des branches en bordure de la rue. Ainsi, les branches ne peuvent être placées à la rue que le matin du début de la collecte dans votre secteur. La collecte gratuite n’est prévue débuter qu'en mai et débutera seulement si l’ordonnance gouvernementale sur les services essentiels était levée. Nous communiquerons les informations à ce sujet en temps opportun.
 
Dans le même ordre d’idée, l’abattage et l’émondage ne constituent pas un service essentiel tel que décrété par le gouvernement du Québec. Ces entrepreneurs ne peuvent donc pas, pour le moment, faire des travaux d’émondage et d’abattage, à moins qu’il s’agisse d’une urgence.  Dans un tel cas, l’obtention d’un permis est obligatoire. Contactez le service d’urbanisme au 514 428-4430 pour les modalités d’obtention.
 

 Allocution de la séance du Conseil du 23 mars 

En ces temps exceptionnels d’état d’urgence sanitaire due à la pandémie du coronavirus COVID-19, nous devons tous faire preuve de courage et de détermination, de sacrifice personnel et de solidarité communautaire pour contrer la propagation du virus et sauver des vies.

La situation que nous vivons est une première planétaire. C’est un défi nouveau et exigeant pour nous tous. 

Les autorités de Santé publique nous demandent de rester à la maison pour limiter la contagion. Nos sorties doivent être restreintes à nos besoins essentiels d’alimentation, de santé et pour aider nos proches ainsi que les personnes dans le besoin. Nous devons aussi pratiquer nos sorties extérieures, comme nos promenades, en respectant la distanciation sociale de deux mètres avec les autres. 

Nous comprenons que personne n’apprécie être ainsi limité dans ses libertés individuelles.  Mais ces restrictions sont d’une importance primordiale pour sauver des vies.

Ayons aussi tous une pensée généreuse envers ceux et celles qui sont aux premières lignes pour assurer les soins, la sécurité, les approvisionnements de première nécessité et les soutiens logistiques. Ces personnes s’exposent au risque de contagion pour nous protéger. Restons à la maison pour les protéger.

Rappelons-le-nous tous les jours en cette période difficile sur la planète : les sacrifices que nous faisons dans nos vies personnelles sauvent des vies. Il faut en être conscient et il faut en être fier.
Chacun de nous a un rôle à jouer, même si c’est celui de rester sagement à la maison.

Quand tout sera terminé – car cela va se terminer un jour – nous serons fiers d’avoir sauvé des vies par les sacrifices personnels que nous faisons tous en ce moment.

Merci à chacun de vous d’agir, que ce soit en intervenant auprès des autres ou que ce soit en restant à la maison. 

Les prochaines semaines sont cruciales pour le succès des mesures en place pour contrer la propagation du coronavirus. Il faut être courageux dans cette urgence humanitaire. Je compte sur chacun de nous et je vous remercie du fond du cœur pour vos sacrifices personnels pour le bien commun.

Georges Bourelle
Maire

Nous communiquerons au plus tard au début du mois de mai notre approche aux quelques 600 personnes qui ont remis un chèque postdaté à la Ville afin de leur permettre de bénéficier des nouvelles modalités de paiement du 2e versement des taxes foncières annoncées le 24 mars.

Le 24 mars 2020 – Afin d’aider ses citoyennes et citoyens à faire face aux enjeux économiques liés à la pandémie du coronavirus COVID-19, le maire Georges Bourelle annonce que le dernier versement du 25 mai est reporté au 29 juin pour 60 % du montant – la part de l’Agglomération de Montréal – et un second versement au 31 août pour la portion des services de Beaconsfield (40 %).

« En agissant de la sorte, nous réussissons à respecter nos obligations budgétaires tout en permettant à nos contribuables de profiter d’un mois de plus pour payer leur compte, et en réussissant à en réduire le montant en créant un versement supplémentaire, qui sera à régler à la fin du mois d’août. Cela permettra d’aider plusieurs personnes en ces circonstances mondiales exceptionnelles », explique le maire Bourelle.

Le report du versement de taxes a été rendu possible grâce à la demande des maires des villes liées, dont M. Bourelle, afin que l’administration de Montréal reporte d’un mois la contribution des villes au budget des services de l’Agglomération de Montréal.

Concrètement, le prochain versement du compte de taxes est reporté du 25 mai au 29 juin. Cette portion du compte de taxes correspondra uniquement à la contribution de Beaconsfield à l’Agglomération de Montréal. Cela représentera environ 60 % du montant initialement prévu.

Un troisième versement est ajouté au 31 août. Celui-ci représentera la portion du compte de taxes dédiée uniquement pour les services offerts localement par Beaconsfield. Pour rendre ceci possible, le Conseil a soumis pour avis de motion un projet de règlement à sa séance du 23 mars en vue d’adoption en avril. 

« Nous avons conscience des enjeux exceptionnels auxquels tous sont confrontés. Dans ce contexte, le report et l’étalement du prochain versement de taxes municipales s’avèrent une solution concrète de répit financier », précise le maire Bourelle.

Le maire remercie l’effort du personnel de la Ville qui s’est ingénié pour permettre la réalisation de cette solution, notamment pour la reprogrammation des systèmes informatiques.

« L’urgence sanitaire actuel nous oblige à agir de manière humanitaire, respectueuse, tolérante et ingénieuse les uns envers les autres. Notre solidarité sociale en ces circonstances est essentielle », conclut M. Bourelle.

 

Suivi du dossier du mur anti-bruit : la Ville demeure en attente du rapport produit par le MTQ


Le Ministère des transports (MTQ) devait soumettre le rapport concernant l’étude d'avant-projet préliminaire pour la construction d'un mur anti-bruit au sud de l'autoroute 20 à Beaconsfield à l’hiver 2020. À ce jour, la Ville informe les résidents que nous n’avons pas reçu le rapport.

La Ville est en attente d’une nouvelle date de dépôt. Nous vous communiquerons cette information lorsque nous aurons été informés. 

Pour tous les détails, cliquez ici

Le sondage vise à examiner l’impact du PNHA sur le bien-être des aînés, leur inclusion sociale au sein de leur collectivité, ainsi que la contribution du PNHA aux collectivités amies des aînés. Ainsi, le sondage est une occasion pour vous de partager avec EDSC votre expérience avec un projet communautaire.

Il s’agit d’un sondage en ligne et il vous faudra environ dix minutes pour le remplir. 
 
Cliquez ici pour participer au sondage

Horizons En

« Il faut que cessent l’injustice et l’iniquité envers nos citoyennes et citoyens »
                                                                                                             -  Le maire Georges Bourelle
 
Le 25 février 2020 – Afin de garantir la possibilité de récupérer les millions de dollars de taxes versés en trop à l’agglomération de Montréal chaque année, la Ville de Beaconsfield paiera, sous protêt, sa contribution 2020 dans l’espoir d’en récupérer l’excédent perçu.
 
Les élus du Conseil municipal de Beaconsfield ont adopté à l’unanimité, hier soir, une résolution pour que le prochain versement de la quote-part de la Ville à l’agglomération de Montréal soit versé sous protêt afin de garantir le pouvoir d’en récupérer le trop-perçu. Le Conseil avait mandaté en décembre l’expert en droit municipal, Me Marc-André LeChasseur, pour étudier les avenues juridiques qui s’offrent à la Ville dans ce contexte d’iniquité et d’injustice.
 
 « L’utilisation du protêt est une première. Il faut que cessent l’injustice et l’iniquité envers nos citoyennes et citoyens. Montréal fait la sourde oreille à nos revendications parce que la situation actuelle la favorise financièrement et qu’elle a les pleins pouvoirs de décider seule malgré le préjudice grave que subissent nos contribuables », dit le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle.
 
Pour le maire Bourelle, qui est aussi vice-président de la Commission sur les finances et l’administration de l’agglomération de Montréal, la démonstration a été faite de toutes les manières que les quotes-parts versées à l’agglomération de Montréal sont devenues des trop-perçus d’argent plutôt que des taxes pour services rendus.
 
L’injustice vient des distorsions du calcul complexe pour établir les quotes-parts des villes à l’agglomération. La formule est basée sur les évaluations foncières, le potentiel fiscal des villes et de la répartition des assiettes fiscales résidentielles, institutionnelles, commerciales et industrielles. 
 
L’administration de Montréal utilise en plus deux méthodes financières différentes à l’agglomération pour y réduire sa contribution et y augmenter ses revenus. Quand il est question de revenus, elle en conserve 87 % en fonction de sa représentation démographique, mais quand vient le temps de contribuer, elle ne paie que 82 % selon son potentiel fiscal. Les villes liées, dont Beaconsfield fait partie, paient alors 18 % des factures, mais ne reçoivent que 13 % des revenus. Les villes liées se font ainsi doublement avoir par Montréal : elles reçoivent moins que leur part et paient plus que leur part. 
 
« Tous ces facteurs créent des injustices importantes. Cette année, nous subissons à Beaconsfield une augmentation de notre quote-part générale à l’agglomération de 11,3 %, ce qui représente six fois l’inflation. C’est d’autant plus contradictoire que les revenus provenant des quotes-parts générales à l’agglomération ont baissé de 2 % ! On ne peut plus tolérer de tels écarts. Il n’y a aucune raison ni service supplémentaire pour justifier les hausses. Cette injustice est attribuable aux distorsions du système et à un manque de volonté politique à Montréal pour la régler. Ça ne peut plus durer », affirme le maire.
 
Georges Bourelle est maire depuis six ans et a fait toutes les démarches et représentations nécessaires pour que les corrections soient apportées, en vain. Le versement sous protêt des quotes-parts pourrait permettre à Beaconsfield de récupérer les trop-perçus par l’agglomération. 
 
SECBenchmarkFRQUEST et Pollution Probe ont lancé l'outil de référence pour les collectivités écoénergétiques. L’outil de référence mesure où une communauté se situe par rapport aux pratiques exemplaires canadiennes sur dix mesures qui, prises ensemble, constituent les caractéristiques essentielles d'une collectivité écoénergétique.
 
La Ville de Beaconsfield était l'une des neuf communautés pilotes ayant participé à l'outil de référence. La Ville est fière d'avoir mis à contribution son expérience et son expertise à ce nouvel outil qui aidera d'autres municipalités du Canada dans leur parcours vers une écoénergie intelligente.
 
Consultez le communiqué de QUEST (disponible en anglais seulement) : https://questcanada.org/project/introducing-the-smart-energy-communities-benchmark/
 
Voici l'Outil de référence Collectivités écoénergétiques : https://smartenergycommunities.ca/fr/highlights/
 
Le 3 février 2020 – La Ville de Beaconsfield est fière d’annoncer qu’elle s’illustre au palmarès des 100 meilleurs employeurs de la région de Montréal. 
 
Organisée par l'éditeur du Canada's Top 100 Employers, cette compétition annuelle récompense les employeurs de la région de Montréal leaders dans leurs secteurs respectifs, qui offrent des lieux de travail exceptionnels. Les évaluations sont basées sur des critères tels que l'ambiance au travail, les avantages sociaux, les vacances et congés payés, la formation continue et développement des compétences, l'engagement des employés et les politiques de conciliation travail-famille.
 
« C'est un grand honneur d'être élu Top Employeur de Montréal. Cette reconnaissance est une réalisation remarquable et témoigne d’une priorité clé de notre organisation, soit d’offrir un milieu de travail sain et gratifiant où les employés se sentent motivés et heureux. Le dévouement et l’engagement au quotidien des membres du personnel sont le moteur de notre succès. Au nom de la direction et du Conseil, je tiens à les remercier chaleureusement pour leur excellent travail », a déclaré M. Patrice Boileau, directeur général.
 
La Ville de Beaconsfield est située dans l’ouest de l’île de Montréal. L’organisation se distingue par sa culture organisationnelle positive et se démarque comme milieu de travail grâce à ses nombreux avantages sociaux et à son cadre naturel agréable. Le nombre d’employés varie entre 150 et 200 selon les saisons. Ils sont répartis dans les services suivants : Culture et loisirs, Développement durable, Finance et trésorerie, Travaux publics, Aménagement urbain et Patrouille municipale, Ressources humaines, Greffe et Affaires publiques, et Direction générale.
 
 
Le budget 2020 a été adopté lors de la séance du Conseil du 16 décembre.
 
Vous trouverez également le programme triennal d'immobilisations ainsi que la présentation effectuée lors de la séance extraordinaire.
 
 
 
Le 17 décembre 2019 – Le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, annonce que le Conseil a octroyé hier soir un mandat à un expert en droit municipal pour évaluer les avenues juridiques afin de récupérer 12 millions de dollars versés en trop à l’agglomération de Montréal, chaque année.
 
« Ça fait six ans que je suis maire et nous avons parlé et reparlé de ces injustices. Les quotes-parts que nous payons à l’agglomération de Montréal nous coûtent plus chers qu’aux Montréalais, sans aucune raison », explique le maire Bourelle qui est également vice-président de la Commission sur les finances et l’administration de l’Agglomération de Montréal. 
 
Le mandat d’étude a été confié à Me Marc-André LeChasseur, un spécialiste en droit municipal de la firme Bélanger Sauvé.
 
Pour le maire Bourelle, l’analyse a été faite de toutes les manières. « Après en avoir fait la preuve administrative, nous avons fait d’innombrables démarches politiques pour régler cette injustice. Force est d’admettre que l’administration de la Ville de Montréal fait la sourde oreille puisqu’elle reçoit 150 millions de dollars de surtaxes payées en trop par année des 15 villes liées. Pour nous, à Beaconsfield, cela représente 12 millions de dollars de taxes payées en trop! », dénonce de nouveau le maire Bourelle.
 
L’injustice vient du fait que Montréal utilise deux méthodes de calcul pour déterminer le budget de l’agglomération. Elle conserve 87 % des revenus, mais ne paie que 82 % du coût des services régionaux, et fait payer 18 % aux villes liées alors qu’elles ne reçoivent que 13 % des revenus. Les villes liées se font ainsi doublement avoir, elles reçoivent moins que leur part et paient plus que leur part. 
 
Devant le refus systématique de l’administration de la Ville de Montréal de revoir les méthodes de partage, le maire Bourelle estime qu’est venu le temps d’évaluer l’avenue juridique puisque le système démocratique en place à l’agglomération permet à la Ville de Montréal d’imposer toutes ses décisions financières et ses choix politiques aux 15 villes liées, sans qu’elles ne puissent en changer quoi que ce soit.
 
« Nous ne pouvons tolérer plus longtemps que Montréal camoufle dans des formules mathématiques compliquées des surtaxes qui contreviennent à toutes les règles de justice, d’équité sociale et financière en matière de gestion de fonds publics. »
 
« À Beaconsfield, la surtaxe coûte 600 $ à chaque citoyen par année. Pour une propriété où vit un couple, ce trop-perçu représente 1 200 $ de surtaxes versées à Montréal pour aucun service supplémentaire dans notre Ville. Pour un couple avec deux enfants à la maison, cela représente 2 400 $ en surtaxes que Montréal vient chercher dans nos poches pour équilibrer ses dépenses », conclut le maire Bourelle.
 

« Montréal équilibre son budget en surtaxant les citoyens des villes liées! »

- Le maire Georges Bourelle

 

Le 29 novembre 2019 – Le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, dénonce le fait que Montréal surtaxe encore de 150 millions de dollars par année les 250 000 citoyens des 15 villes liées… pour équilibrer son budget!
 
« Chez nous à Beaconsfield, cela représente une surtaxe de 12 millions de dollars par an. C’est l’équivalent de 600 $ par personne. Pour une propriété où vit un couple, ce sont 1 200 $ de surtaxes versées à Montréal pour aucun service supplémentaire dans notre Ville. Pour un couple avec deux enfants à la maison, cela représente 2 400 $ de surtaxes que Montréal vient chercher dans nos poches pour équilibrer ses dépenses. C’est totalement inacceptable! », dénonce le maire de Beaconsfield.
 
M. Bourelle sait d’autant plus de quoi il retourne puisqu’il est vice-président de la Commission sur les finances et l’administration de l’Agglomération de Montréal. 
 
« Depuis que je suis maire, nous tentons par toutes sortes de moyens de faire comprendre à l’administration de Montréal que cette situation est injuste et, encore pire, s’aggrave au détriment de nos résidents chaque année. Montréal fait la sourde oreille pour la simple et bonne raison qu’elle en profite! », déplore-t-il.
 
Pour M. Bourelle, il faut que cesse cette injustice grave que Montréal camoufle dans des formules mathématiques compliquées qui contreviennent à toutes les règles de justice et d’équité sociale et financière en matière de gestion de fonds publics. 
 
« La ministre des Affaires municipales et de l’habitation, Andrée Laforest, a d’ailleurs invité Montréal et les villes à trouver une nouvelle formule équitable pour rétablir l’équité à laquelle tous les contribuables de l’île de Montréal sont en droit de s’attendre », rappelle M. Bourelle.
 
La ministre a fixé une échéance en août 2020. « Il faut que Montréal cesse de faire une obstruction systématique au rétablissement d’un partage équitable et juste des coûts des services de l’Agglomération pour les gens des villes liées, dont Beaconsfield fait partie », conclut M. Bourelle.
 
Le système administratif en place à l’Agglomération permet à la Ville de Montréal d’imposer toutes ses décisions financières et ses choix politiques aux 15 villes liées, sans qu’elles ne puissent en changer quoi que ce soit.
 
 
 
 
 
 
Le 26 novembre 2019 – La Ville de Beaconsfield est fière d’annoncer l’adoption du règlement BEAC-129 qui interdit la distribution de certains sacs d'emplettes à usage unique dans les commerces de détails situés sur le territoire de Beaconsfield.
 
En effet, lors la séance du 22 octobre, le Conseil a voté en faveur de l’implantation d’un nouveau règlement qui prendra effet le 1er avril 2020. 
 
Cette interdiction vise plus précisément les sacs oxo-dégradables, oxo-fragmentables, biodégradables ou composés de plastique conventionnel d’une épaisseur inférieure à 50 microns.
 
Les sacs de plastiques sont dommageables pour l’environnement, car leur fabrication nécessite des produits pétroliers et de grandes quantités d’eau et génère des gaz à effet de serre. D’ailleurs, ceux-ci ont des impacts importants sur la faune et la flore en plus d’être une nuisance visuelle.  
 
Consciente de l’importance de protéger l’environnement, la Ville de Beaconsfield a toujours été proactive dans la lutte aux changements climatiques. Ce règlement vient donc se joindre aux actions entreprises par la Ville pour la mise en œuvre des trois plans d’action du projet i3p. 
 
« Nous sommes fiers de suivre cette initiative déjà adoptée par d’autres municipalités. Les villes ont un rôle important à jouer dans la protection de l’environnement et l’adoption de ce règlement démontre notre engagement dans la lutte aux changements climatiques. Les sacs réutilisables sont déjà utilisés et connus de tous, mais trop souvent encore oubliés. De cette façon, nous jouons un rôle positif et nous espérons aider nos résidents à adopter des comportements écoresponsables à l’égard de l’utilisation de ce type de sacs », a déclaré le maire Georges Bourelle. 
 
La Ville sensibilisera la population et les commerçants visés au cours des prochains mois.
 
Le 19 novembre 2019 – Le maire et les membres du Conseil sont fiers d’annoncer une entente avec le Club nautique Lord Reading relativement à la gestion de la Marina Centennial de Beaconsfield. Adoptée à la séance du 18 novembre, celle-ci permettra à la Ville d’offrir aux résidents un accès aménagé aux berges du Lac Saint-Louis ainsi que les services d’une marina.
 
« Nous renouvelons complètement l’espace présentement occupé par le Club nautique Lord Reading en désignant l’emplacement de la future marina sous la dénomination « Marina Centennial de Beaconsfield » et en réduisant l’espace occupé pour laisser d’avantage de superficie au parc », explique le maire Georges Bourelle.
 
Propriété de la Ville, la marina sera installée aux abords du lac, et les bâtiments actuels seront progressivement remplacés par une capitainerie qui sera dédiée à l’exploitation des quais et équipements afférents, au bénéfice des résidents et autres utilisateurs. En signant une telle entente, la Ville reconnaît l’expertise du Club nautique Lord Reading dans la gestion d’activités de navigation de plaisance de qualité. D’une durée de 15 ans avec deux options de renouvellement de cinq ans chacune, l’entente permet d’envisager des projets à long terme pour cet équipement municipal, et le Club s’engage à assumer plusieurs travaux de développement, d’entretien et d’améliorations, dans le but d’assurer la pérennité des installations. 
 
« Je suis très heureux de cette entente conclue avec le Club nautique Lord Reading, laquelle témoigne de l'importance de travailler dans la collaboration si nous voulons desservir au mieux nos citoyens. Je tiens à saluer l'ouverture du commodore Wagner et de son équipe ainsi que les gestionnaires municipaux impliqués dans ce projet à essence communautaire », conclut le maire Bourelle.
Le 5 novembre 2019 – Parmi vingt-cinq municipalités canadiennes choisies, la Ville de Beaconsfield participera à un projet pilote intensif dans le cadre de la plus importante initiative mondiale sur le climat. 
 
La Ville aura accès à un réseau de municipalités de premier plan à travers le Canada qui ont adhéré à la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie (CMM) afin de l’aider à réaliser ses priorités principales en matière de protection du climat. Au cours de la prochaine année, Beaconsfield bénéficiera des services de formation et de soutien technique ciblés à ses besoins ainsi qu’à des outils et des ressources. La participation de la Ville à ce projet pilote constituera une étape importante dans la mise en œuvre des trois plans d'action du projet i3P qui consiste à renforcer la résilience de notre communauté face aux impacts des changements climatiques. Ces trois plans sont : le Plan de réduction des émissions de GES, le Plan énergétique communautaire et le Plan d'adaptation au climat
 
« Les municipalités jouent un rôle central dans la protection du climat, car elles ont un impact direct ou indirect sur près de la moitié des émissions de GES du Canada. Nous sommes fiers de cette initiative unique qui nous permet de consolider notre rôle dans cette lutte auprès des citoyens et de la collectivité. Il s’agit d’une excellente opportunité que notre administration entreprend avec énergie et enthousiasme », a déclaré le maire Georges Bourelle.
 
La Convention mondiale des maires au Canada est une collaboration entre la FCM, l’ICLEI – Gouvernements locaux pour la durabilité, le secrétariat de la CMM et le projet Coopération urbaine internationale, appuyé financièrement par l’Union européenne.
 
L’initiative combine deux grands programmes nationaux pour le climat, Partenaires dans la protection du climat (PPC) et Bâtir des collectivités adaptées et résilientes (BARC), avec le principal programme mondial sur le climat. 
 
GES PriDistinction FondBLANCLe 28 octobre 2019 – La Ville de Beaconsfield est fière d’annoncer qu’elle a remporté la première place dans la catégorie « Pratiques de gestion et mieux-être psychologique – PME » lors du gala de remise des Prix Distinction 2019 du Groupe Entreprises en santé qui a eu lieu le 23 octobre dernier à Montréal.
 
Le jury a pris en considération l’engagement de la direction de la Ville d’améliorer ses actions en santé et mieux-être de ses employés en mettant en place une démarche très bien structurée en vue d’être certifiée « Entreprise en santé » selon la norme BNQ 9700-800. Cette norme spécifie des exigences en matière de bonnes pratiques organisationnelles pour favoriser l’acquisition de saines habitudes de vie par les employés, le maintien d’un milieu de travail favorable à la santé et l’amélioration durable de la santé des personnes.
 
Le jury a également pris en compte que le programme de santé et mieux-être de la Ville, en place depuis 2018, comprend de nombreuses interventions basées sur des besoins qui ont été préalablement évalués dans le cadre d’un sondage parmi l’ensemble des employés. Au niveau des pratiques de gestion, plusieurs actions ont été mises en place, dont l’utilisation d’un outil de sondage qui permet d’évaluer régulièrement l’humeur, l’état d’esprit et la satisfaction des employés et de prendre action au besoin.
 
« Cette reconnaissance revient à tous les employés de la Ville de Beaconsfield qui ont contribué à implanter la politique de santé et mieux-être adoptée par le Conseil municipal en 2018. Tout ce travail a été rendu possible grâce à l’implication de notre comité Santé et mieux-être et des membres de la direction », exprime le directeur général de la Ville de Beaconsfield, Patrice Boileau. « Investir dans la santé de nos employés, c’est un choix qui rapporte! »
 
Augmentation de 25,9 % de la valeur moyenne des propriétés 
 
« Nous allons contenir les hausses de taxes 
autour de l’indice de l’inflation »
                                       - Maire Georges Bourelle
 
Le 13 septembre 2019 – Même si la valeur des propriétés à Beaconsfield a connu l’une des plus fortes croissances de la région de Montréal au cours des trois dernières années avec une moyenne de 25,9 %, l’impact sur le prochain compte de taxes municipales sera limité autour de l’indice du taux d’inflation, soit environ 2 %, pour la taxe foncière locale.
 
La valeur moyenne des maisons unifamiliales à Beaconsfield, établie par le service d’évaluation de l’Agglomération de Montréal, est passée de 571 900 $ à 732 800 $. Il s’agit d’un écart de 130 000 $ de la valeur moyenne des maisons unifamiliales sur l’île de Montréal, fixée à 600 900 $.
 
« C’est une excellente nouvelle. Cette hausse considérable de la valeur de nos maisons signifie, concrètement, que nous nous sommes tous enrichis. C’est important, car, pour la majorité d’entre nous, notre maison constitue notre patrimoine le plus important », explique le maire Georges Bourelle.
 
Le maire Bourelle tient aussi à rassurer la population que le prochain compte de taxes municipales, en 2020, sera ajusté autour de l’indice des prix à la consommation, soit environ 2 %, pour la taxe foncière locale, soit la portion contrôlée par l’administration municipale de Beaconsfield, alors que l’autre portion relève strictement de l’Agglomération de Montréal.
 
« Notre rôle de gestionnaires publics est de nous assurer de préserver la capacité de payer des contribuables. C’est ce que nous avons fait au cours des sept dernières années, tout en réalisant l’entretien de nos infrastructures, de nos rues, de nos parcs et en continuant à améliorer nos services et notre offre. C’est ce que nous continuerons à faire, malgré les hausses inscrites dans le nouveau rôle d’évaluation », précise Monsieur Bourelle.
 
Le rôle d’évaluation triennal de l’Agglomération détermine la valeur marchande des propriétés sur l’île de Montréal, dont à Beaconsfield. Toutefois, le compte de taxes est composé de plusieurs éléments pour en déterminer la valeur, dont l’évaluation des propriétés. 
 
« Nous allons pondérer cette importante hausse des valeurs de 25,9% en réduisant le taux de taxation en conséquence. Comme les hausses d’évaluation varient selon chaque propriété, certains propriétaires verront leur compte de taxes ajusté au taux d’inflation, d’autres de façon légèrement supérieure, d’autres de manière légèrement inférieure », conclut le maire.
 
 
Le 20 août 2019 – Le maire et les membres du Conseil sont heureux d’annoncer qu’ils accueillent favorablement les recommandations du Comité d’orientation Imaginons L’ESPACE suite aux constats réalisés dans le cadre du processus de consultation auprès des résidents afin de revitaliser le parc Centennial et la propriété Lord Reading. 
 
Ainsi, une première étape est lancée avec l’adoption par le Conseil, à la séance du 19 août, d’une résolution concernant une grille de critères devant servir à sélectionner un conseiller professionnel pour tenir un concours d’architecture pluridisciplinaire en vue de la construction d’un futur centre multifonctionnel. Pour ce projet novateur, la Ville agit en collaboration avec le Bureau du design de la Ville de Montréal qui possède une expertise élaborée pour encadrer cette démarche. 
 
 « Le Conseil a bien étudié les recommandations du rapport du Comité et est d’accord de procéder avec cette première étape du projet. Le processus menant à un concours d’architecture se fait en plusieurs phases, et nous devons évaluer à chacune de celles-ci la faisabilité et pertinence de continuer les démarches. L’appui d’un professionnel est un élément essentiel pour ce projet unique qui constitue une expérience exceptionnelle pour notre municipalité », déclare le maire Georges Bourelle.
 
De plus, la Ville tiendra, le 2 octobre prochain à la Salle du Conseil, une soirée dialogue avec les résidents portant sur l’expérience usager pour les services culturels et la bibliothèque. 
 
« Nous espérons que les résidents continueront à s’impliquer dans ce projet rassembleur et qu’ils participeront en grand nombre à cette soirée d’échanges. L’architecture façonne nos lieux publics, nos quartiers et exerce un effet durable sur le territoire; il est donc important pour le Conseil d’avoir le pouls de la population. Nous espérons que cette approche, basée sur la consultation depuis le début du projet Imaginons L’ESPACE, permettra de partager l’information afin d’envisager un centre moderne et adapté en un magnifique lieu culturel et communautaire pour notre population », souligne le maire Bourelle.
 
Le 28 janvier 2019 – La Ville de Beaconsfield est fière d’annoncer qu’elle participera au Projet d’électrification des camions et transports spécialisés municipaux – Volet Étude – (PéCTS) avec les villes de Nicolet, de Plessisville et de Varennes.  Mené par la Société d’innovation en environnement et YHC Environnement, les quatre villes contribueront à l’étude de faisabilité misant à évaluer les considérations techniques et financières sur l’électrification de la flotte municipale.
 
Le projet PéCTS permettra de développer des solutions pour électrifier les camions ou certaines de leurs composantes afin de réaliser une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’au moins 20 % et de diminuer les impacts environnementaux liés au transport.
 
En plus de la réduction des GES dans l’identification de solutions, les bénéfices visés de cette étude comprennent la réduction des dépenses énergétiques, l’optimisation de la gestion des camions municipaux, le développement de nouvelles expertises régionales en matière d’électrification des transports, et une modernisation des véhicules de la flotte municipale.
 
« Les municipalités jouent un rôle central dans la protection du climat, car elles ont un impact direct ou indirect sur près de la moitié des émissions de GES du Canada. Pour Beaconsfield, il ne fait aucun doute que l’environnement est un enjeu important et qu'il va de soi d'encourager le développement de solutions technologiques visant à réduire l'empreinte écologique du transport. Grâce au projet PéCTS, cette collaboration entre municipalités québécoises nous permet de multiplier nos efforts dans cette démarche conjointe au bénéfice de nos communautés respectives », affirme Georges Bourelle, maire de Beaconsfield.
 
La réalisation du projet PéCTS se fait grâce au financement du programme Municipalités pour l’Innovation Climatique de la Fédération canadienne des municipalités (FCM). La FCM a versé une subvention de 95 440 $ pour le volet étude de ce projet.
Le 9 janvier 2019 – La Ville de Beaconsfield est fière d’avoir été sélectionnée pour participer à l’élaboration du Tableau de bord Communautés Smart Energy. Les organisations sans but lucratif QUEST et Pollution Probe font appel à neuf municipalités de diverses régions du Canada qui les aideront à mettre au point une feuille de route qui trace le parcours à suivre pour opérer une transition vers l’émergence de « collectivités écoénergétiques intelligentes », et qui servira à évaluer les progrès. Les « collectivités écoénergétiques intelligentes » améliorent l’efficacité énergétique, limitent les coûts liés à la consommation énergétique, renforcent la fiabilité énergétique et réduisent les émissions de gaz à effet de serre.
 
 « Beaconsfield est l’unique ville québécoise à accéder à la liste restreinte du projet pilote de QUEST. Nous sommes fiers de cette collaboration avec d’autres municipalités avant-gardistes du Canada tout entier, qui servira à inciter notre population à se joindre à nous pour devenir une collectivité plus durable, autonome et résiliente face aux changements climatiques », a déclaré le maire Georges Bourelle.
 
Le Tableau de bord est un outil d’analyse comparative et d’évaluation qui aidera à jauger les progrès réalisés par les collectivités écoénergétiques intelligentes au Canada. Beaconsfield se joindra à Bridgewater, à Calgary, à Grande Prairie, à Inuvik, à London, à Yellowknife, à Markham et à Campbell River pour faire part de leurs points de vue sur les meilleures façons de mesurer les progrès effectués vers l’efficacité énergétique. À l’issue du projet pilote, Beaconsfield recevra un rapport de pontage qui viendra étayer ses efforts de planification énergétique communautaire actuellement en cours. 
 
Pour en savoir plus sur QUEST et sur le Tableau de bord Communautés Smart Energy, visitez questcanada.org/scorecard
Des représentants de la Ville ont participé à une première rencontre avec le MTMDET le 11 octobre 2018. La rencontre avait comme objectif de faire démarrer le projet. La firme retenue par le Ministère était présente à la rencontre, soit WSP, qui a présenté son échéancier de travail et des enjeux perçus. Les prochaines étapes consistent à analyser les emprises et à établir le ou les concepts retenus selon les résultats des analyses. 
 
Un premier livrable devrait être soumis dans 6 mois. Des séances de consultations avec les citoyens devraient ensuite prendre place. L’échéancier initial est respecté puisque le dépôt de l’Étude d’avant-projet préliminaire pour la construction d’un mur antibruit au sud de l’autoroute 20 à Beaconsfield est prévu à l’automne 2019.
211Un service d’information et référence disponible 7 jours par semaine, de 8 h à 18 h, 365 jours par année qui sera, à terme, ouvert 24 heures par jour.
 
Le 211 rend également disponible sur le web toutes les informations sur les ressources sociocommunautaires. Toutes les informations sur les sites 211 sont mises à jour annuellement en collaboration avec les organismes.
 
Le 211 est  un éclaireur auprès des gouvernements et décideurs, qui par l’analyse des statistiques d’appels et de fréquentation du site Web, permet de suivre l’évolution des besoins sociaux et de déterminer les ressources manquantes pour y répondre.
 
Le  service 211 permet de combattre la pauvreté et l’exclusion sociale, en permettant aux gens aux prises avec des besoins sociaux non urgents d’être informés rapidement sur les ressources sociocommunautaires de proximité qui leur viendront en aide, et donc de pouvoir trouver les solutions pour se sortir d’une situation précaire
 
Le 211 est un service gratuit et grandement accessible notamment pour les personnes démunies, aînées et les nouveaux arrivants 
 
 

sewer grate 2sewer grate rectLe service des Travaux publics a remarqué que certaines conduites d’égouts dans votre secteur sont bloquées par l’accumulation de petites branches et autres menus débris qui ne peuvent s’y retrouver que par une insertion volontaire dans les trous des regards.  Récemment, l’accumulation de ces débris a causé de nombreux refoulements d’égouts.

Nous sollicitons votre coopération pour enrayer ce problème récurrent dans votre secteur en vous demandant d’informer vos enfants et qui conque vous pourriez apercevoir insérer des débris dans les trous des regards des conséquences de cette pratique.

Nous vous remercions de votre collaboration.

 

Accueil réservé des citoyens autant pour son utilité que pour son financement

Le 20 novembre 2015 – Les citoyens de Beaconsfield sont réservés autant au sujet de l’utilité de l’installation d’un mur antibruit au sud de l’autoroute 20 que sur son mode de financement, malgré l’offre d’exception faite par le ministre des Transports, Robert Poëti, pour le réaliser.

C’est ce que révèle un sondage Léger Marketing réalisé auprès de 600 adultes résidents à Beaconsfield, du 16 au 23 octobre derniers, dont les résultats ont été pondérés par le sexe, l’âge, le statut de propriétaire-locataire et le district de résidence. Une telle recherche reflète la position de l’ensemble des citoyens autant sur la pertinence du projet que la manière de le financer. Les résultats comportent une marge d’erreur de 4 %, et ce, 19 fois sur 20.

« Nous avons fait réaliser ce sondage pour bien connaître la position de l’ensemble de la population pour ce projet. Ce que nous constatons confirme la prudence avec laquelle nous abordons ce dossier depuis le début », explique le maire Georges Bourelle.

Les résultats du sondage montrent que la « majorité des citoyens ne semblent pas convaincus de la nécessité du mur antibruit […] parce qu’ils doutent de son efficacité, de son esthétisme ou désapprouvent les coûts engendrés pour réaliser le projet, analyse le sondeur.

« Cette première étape de consultation nous permet de bien cadrer les enjeux à considérer pour donner suite ou non à l’offre ministérielle. Nous adressons maintenant les formules de financement et de consultation pour veiller à ce que la décision soit prise en toute transparence, dans le cadre d’un exercice démocratique respectueux des uns et des autres », ajoute le maire.

Le ministre des Transports, Robert Poëti, a récemment proposé d’assumer 75 % des coûts du projet au lieu de la moitié. Malgré cette offre d’exception, Beaconsfield devrait assumer environ 5 millions de dollars.

Les résultats du sondage démontrent que dans les trois quartiers qui sont les plus rapprochés de l’autoroute 20, la problématique sonore causée par la voie rapide affecte tout juste une majorité des répondants alors que dans les trois autres districts, les répondants disent être peu ou pas affectés.

Pour ceux qui s’opposent au projet, les deux principales raisons évoquées sont les coûts (53 %) et le fait qu’ils ne sont pas directement concernés par les bruits générés par les véhicules sur l’autoroute (46 %).

Cette dynamique est encore plus prononcée quand est soulevée la question des coûts. Les districts les plus impactés souhaitent un partage général des frais tandis que ceux qui le sont moins ou pas estiment que les frais devraient être assumés par les propriétaires affectés.

Cliquez ici pour consulter le sondage et ses résultats (PDF)

 

La Ville de Beaconsfield a un système d'appels automatisés, CodeRED, afin d'être en mesure d'aviser les citoyens en cas d'urgence. Il s'agit d'un système efficace qui permet de rejoindre un très grand nombre de personnes en très peu de temps et qui pourra être déployé dans un secteur précis, même une rue, si, par exemple, un bris d'aqueduc forçait une interruption de l'alimentation en eau potable. Dans d'autres cas, les autorités pourraient y avoir recours lors d'un accident environnemental, d'une fuite de gaz, ou d'autres situations d'urgence. L'avis pourrait alors inclure des consignes à suivre.

Votre numéro de téléphone est confidentiel, vous possédez seulement un cellulaire ou vous avez emménagé au cours des derniers mois ?
La base de données du système CodeRED contient présentement les numéros de téléphone des lignes terrestres sur notre territoire. Lors d'une situation d'urgence, les citoyens sont avisés grâce à un appel téléphonique soit à la maison, soit sur le cellulaire, ou aux deux numéros. Si votre numéro de téléphone n'est pas inscrit, vous ne recevrez pas d'appel. Le système d'appels automatisés CodeRED offre aux individus et aux entreprises la possibilité d'ajouter leurs propres numéros de téléphone résidentiels ou cellulaires directement dans la base de données du système. Cette procédure est possible via notre site web en cliquant sur le bouton CodeRED.

Affichage de l'appelant

Lorsque vous voyez le numéro 866 419-5000 sur votre afficheur, vous saurez que l'appel provient de la Ville. Si vous souhaitez entendre le dernier message qui a été livré sur votre ligne téléphonique, composez ce numéro à nouveau.

Ce projet vient bonifier d'autres procédures déjà établies dans le plan des mesures d'urgence de la Ville pour assurer une meilleure efficacité lors des situations d'urgence.