Quoi de neuf

Des travaux de pavage seront effectués les 24 et 25 mai.

Impacts :

  • Circulation : fermeture complète avec maintien de la circulation locale seulement
  • Stationnement : interdiction de stationnement selon l’avancement des travaux

Veuillez respecter les indications sur les panneaux de signalisation ainsi que les directives du personnel de chantier vous indiquant le trajet à suivre.

Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter notre Service des travaux publics au 514 428-4500 

remise cheque ukraine bviLe 12 mai 2022 – Au terme de la campagne de levée de fonds au profit du Fonds humanitaire pour l’Ukraine établi par la Fondation Canada-Ukraine et le Congrès des Ukrainiens Canadiens, le maire de Beaconsfield, M. Georges Bourelle, a remis un don de 31 865 $ au consul honoraire d’Ukraine à Montréal, M. Eugène Czolij, lors de sa visite officielle à l’Hôtel de Ville le 11 mai dernier.
 
Rappelons que la population de Beaconsfield a été invitée à contribuer à la collecte de fonds qui s’est terminée le 14 avril dernier. Outre le montant de 10 000 $ approuvé par le Conseil, la Ville a également versé une contribution égale aux dons de la population pour un maximum de 20 000 $. Les citoyennes et citoyens ont donc généreusement donné 11 865 $.
 
 « Au nom du Conseil, je réitère notre solidarité au peuple ukrainien et à la communauté ukrainienne du Québec. Nous sommes de tout cœur avec toutes celles et tous ceux dont la vie a été complètement chambardée par cette guerre », a souligné le maire Bourelle.
 
« Je suis sincèrement très reconnaissant pour cet acte de grande générosité et d’appui significatif au peuple ukrainien, victime d’une guerre non-provoquée », s’est réjoui M. Czolij.
 
Il est encore possible de contribuer à une collecte de fonds en ligne que la Fondation Canada-Ukraine a mise en place pour venir en aide aux millions de familles ukrainiennes déplacées par cette guerre à canadahelps.org/fr/dn/70605 (Canada-Ukraine Foundation). 

Projet d’écran antibruit en bordure de l’autoroute 20


Le mardi 17 mai à 19 h 
En présentiel ou en webdiffusion 
Gymnase du Centre récréatif, 1974, City Lane 


Le ministère des Transports, en collaboration avec la Ville de Beaconsfield, convie la population à une séance d'information publique portant sur le projet d’écran antibruit en bordure de l’autoroute 20 à Beaconsfield entre les rues Devon et Jasper. Le Ministère fera une présentation technique du projet d’une vingtaine de minutes suivie d’une période de questions bilingue.

Un service d’interprétation simultanée (français vers l’anglais) sera offert. Veuillez vous présenter à l’avance (18 h 30) pour réserver un casque d’écoute afin d’éviter la file d’attente. Premier arrivé, premier servi.

Pour consulter les diapositives du MTQ, cliquez ici.

Pour visionner l'enregistrement de l'événement, cliquez ici.

Pour toutes questions concernant ce projet après la soirée d'information. envoyez un courriel au commentaires.metropole@transports.gouv.qc.ca.

La Ville communiquera à la séance du Conseil du 24 mai les étapes ultérieures qui suivront cette présentation. Ces informations seront également disponibles le lendemain sur notre site Web au beaconsfield.ca.

Pour plus d'informations sur le projet, consultez la page web du MTQ en cliquant ici.

Le 31 mars 2022 - Soucieuse de mettre en valeur la propriété de la marina Centennial et le parc adjacent à celle-ci, la Ville a autorisé le dépôt d’une demande de subvention révisée pour ce projet phare dans le cadre du programme Aide au développement des infrastructures culturelles du ministère de la Culture et des Communications (MCC) lors de la séance du Conseil du 28 mars.

La demande de subvention originale a été déposée en 2021 afin d’entamer les premières étapes pour réaliser ce projet de revitalisation qui inclut la construction d'un nouveau centre multifonctionnel situé sur la propriété de la marina. À la suite de discussions avec les représentants du ministère, le projet a été révisé afin d’augmenter la polyvalence des espaces, de limiter l’empreinte au sol tout en mettant en valeur le caractère naturel du site, et de fournir une estimation qui reflète les conditions actuelles du marché.
 
Grâce à cet exercice, la superficie totale du bâtiment a été réduite de 31 %, avec un coût révisé du projet de 15 599 000 $ pour la construction du nouveau centre ainsi que l’aménagement paysager attenant. Pour un début de construction potentiel en 2024, cet estimé comprend un taux d'inflation de 6,1 % pour 2022 et un taux de 4,2 % pour 2023. Le coût révisé pour les honoraires professionnels, équipements, et autres dépenses est estimé à 4 035 000 $. Selon les conditions du programme Aide au développement des infrastructures culturelles, la Ville demande une subvention de 3 038 209 $. Elle espère ainsi recevoir une réponse à la demande de subvention au courant de l’automne 2022.
 
Le projet de revitalisation répond aux critères d’autres programmes d’aide financière pour lesquels des demandes de subvention seront déposées à la suite de l’acceptation par le MCC. Une campagne de levée de fonds auprès de donateurs privés est également prévue.
 
La contribution de la Ville sera financée par une combinaison de mesures qui incluent l’utilisation d’un règlement d'emprunt, des réserves et des surplus disponibles au moment de la mise en oeuvre du projet.
« Ces contributions publiques et privées sont essentielles afin de respecter la capacité financière des contribuables tout en permettant la réalisation d’un projet de qualité pour le bénéfice de toute la collectivité. Les consultations participatives tenues en 2019 ont permis de dégager des consensus clairs que ces sites exceptionnels doivent être revitalisés, que cette initiative est porteuse du développement durable et de la qualité de vie de notre ville », souligne le maire Bourelle.
 
Lancé en 2018, le projet Imaginons L’ESPACE est encadré par une vision précise: revitaliser cet espace riverain qui allie culture, loisirs et nature, et ce, avec la collaboration des résidents de Beaconsfield. À la suite des consultations qui ont entre autres mis en lumière des lacunes au niveau de la bibliothèque, notre carrefour communautaire le plus fréquenté de la Ville, le comité d’orientation du projet a émis en 2019 une série de recommandations. Parmi celles-ci :
 
  • La propriété de la marina devra être intégrée au parc Centennial;
  • Le réaménagement du parc Centennial devra préserver son caractère naturel;
    La construction d’un centre multifonctionnel (incluant une bibliothèque et des salles communautaires) servira de point d’ancrage au site, permettant à notre communauté d’apprécier cet espace riverain unique.
Le 17 février 2022 – La Commission municipale du Québec (CMQ) a mené en 2021 auprès de cinq municipalités un audit de conformité pour déterminer le respect de certaines dispositions législatives et réglementaires relativement à la publication de documents et de renseignements de contrats au Système électronique d’appel d’offres (SÉAO) du gouvernement du Québec. L’audit visait également à vérifier que les municipalités publient sur leur site Internet des renseignements concernant la liste des contrats conclus comportant une dépense d’au moins 25 000 dollars.
 
À la suite de l’audit de conformité par la CMQ, la Ville de Beaconsfield a obtenu un résultat de 96 %. La Ville a participé de manière diligente et avec rigueur à cet audit et reçoit avec une très grande ouverture le rapport d’audit préparé par l’équipe de la CMQ. Du processus de publication jusqu’à l’adjudication du contrat, Beaconsfield fait figure de première de classe et atteste de la qualité et la robustesse des procédures de contrôle en place pour ses appels d'offres en lien avec la réalisation de travaux, de mandats professionnels et d'achat de biens et services. « Nous sommes très satisfaits de constater que le résultat global est rassurant et que la Ville est en conformité pour la très grande majorité des éléments audités. » explique le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle. 
 
La Ville a fourni toute l’information disponible et requise au meilleur de ses connaissances pour permettre le bon déroulement et les conclusions de cet audit et prend acte des quelques modifications à effectuer afin de bonifier ses contrôles internes. « Ce rapport d'audit de la CMQ confirme que l'administration travaille avec efficacité et efficience, pour l'ensemble de la population de Beaconsfield. » explique le directeur général, Patrice Boileau. 
 
La Ville de Beaconsfield tient à remercier le personnel de la CMQ pour son professionnalisme et ses commentaires constructifs qui lui permettra d’ajuster ses pratiques dans un esprit d'amélioration et au bénéfice de toutes les parties prenantes.  
 
montreal 2022 francaisEncore une fois, nous sommes fiers d'annoncer que la Ville de Beaconsfield a été nommée l'un des meilleurs employeurs de la région de Montréal en 2022.
 
Pour la troisième année consécutive, les rédacteurs de Canada's Top 100 Employers nous ont choisis en fonction de critères tels que notre aide en planification de la retraite, notre soutien en matière de congé parental et nos politiques de congés de maladie et personnels. Nos modalités de travail flexibles, nos subventions de frais de scolarité et nos occasions de formation interne nous distinguent en tant qu'employeur de choix.
 
Trouvez les détails de notre nomination au reviews.canadastop100.com dans la section “Montréal's Top Employers” (anglais seulement). 

Le 18 janvier 2022 – Alors que le conseil municipal de la Ville de Montréal s’apprête à adopter officiellement vendredi son budget 2022 de 6,46 milliards de dollars, la municipalité de Beaconsfield augmente sa poursuite pour les taxes payées en trop pour les services régionaux de l’Agglomération à 6 millions de dollars.

« Pour nous, il s’agit d’une question d’équité fondamentale. Il en coûte à nos citoyennes et citoyens 2 millions de dollars de plus par année depuis trois ans, pour aucun service supplémentaire, alors que Montréal, pour ces mêmes années, fait baisser sa contribution et obtient plus de services. Cette situation va à l’encontre même des principes de la fiscalité municipale du Gouvernement du Québec : chaque contribuable contribue au coût des services en fonction des bénéfices qu’il en reçoit », mentionne, de nouveau, le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle.

Cette injustice a débuté en 2019 par l’adoption d’un arrêté ministériel différent des règles établies dans l’entente de 2008 pour la reconstitution des villes à la suite des défusions de 2006. Le nouvel algorithme de calcul, devenu incomplet sans facteur de neutralité, a faussé l’équité historique établissant les quotes-parts des 16 villes de l’île de Montréal pour les coûts des services régionaux, comme la police, le transport collectif, le service d’incendie, la production de l’eau potable et le traitement des eaux usées.

La ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest, a tenté en 2020 et en 2021 de trouver des solutions consensuelles avec Montréal, sans succès. Montréal s’y oppose. « Toutes propositions qui rétabliraient l’équité et la justice augmenteraient du coup la contribution de Montréal et réduiraient la nôtre. C’est la seule raison pour laquelle la Ville de Montréal s’y oppose obstinément », explique Monsieur Bourelle.

Le maire de Beaconsfield rappelle que son administration a fait toutes les démarches utiles et nécessaires pour régler cette surfacturation, autant auprès du Gouvernement du Québec que de la Ville de Montréal, avant de devoir entreprendre des procédures judiciaires afin de garantir les droits et protéger les citoyennes et citoyens de Beaconsfield.

L’injustice va s’aggraver

Le maire Georges Bourelle relève de plus que l’injustice vécue par Beaconsfield et, conséquemment, par les villes liées à forte densité résidentielle de l’île de Montréal, va s’aggraver avec l’augmentation des valeurs des propriétés, qui seront inscrites dans le prochain rôle triennal (2023, 2024, 2025) d’évaluation des immeubles. Les experts projettent une hausse moyenne des valeurs de 30% pour le secteur résidentiel et peu de changement pour les immeubles commerciaux et industriels. Cela pénalise particulièrement les villes de Beaconsfield, Westmount, Mont-Royal, Hampstead, Kirkland, Dollard-des-Ormeaux et Montréal-Ouest.

« Cette injustice est intolérable. Il est inconcevable de payer plus de taxes, sans services supplémentaires, juste à cause d’un algorithme de calcul faussé qui rend inéquitable le partage des coûts de services régionaux. Cela réduit, sans raison, la contribution des villes comptant de nombreux commerces et industries au détriment des villes où ce sont la majorité des citoyennes et citoyens qui paient des taxes municipales », conclut le maire Georges Bourelle.

 

Veuillez consulter le mémoire et la demande d'introductive d'instance en contrôle judiciaire déposée en Cour supérieure et ses modifications (en français seulement) :
 

Beaconsfield prend des mesures contre les excès de vitesse dans les zones d’école et de parc.

Le 5 octobre 2021 – Le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, et les membres du Conseil municipal réaffirment l’importance de la sécurité pour tous les usagers de la route.

En adoptant un Plan d’action et concept de réduction de la vitesse à la séance du Conseil du 4 octobre dernier, le Conseil demeure résolu à se pencher de manière proactive aux préoccupations liées à la circulation, principalement les excès de vitesse dans des quartiers résidentiels et plus particulièrement dans les zones d’école et de parc.

« Après plus de 24 ans d’études de circulation sur les routes de Beaconsfield, il convenait de s’interroger sur le comportement des automobilistes dans nos rues et d’analyser si les excès de vitesse sont un mythe ou une réalité, » indique le maire Georges Bourelle.

« Malgré nos efforts de sensibilisation du public, notamment dans le cadre de notre campagne Pourquoi roulez-vous si vite? en 2018 et l’installation d’afficheurs de vitesse, nos récentes données démontrent que la problématique d’excès de vitesse dans les zones d’école et de parc déjà identifiée est toujours très réelle et s’est même empirée. Le Plan d’action et concept de réduction de vitesse nous permet d’évaluer toutes les mesures potentielles qui pourraient avoir un effet positif sur le comportement d’automobilistes en les faisant ralentir dans les zones de 30 km/h pour de bon. »

Puisque les zones d’école et de parc présentent des problèmes similaires d’excès de vitesse, ils devraient tous être priorisés en même temps. Le Plan d’action propose d’installer 15 dos d’âne, 19 paires de coussins ralentisseurs, 6 intersections surélevées, 6 points d’étranglement, 6 luminaires additionnelles, et 2 îlots de réduction de largeur de voies. Le coût total pour implanter toutes ces mesures est estimé à 375 000 $. Même si le calendrier d’exécution dépendra du financement disponible, il est suggéré de procéder avec les mesures nécessaires en 2022.

Beaconsfield portera à 6 millions de dollars sa poursuite contre Montréal et Québec pour les taxes perçues en trop

1er septembre 2021 – Le maire Georges Bourelle déplore, pour une troisième année de suite en 2022, l’absence d’un règlement négocié de bonne foi pour corriger la facture injuste du coût des services régionaux gérés par la Ville de Montréal. Dans ce contexte, la poursuite de Beaconsfield contre l’Agglomération de Montréal et le Gouvernement du Québec sera ajustée à 6 millions de dollars.

« Il y a une injustice flagrante dans le partage des coûts des services régionaux pour les villes à forte densité résidentielle sur l’île de Montréal. À Beaconsfield, notre population doit payer depuis 2020 une facture supplémentaire de 2 millions de dollars par année sans services ajoutés, pour absolument rien. Cette injustice n’est pas vécue par les villes dotées de plus de bâtiments commerciaux et industriels », dénonce le maire Georges Bourelle.

Cette taxation en trop a été créée par l’adoption d’un arrêté ministériel en 2019 dont l’algorithme de calcul fausse l’équité historique de l’entente de 2008 pour établir les quotes-parts que les 16 villes de l’île de Montréal paient pour les coûts des services régionaux, comme la police, le transport collectif, le service d’incendie, la production de l’eau potable et le traitement des eaux usées.

Pour l’année financière 2020, l’algorithme utilisé a pénalisé les citoyennes et citoyens des villes à forte densité résidentielle, telles que Beaconsfield, Westmount, Mont-Royal, Hampstead, Kirkland, Dollard-des-Ormeaux ou Montréal-Ouest, au bénéfice des villes à plus forte densité industrielle.

La contribution annuelle de Beaconsfield pour les quotes-parts versées à l’Agglomération a ainsi été augmentée une première fois de 2 millions de dollars en 2020, puis d’un autre 2 millions de dollars en 2021, ce qui explique l’actuelle poursuite en réclamation de 4 millions de dollars contre la Ville de Montréal et le Gouvernement du Québec. Cette poursuite sera amendée pour ajouter les 2 millions de dollars supplémentaires qui seront de nouveau facturés en trop à Beaconsfield en 2022.

Le comité spécial tripartite (Association des municipalités de banlieue [AMB], Montréal et Québec) formé par la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Andrée Laforest, avait jusqu’au 31 août pour trouver des solutions durables. Toutefois, aucune solution n’a été retenue.

« C’est une injustice qui n’est pas tolérable et qui doit être réparée. Il est inconcevable de payer plus de taxes, sans services supplémentaires, à cause d’un algorithme de calcul faussé qui rend inéquitable le partage des coûts de services publics. C’est pourquoi nous demandons aux tribunaux de corriger cette injustice », indique le maire Georges Bourelle.

Maquette parc BriarwoodLes travaux de réaménagement du parc Briarwood débuteront très prochainement.

Un sondage a été administré aux résidents et usagers du parc afin de permettre aux résidents d’avoir une réelle influence sur les idées développées et les décisions à prendre et de créer une vision collective, tout en s’assurant que l’avenir du parc Briarwood répond aux besoins et aux désirs de la communauté pour les années à venir.

Les résultats du sondage ont permis de développer un concept d’aménagement accessible, inclusif, contemporain et qui présentera une nouveauté à Beaconsfield, une toute première aire de jeux d’eau.

Nous vous invitons à consulter le visuel 3D du parc (à noter que certaines couleurs et items pourraient différer).

Les travaux débuteront très prochainement et seront en cours pendant l’automne et se termineront au printemps 2022. La Ville informera les citoyens lorsque le parc sera accessible.

Notons que l’aménagement de ce parc est une réalisation prévue au Plan directeur des parcs et espaces verts de la Ville de Beaconsfield.

Accédez à un plan du projet.

Le 15 juin 2021 – Le maire de Beaconsfield, Georges Bourelle, ainsi que les membres du Conseil municipal, réaffirment officiellement l’importance du statut de ville bilingue pour la communauté de Beaconsfield comme gage de multiculturalisme, d’inclusion, de tolérance et de compréhension dans une société généreuse.
 
En adoptant hier soir à la séance du Conseil une résolution en ce sens, le maire et les membres du Conseil municipal confirment cet état de fait dans la foulée du projet de loi 96 du gouvernement du Québec pour la protection de la langue française.
 
« Pour nous, cette résolution est porteuse d’un message important confirmant l’esprit de la communauté à l’effet que l’anglais, comme le français, ont forgé notre société et continuent d’unir notre communauté dans un environnement social inclusif, tolérant et généreux, ouvert et multiculturel », observe le maire Georges Bourelle.
 
Le statut bilingue de la Ville était déjà confirmé, même avec le projet de loi 96, puisqu’à l’occasion du plus récent recensement de Statistiques Canada, plus de 55 % de la population de Beaconsfield déclarait l’anglais comme langue maternelle.
 
Le projet de loi 96 permet aux villes de maintenir leur statut bilingue actuel, même avec moins de 50 % de la population de langue anglaise, pourvu que le Conseil municipal adopte une nouvelle résolution à cet égard.
 
 
Le 19 mai 2021 – La Ville de Beaconsfield a lancé le projet i3P en 2019 afin d’identifier des actions locales pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et de s’adapter aux changements climatiques. Lors des consultations tenues dans le cadre de ce projet, les citoyens et citoyennes ont priorisé ensemble les mesures visant à accroître la résilience communautaire et à améliorer la qualité de vie de Beaconsfield.
 
Les travaux du projet i3P ont abouti à l'adoption du Plan d’adaptation aux changements climatiques et du Plan de réduction des émissions de gaz à effet de serre lors de la séance du Conseil municipal du 17 mai dernier. Le Plan d’action climatique, qui se veut une synthèse de ces deux plans, présente non seulement les principales sources de GES ainsi que les vulnérabilités locales, mais propose des projets spécifiques pour réduire les GES et limiter le risque climatique.
 
Le développement de ces deux plans a été appuyé par une subvention de la Fédération canadienne des municipalités (FCM) dans le cadre du programme Municipalités pour l’innovation climatique. Beaconsfield a aussi bénéficié de la collaboration avec la Convention mondiale des maires au Canada et l’ICLEI-Gouvernements locaux pour la durabilité dans le cadre du projet pilote Villes-vitrines. Un partenariat avec QUEST et Pollution Probe a permis de développer, conjointement avec d’autres municipalités canadiennes, un outil de référence pour les collectivités écoénergétiques.
 
À cette même séance du Conseil, la Ville de Beaconsfield a aussi déclaré une Urgence climatique afin de souligner l'urgence d'agir sur le plan des changements climatiques et d’appuyer l’implantation des mesures identifiées dans les deux plans. À cette fin, Beaconsfield bénéficiera également de l’expertise de Concertation Montréal pour développer des guides servant à accompagner les actions climatiques des citoyens et citoyennes qui répondent aux priorités locales.
 
« Dans le cadre de l’accompagnement offert par Concertation Montréal aux villes liées en transition écologique, nous travaillons depuis l’automne dernier avec la Ville de Beaconsfield pour le développement d’outils visant l’écoresponsabilité des pratiques citoyennes en matière de chauffage et de verdissement résidentiel. C’est dans ce contexte que nous saluons avec fierté l’adoption par la Ville de Beaconsfield de ses plans Adaptation aux changements climatiques et Réduction des émissions GES. Il s’agit d’un excellent pas en avant ! » déclare Richard Deschamps, président de Concertation Montréal.
La déclaration d’une Urgence climatique fait appel à la population de Beaconsfield de poser des gestes pour le climat et de contribuer ainsi à la santé et la résilience de leur communauté pour les générations présentes et futures. Pendant la Semaine de l’action pour le climat du 31 mai au 6 juin, tous les citoyens et citoyennes ainsi que les écoles et les commerçants de Beaconsfield sont invités à partager leurs efforts en matière de climat et à inspirer leur communauté. Une page internet dédiée au Plan d’action climatique de Beaconsfield fournit les détails sur la façon de participer.
 
« Les municipalités jouent un rôle central dans la protection du climat, car elles ont un impact direct et indirect sur près de la moitié des émissions de GES du Canada. Les événements météorologiques extrêmes ont eu des impacts locaux importants. Il est de notre responsabilité de mettre en œuvre des actions climatiques concrètes et de franchir les prochaines étapes ensemble. Les actions entreprises serviront à rendre notre collectivité plus résiliente face aux changements climatiques, » affirme Georges Bourelle, maire de Beaconsfield.
 
À propos de Concertation Montréal
Concertation Montréal (CMTL) a pour mission de développer la région par la concertation. Pour ce faire, elle regroupe les leaders socio-économiques et les élu.e.s municipaux de l’île de Montréal afin d’initier et de soutenir des initiatives régionales innovantes et structurantes.
CMTL est reconnue par l’agglomération de Montréal comme son interlocuteur privilégié en matière de concertation intersectorielle et de développement régional. Elle est financée par l’agglomération grâce au Fonds régions et ruralité du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation. Elle regroupe près de 150 organismes et élu.e.s membres et plus de 500 partenaires, et intervient en transition écologique, éducation, sciences et technologie, enfance, jeunesse, gouvernance et diversité et parité.
 

Beaconsfield parmi vingt-cinq municipalités canadiennes qui ont terminé avec succès un projet pilote intensif dans le cadre de la plus importante initiative mondiale sur le climat.

 
Le 4 février 2021 – En août 2019, la Ville de Beaconsfield a été une des vingt-cinq municipalités sélectionnées pour faire partie de la première cohorte du projet Villes-vitrines dirigé par la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie (CMMC) au Canada. En tant que participante, la municipalité a bénéficié d’un accompagnement intensif pour aider à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) et à s’adapter aux changements climatiques.
 
Au cours de la dernière année, Beaconsfield a bénéficié des services de formation et de soutien technique ciblés à ses besoins ainsi qu’à des outils et des ressources. Grâce à ce soutien, la Ville a mis en œuvre trois plans d'action du projet i3P qui consiste à renforcer la résilience de notre communauté face aux impacts des changements climatiques. Ces trois plans sont : le Plan de réduction des émissions de GES, le Plan énergétique communautaire et le Plan d'adaptation au climat.
 
« Nous sommes fiers de cette initiative unique qui nous a permis d'identifier les priorités locales pour lutter contre les changements climatiques; de projets innovants visant à réduire les émissions de GES jusqu'aux initiatives qui protègent notre communauté contre les phénomènes météorologiques extrêmes. Ce fut un défi de taille que notre administration a relevé avec brio », a déclaré le maire Georges Bourelle.
 
Avec l'aide de l'ICLEI, de la FCM et des autres municipalités participantes, Beaconsfield a obtenu l'insigne pour l'inventaire des émissions de GES, ainsi que l'insigne pour l'évaluation de la vulnérabilité et des risques liés au climat, décernés par le programme mondial du GCoM.
 
Grâce à sa participation au projet pilote, la Ville de Beaconsfield a été reconnue au niveau national et international en tant que leader en action climatique local. Cela jette les bases pour davantage de succès alors que les municipalités s’attaquent aux changements climatiques et se concentrent sur une relance verte.
 
La Convention mondiale des maires au Canada est une collaboration entre la FCM, l’ICLEI- Gouvernements locaux pour la durabilité, le secrétariat de la Convention mondiale des maires et le projet Coopération urbaine internationale, appuyé financièrement par l’Union européenne. 
 
L’initiative combine deux grands programmes nationaux pour le climat, Partenaires dans la protection du climat (PPC) et Bâtir des collectivités adaptées et résilientes (BARC), avec le principal programme mondial sur le climat. La CMM au Canada met à l’essai cette approche, qui s’appuie sur plus de 25 années d’expérience de la FCM et d’ICLEI dans l’exécution de programmes sur les changements climatiques au Canada.
 
 
À propos des partenaires de la Convention mondiale des maires au Canada
 
La Fédération canadienne des municipalités est la voix nationale des gouvernements municipaux. Elle compte près de 2 000 membres, représentant plus de 90 % de la population canadienne.
 
ICLEI- Gouvernements locaux pour la durabilité est une association internationale de gouvernements locaux engagés en faveur de la durabilité. Les bureaux canadiens travaillent avec les gouvernements locaux à travers le pays pour les aider à atteindre leurs objectifs de durabilité. 
 
Le programme Coopération urbaine internationale (CUI) s’inscrit dans une stratégie à long terme de l’Union européenne pour promouvoir le développement urbain durable en coopération avec les secteurs public et privé.
 
La Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie (CMM) est la plus importante alliance mondiale pour un leadership climatique, réunissant près de 10 000 villes et administrations locales. D’ici 2030, les villes et administrations locales membres de la CMM pourraient réduire collectivement les émissions de CO2 de 1,3 milliard de tonnes par an, ce qui équivaut au retrait de 276 millions de voitures de la circulation.
 
 

Beaconsfield se démarque par ses pratiques écoénergétiques

 

L’outil de référence mesure où une communauté se situe par rapport aux pratiques exemplaires canadiennes sur dix mesures qui, prises ensemble, constituent les caractéristiques essentielles d'une collectivité écoénergétique.

La Ville de Beaconsfield est l'une des neuf communautés pilotes ayant participé à l'outil de référence et a reçu la note la plus élevée pour le total global des 10 indicateurs (à égalité avec London, Ontario).

Chaque mois, QUEST met de l’avant un nouvel indicateur et les meilleures pratiques respectives des villes participantes. En décembre 2020, ils partagent celles de l'indicateur de l’aménagement du territoire.

Vous voulez découvrir les meilleures pratiques de Beaconsfield pour cet indicateur? Vous les trouverez aux pages 27 à 31 du Benchmark de Beaconsfield.

Consultez le Benchmark de Beaconsfield.

Découvrez les meilleures pratiques de toutes les villes participantes sur les réseaux sociaux de QUEST (en anglais seulement).

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Découvrez l'Outil de référence Collectivités écoénergétiques : https://smartenergycommunities.ca/fr/highlights/

 

Le 10 septembre 2020 – L’étude d’avant-projet préliminaire commandée par le ministère des Transports du Québec (MTQ) pour la réalisation de l’écran antibruit de 5 kilomètres au sud de l’autoroute 20 à Beaconsfield projette une augmentation des coûts de 127%, soit de 20,5 à 46,6 M$.
 
« Il s’agit d’une augmentation substantielle alors que le MTQ en est seulement à l’étape de l’étude d’avant-projet préliminaire. Or, il y a cinq ans, le ministre à l’époque avait garanti qu’il n’y aurait pas de dépassement de coûts et que le budget serait respecté », rappelle le maire Georges Bourelle.
 
En 2015, la Ville avait obtenu du ministre en titre une entente avantageuse où la participation financière municipale devait être d’environ 5 M$ au total, soit 25 % des coûts de réalisation. « Il s’agissait déjà d’un engagement majeur pour notre Ville, compte tenu de l’importance relative de notre budget pour une telle dépense », précise le maire.
 
Le maire Bourelle maintient depuis le début de ce dossier, compte tenu de ses enjeux sanitaires, géographiques et financiers, que la population doit être consultée et doit approuver la participation financière de la Ville à ce projet. C’est encore plus important aujourd’hui : « Avec l’explosion des coûts, l’enjeu de l’accessibilité sociale du projet sera encore plus grand », estime le maire.
 
Un sondage réalisé auprès de la population par une firme indépendante reconnue a montré que la communauté est très divisée sur la pertinence du mur et le partage des coûts entre les quartiers. 
 
L’étude d’avant-projet préliminaire montre que le mur, haut de 4 à 4,5 mètres, érigé d’est en ouest, permettra une réduction du bruit variant de 7 à 13 décibels. Les niveaux actuels passent de 63 à 71 décibels sur 24 heures. Le ministère reconnaît à travers sa Politique sur le bruit routier du ministère, adoptée en 1998, une part de responsabilité en ce qui concerne la pollution sonore générée par la circulation routière. Le MTQ s’engage à intervenir si la réduction anticipée par les mesures d’atténuation est d’au moins 7 décibels.
 
Afin de toujours garantir un processus décisionnel transparent, le maire Bourelle et les membres du conseil municipal demanderont aux dirigeants du MTQ de faire une présentation officielle du projet en séance publique lorsque le rapport final sera complété.
 
211Un service d’information et référence disponible 7 jours par semaine, de 8 h à 18 h, 365 jours par année qui sera, à terme, ouvert 24 heures par jour.
 
Le 211 rend également disponible sur le web toutes les informations sur les ressources sociocommunautaires. Toutes les informations sur les sites 211 sont mises à jour annuellement en collaboration avec les organismes.
 
Le 211 est  un éclaireur auprès des gouvernements et décideurs, qui par l’analyse des statistiques d’appels et de fréquentation du site Web, permet de suivre l’évolution des besoins sociaux et de déterminer les ressources manquantes pour y répondre.
 
Le  service 211 permet de combattre la pauvreté et l’exclusion sociale, en permettant aux gens aux prises avec des besoins sociaux non urgents d’être informés rapidement sur les ressources sociocommunautaires de proximité qui leur viendront en aide, et donc de pouvoir trouver les solutions pour se sortir d’une situation précaire
 
Le 211 est un service gratuit et grandement accessible notamment pour les personnes démunies, aînées et les nouveaux arrivants 
 
 

sewer grate 2sewer grate rectLe service des Travaux publics a remarqué que certaines conduites d’égouts dans votre secteur sont bloquées par l’accumulation de petites branches et autres menus débris qui ne peuvent s’y retrouver que par une insertion volontaire dans les trous des regards.  Récemment, l’accumulation de ces débris a causé de nombreux refoulements d’égouts.

Nous sollicitons votre coopération pour enrayer ce problème récurrent dans votre secteur en vous demandant d’informer vos enfants et qui conque vous pourriez apercevoir insérer des débris dans les trous des regards des conséquences de cette pratique.

Nous vous remercions de votre collaboration.

 

Accueil réservé des citoyens autant pour son utilité que pour son financement

Le 20 novembre 2015 – Les citoyens de Beaconsfield sont réservés autant au sujet de l’utilité de l’installation d’un mur antibruit au sud de l’autoroute 20 que sur son mode de financement, malgré l’offre d’exception faite par le ministre des Transports, Robert Poëti, pour le réaliser.

C’est ce que révèle un sondage Léger Marketing réalisé auprès de 600 adultes résidents à Beaconsfield, du 16 au 23 octobre derniers, dont les résultats ont été pondérés par le sexe, l’âge, le statut de propriétaire-locataire et le district de résidence. Une telle recherche reflète la position de l’ensemble des citoyens autant sur la pertinence du projet que la manière de le financer. Les résultats comportent une marge d’erreur de 4 %, et ce, 19 fois sur 20.

« Nous avons fait réaliser ce sondage pour bien connaître la position de l’ensemble de la population pour ce projet. Ce que nous constatons confirme la prudence avec laquelle nous abordons ce dossier depuis le début », explique le maire Georges Bourelle.

Les résultats du sondage montrent que la « majorité des citoyens ne semblent pas convaincus de la nécessité du mur antibruit […] parce qu’ils doutent de son efficacité, de son esthétisme ou désapprouvent les coûts engendrés pour réaliser le projet, analyse le sondeur.

« Cette première étape de consultation nous permet de bien cadrer les enjeux à considérer pour donner suite ou non à l’offre ministérielle. Nous adressons maintenant les formules de financement et de consultation pour veiller à ce que la décision soit prise en toute transparence, dans le cadre d’un exercice démocratique respectueux des uns et des autres », ajoute le maire.

Le ministre des Transports, Robert Poëti, a récemment proposé d’assumer 75 % des coûts du projet au lieu de la moitié. Malgré cette offre d’exception, Beaconsfield devrait assumer environ 5 millions de dollars.

Les résultats du sondage démontrent que dans les trois quartiers qui sont les plus rapprochés de l’autoroute 20, la problématique sonore causée par la voie rapide affecte tout juste une majorité des répondants alors que dans les trois autres districts, les répondants disent être peu ou pas affectés.

Pour ceux qui s’opposent au projet, les deux principales raisons évoquées sont les coûts (53 %) et le fait qu’ils ne sont pas directement concernés par les bruits générés par les véhicules sur l’autoroute (46 %).

Cette dynamique est encore plus prononcée quand est soulevée la question des coûts. Les districts les plus impactés souhaitent un partage général des frais tandis que ceux qui le sont moins ou pas estiment que les frais devraient être assumés par les propriétaires affectés.

Cliquez ici pour consulter le sondage et ses résultats (PDF)

 

La Ville de Beaconsfield a un système d'appels automatisés, CodeRED, afin d'être en mesure d'aviser les citoyens en cas d'urgence. Il s'agit d'un système efficace qui permet de rejoindre un très grand nombre de personnes en très peu de temps et qui pourra être déployé dans un secteur précis, même une rue, si, par exemple, un bris d'aqueduc forçait une interruption de l'alimentation en eau potable. Dans d'autres cas, les autorités pourraient y avoir recours lors d'un accident environnemental, d'une fuite de gaz, ou d'autres situations d'urgence. L'avis pourrait alors inclure des consignes à suivre.

Votre numéro de téléphone est confidentiel, vous possédez seulement un cellulaire ou vous avez emménagé au cours des derniers mois ?
La base de données du système CodeRED contient présentement les numéros de téléphone des lignes terrestres sur notre territoire. Lors d'une situation d'urgence, les citoyens sont avisés grâce à un appel téléphonique soit à la maison, soit sur le cellulaire, ou aux deux numéros. Si votre numéro de téléphone n'est pas inscrit, vous ne recevrez pas d'appel. Le système d'appels automatisés CodeRED offre aux individus et aux entreprises la possibilité d'ajouter leurs propres numéros de téléphone résidentiels ou cellulaires directement dans la base de données du système. Cette procédure est possible via notre site web en cliquant sur le bouton CodeRED.

Affichage de l'appelant

Lorsque vous voyez le numéro 866 419-5000 sur votre afficheur, vous saurez que l'appel provient de la Ville. Si vous souhaitez entendre le dernier message qui a été livré sur votre ligne téléphonique, composez ce numéro à nouveau.

Ce projet vient bonifier d'autres procédures déjà établies dans le plan des mesures d'urgence de la Ville pour assurer une meilleure efficacité lors des situations d'urgence.